Connect with us

Articles

Inde : une hôtesse de l’air arrêtée pour trafic d’argent

le

Une hôtesse de Jet Airways India a été arrêtée aujourd’hui pour avoir transporté une grande somme d’argent.

L’hôtesse de l’air, Devshi Kulshreshtha, âgée de 25, accompagnée d’un autre homme, ont été interceptés au cours d’un vol partant de Delhi et allant à Hong Kong. Les forces de l’ordre aurait agit grâce à une renseignement jusqu’alors anonyme.

L’hôtesse aurait tenté de faire sortir 500 000 dollars (419 150 euros) illégalement d’Inde, les transportant dans sa valise, dans une opération de blanchiment d’argent.

L’argent, principalement en coupures de 100 dollars, était enveloppé dans du papier aluminium de manière à ne pas être détecté au cours des contrôles de sécurité de l’aéroport de Delhi.

Les forces de l’ordre ont précisé que d’autres arrestations pourraient avoir lieu parmis les membres d’équipage de Jet Airways India.

La compagnie aérienne a confirmé l’arrestation de son hôtesse de l’air et a annoncé qu’elle ne tolérerait aucun comportement illégal de la part de ses employés.

Selon la direction du renseignement des finances indienne, un autre suspect a été identifié, d nom de Amit Malhotra. L’homme serait le cerveau du réseau, et se serait servi de ladite hôtesse pendant six mois pour récupérer de l’argent envoyé à l’étranger et utilisé pour acheter de l’or, alors illégalement renvoyé en Inde.

L’import de métaux précieux est interdit en Inde, selon les précisions de la douane, et les sommes de plus de 10 000 dollars ne peuvent être importées. Quant à l’exportation, le site de la douane précise que les indiens se rendant à l’étranger peuvent transporter la somme qu’ils souhaitent, tant que celle-ci a été obtenue légalement par des bureaux d’échange certifiés.

Devshi Kulshreshtha, qui a travaillé pendant six ans chez Jet Airways India, aurait déjà effectué de nombreux voyages, transportant au total plus d’un million de dollars illégalement.

Lire la suite

Articles

États-Unis : La retraite des chiens de détection

le

chiens de détection

De nombreux chiens de détection de drogue sont envoyés en retraite anticipée dans les États légalisant le cannabis

La Virginie est le dernier exemple en date de cette nouvelle tendance. L’État se prépare à légaliser la possession de cannabis ; les unités canines et notamment les chiens de détection se voient poussés vers une retraite anticipée. Une loi spécifique a même été votée interdisant aux policiers de stopper et fouiller quelqu’un en se basant uniquement sur une odeur de cannabis. Au total la police de Virginie se prépare donc à mettre 13 chiens en retraite. Les polices locales et les shériffs se séparent généralement d’un chien ou deux.

Des chiens de détection obsolètes

Cette mise en retraite ne signifie pas la fin des unités canines. En effet la plupart des services de police sont actuellement en train d’acheter ou de former de nouveaux chiens. A la différence des chiens de détection à la formation désormais obsolète ceux-ci ne seront entraînés qu’à la détection des drogues illégales. Certains département ne pourront cependant pas se payer ces animaux estimés à 15 000 dollars et se débarrassent entièrement de leur unité canine.

Il est malheureusement impossible d’entraîner un chien à ne plus signaler le cannabis. De plus les alertes du chien ne permettent pas de faire la différence entre les types de drogue détectées. Par ailleurs les chiens ne peuvent pas non plus différencier entre les quantités légales de cannabis et les doses illégales. Ces différents éléments signifient que la police n’a plus la possibilité d’établir une raison légale justifiant la fouille d’un individu. Un avocat pourrait aisément dénoncer la fouille illégale de son client sur des bases solides si les polices continuaient à utiliser ces chiens aux formations obsolètes.

La police recrute

Une décision de la Cour d’Appel du Colorado de 2017 est déjà venu souligner l’inutilité de ces animaux ; ces chiens de détection ne peuvent plus être utilisés pour obtenir une condamnation. Un chien de détection formé à détecter toutes les drogues avait signalé la présence de drogue dans la voiture d’un individu. Les policiers avaient alors découvert une pipe à méthamphétamine et des résidus de drogue. La cour d’appel a décidé que la fouille du véhicule n’était pas justifiée et la condamnation de l’homme a été annulée.

Certains départements ont tenté de reformer leurs chiens à d’autres rôles. Ainsi en 2016 la police de Quincy a utilisé ses chiens pour un travail de patrouille pendant 18 mois. Les chiens ont cependant aussi été mis en retraite. Les criminels ont d’ailleurs bien compris le problème pour les agents ; certains font préventivement brûler du cannabis dans leur voiture. Ceci explique que les département ayant le budget nécessaire sont en train de s’empresser de trouver ou de former de nouveaux chiens. Ces chiens de détection pourront détecter la MDMA, l’ecstasy, la cocaïne, l’héroïne, la méthamphétamine mais pas le cannabis.

Lire la suite

Articles

Trafic de vin entre l’Argentine et le Brésil

le

trafic de vin

La frontière entre l’Argentine et le Brésil a vu un accroissement notable du trafic de vin pendant la pandémie

Cette frontière est depuis longtemps une zone importante de trafic et d’activités illégales. Cependant le trafic de vin est une relative nouveauté datant de la pandémie. L’augmentation de la demande a provoqué mathématiquement une explosion de la contrebande. Une affaire de meurtre serait même directement connecté à ce commerce illégal. Juan Maria Lopez a ainsi été abattu à la mi-mai dans la ville frontière argentine de Bernardo de Irigoyen.

