Connect with us

Articles

Trafic d’essence en mer de chine

le

Le renforcement des sanctions contre la Corée du Nord pousse le régime à amplifier son trafic d’essence avec la Chine et la Russie.

Les nouvelles sanctions contre la Corée du Nord limitent la quantité de carburant que le régime peut importer. Pour éviter cette surveillance le gouvernement Nord Coréen est en train de prendre des mesures extrêmes. Il a notamment choisi d’étendre son trafic d’essence. Ceci pousse les services de renseignements des États-uniens et leurs forces navales à renforcer leur présence et leur surveillance de la région. Comme on va le voir cette attention renouvelée n’est pas de trop.

Trafic d’essence en pleine mer

Les autorités sud-coréennes ont annoncé avoir saisi un bateau vendredi dernier. Ce bâtiment battant pavillon Hong-kongais est suspecté de participer au trafic d’essence avec la Corée du Nord. Les autorités pensent que ce navire a servit à transférer du carburant dans les eaux internationales. Ce bateau, le Lighthouse Winmore, avait été saisi en novembre dernier mais l’histoire n’avait pas fait de vagues. Les autorités ont attendu d’avoir questionné l’équipage et d’avoir récupéré les images de surveillance aérienne des États-Unis. Sur ces images ont peut supposément voir le transfert illégal d’essence entre deux bateaux.

Les autorités sud-coréennes supposent que l’entreprise de transport Trafigura Group est à l’origine de cette vente qui viole les sanctions internationales. Ceci a été démenti par l’entreprise. Celle-ci affirme avoir entre temps revendu la cargaison à un tiers sous condition de respect des règles internationales. La vente en cours de transport a beau être assez courante. Cependant le transfert d’essence entre deux bateaux est en soit illégal depuis la résolution 2375 du Conseil de Sécurité passé le 11 septembre dernier.

Un régime prêt à tout

Les sanctions contre la Corée du Nord visent à entraver le développement de son programme nucléaire. Le moyen choisi est de gêner l’afflux de devises et de carburant. Cependant le gouvernement se fait de plus en plus inventif. Ce transfert d’essence entre bateaux est une méthode relativement nouvelle de tenter d’échapper aux sanctions. Il est difficile de quantifier la quantité de biens qui sont trafiqués ainsi mais on peut se douter que ce cas n’est pas la seule occurrence. Il est en effet difficile de traquer les bateaux ; ceux-ci éteignent leurs transpondeurs pour éviter d’être repérés avant une opération illégale.

La communication entre les pays de la région et spécialement avec le renseignement américain va donc être cruciale. Une des solutions pour parer aux navires éteignant leur transpondeur est de déclencher une surveillance satellite quand cela arrive. Par le passé la marine américain présente dans la région a déjà découragé ce genre de pratique par sa simple présence. Le lieutenant-commandant Nate Christensen, porte parole de la Flotte du pacifique, ne rentre pas dans les détails de ses opérations mais souligne que son pays est loin de se désengager de la région.

Lire la suite

Articles

Canada : Arrêter les dealers des dealers

le

La police de l’Ontario a lancé une vaste opération visant à arrêter les fournisseurs de drogue les plus importants de la région

Jusqu’ici le problème de la police était qu’à peine un gang mis hors d’état de nuire, un autre apparaissait. En effet les fournisseurs de ces gangs échappent généralement aux policiers. Les agents de l’Ontario essayent donc une autre approche. Au lieu de quelques revendeurs cette fois les policiers ont arrêté une douzaine de grossistes ; les dealers des dealers. En plus des douze arrestations une importante quantité de drogue a été saisie ; cocaïne, méthamphétamine, ecstasy et cannabis.

Changer de paradigme

La véritable victoire reste dans la façon dont cette opération a été menée. Ce travail de 9 mois portait le nom de code Project Daytona. Normalement la police vise un groupe de trafiquant particulier, un gang ou club de biker. Ensuite ils essayent de les arrêter tous. Le problème c’est que les fournisseurs leur échappent toujours. Les personnes arrêtées cette fois ne font pas partie d’un réseau ou d’un gang. Certains viennent de zones rurales, se connaissent peu ou pas du tout. Ils ne travaillaient pas ensemble. La plupart n’ont d’ailleurs pas de casier judiciaire.

Cependant il ne faut pas s’y tromper, c’est leur produit qui fait leur dangerosité. La qualité de la cocaïne et de la méthamphétamine saisie est inégalée ; ces drogues arriveraient directement de Colombie ou du Mexique. Selon la police ; « quand on se retrouver avec une cocaïne pure à 98 % on n’a pas affaire à des gens manquant d’argent ». Ces hommes sont des intermédiaires. Ils achètent les cargaisons, les diluent et les répartissent pour les autres. Avant d’atteindre la rue la drogue passe environ par 4 autres revendeurs.

Des découvertes intéressantes

Ces gens ne vendent jamais dans la rue ce qui explique qu’ils n’aient jamais été soupçonnés par la police. Leurs opérations ne provoquent d’ailleurs pas de violences. Deux hommes semblent sortir du lot, Dominic Gravelle et Viken Dokmajian. Le premier appartient à une famille criminelle de Hamilton. Le second est surprenant parce qu’il semble sortir de nulle part. L’homme était entièrement inconnu de la police.

Un autre élément est intéressant dans cette affaire. La police a en effet saisi 45kg de cannabis et 8,5kg de cannabis concentré ; une drogue légale au Canada. Ceci prouve que même en légalisant la vente et la distribution le cannabis demeure un produit lucratif pour le crime organisé. Les enquêteurs n’ont ainsi pas vu une réduction de la quantité de marijuana illégale depuis sa légalisation en octobre 2018.

Lire la suite

Articles

Kenya : Lutte sans pitié contre la contrebande

le

Le secrétaire de cabinet du ministère de l’intérieur a donné l’ordre de mener une lutte sans pitié contre la contrebande de marchandise

Le Dr. Fred Matiang’i s’est en effet adressé aux agents de sécurité du nord-est du Kenya. La contrebande de marchandises dans la région y est un véritable