L’opération Dionysus

La police a découvert un certain nombre de tickets de caisse dans la voiture de la victime. Ceci semble montrer que Lopez faisait passer des bouteilles de vin depuis Buenos Aires jusqu’au Brésil en passant par Bernardo de Irigoyen. Les tueurs se seraient enfuis au Brésil une fois leur crime accompli. La police pense qu’il s’agit d’une attaque directement lié au trafic de vin. L’affaire arrive après d’importante saisies de vin par la police. Il ne s’agit d’ailleurs pas du premier meurtre lié à la contrebande dans la ville.

En mars l’Argentine et le Brésil ont ainsi saisi 80 000 bouteilles de vins aux origines diverses ; chilien, allemand, argentin, brésilien, italien et espagnol. Ces saisies ont eu lieu dans les villes frontières de Bernardo de Irigoyen, Dionisio Cerqueira et Barracão. Ces saisies ont eu lieu dans le cadre de l’opération Dionysus, visant spécifiquement le trafic de vin. De janvier à juillet 2020 le brésil a saisi 35 000 bouteilles contre 19 000 pour l’année 2019. Par ailleurs la situation semble avoir rendu les contrebandiers plus déterminés et leurs tentatives de fuite plus audacieuses. Ajoutons que les méthodes traditionnelles sont toujours utilisées ; fausses étiquettes, faux papiers d’exportations et mauvais vins déguisés en grand crus etc.

Un produit de la pandémie

Le trafic de vin vient malheureusement souligner l’importance de l’économie criminelle de ces zones frontières. Le brésil a fait d’importants efforts pour lutter contre ce marché et d’importantes saisies ont fréquemment lieu. Leur Opération Horus ciblant la contrebande est d’ailleurs encore en cours, même si elle ne cible pas spécifiquement le trafic de vin. L’opération Dionysus est d’ailleurs le produit de cette opération Horus. A la découverte de l’ampleur du problème les autorités ont décidé de créer une opération dédiée spécifiquement au vin en collaboration avec leurs voisins.

Au total les pays auraient saisis 107 000 bouteilles à la mi-mars, selon le gouvernement brésilien. Les frontières boliviennes et colombiennes sont également victimes d’un problème similaires. Les autorités colombiennes rapportent avoir saisi 1514 litres d’alcools divers dans le département de Tarija. Le vin n’est en effet pas le principal alcool de contrebande en Amérique latine ; 92 % est en effet de l’alcool de contrebande fait maison. Ce produit peut par ailleurs avoir de graves effets sur la santé des consommateurs. Les pays de la région avaient tenté de limiter les rassemblements en restreignant l’achat d’alcool ; les populations semblent malheureusement s’être tourné vers les contrebandiers.

Lire la suite

Articles

Libye : Les armes du Hamas

le

les armes du Hamas

Les services de renseignement libyen ont révélé que les armes du Hamas provenaient souvent de groupes islamistes locaux

Les armes du Hamas dont parlent les services de renseignements libyens ne concernent pas seulement des armes légères. Ainsi on trouve des roquettes, des lance-roquette et des composants pour missiles dans la liste. Les groupes islamistes libyens auraient réussi à faire entrer ces armes et composants dans la bande de Gaza. Les autorités libyennes accusent aussi la Turquie, le Qatar et l’Iran d’encourager l’instabilité dans leur pays. Ils en profiteraient également pour faire passer des armes et des technologies pour le Hamas.

Les armes du Hamas en Libye

Selon des journalistes libyens les pays mentionnés financent plus ou moins directement ces groupes islamistes. En plus des armes et de l’argent il leur serait fourni un soutien technique et des formations. Ainsi des militants du Hamas auraient suivi un entrainement en Libye aux côtés d’envoyés turques et iraniens. Les pays concernés nient bien entendu les faits et affirment combattre les groupes islamistes libyens.

L’arrivée des cargaisons d’armes et de technologie dans la bande de Gaza a suivi différentes routes. Dans certains cas les cargaisons sont arrivées par la mer ou alors par le Sinaï en passant par l’Égypte. Les services de renseignements occidentaux en Europe et aux États-Unis seraient au courant de ces pratiques. Aussi des mécanismes de contrôle des flux financiers auraient été mis en place. Ceci permet d’éviter le financement trop direct des groupes. Des moyens ont également été investis pour empêcher la Turquie de s’imposer en Afrique du Nord.

Une situation nationale tendue

L’instabilité en Libye est telle que les élections de décembre vont être reportées. Certains dans le pays déclarent que le gouvernement d’unité nationale de Abdul Hamid Dbeideh n’arrive pas à contrôler les affaires internes malgré le soutien des acteurs régionaux. Les institutions du pays ont besoin d’être renforcées pour pouvoir éradiquer les milices, les groupes terroristes et leurs combattants étrangers. Il y aurait eu des accords en Libye pour que le général Khalifa Haftar, le responsable de l’armée libyenne, se charge de la période de transition. Certains parlent même de se passer d’élection complètement.

Malgré les discussions à demi-mot d’une prise de pouvoir dictatoriale les élections sont toujours prévues à l’heure actuelle et devraient se tenir en juin 2022. Malheureusement pour la démocratie il semble qu’une bonne partie des acteurs régionaux aient déjà choisi le général Haftar. Le pari d’un énième homme fort pour ramener l’ordre sans tenir compte de la population semble de nouveau à l’ordre du jour. Les démocraties occidentales semblent prêtes à soutenir le général ; la realpolitik l’emporte sur la justice et la démocratie.

Lire la suite

NEWSLETTER

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir nos informations

Réseaux sociaux

Derniers articles

Nous suivre sur Twitter

Trending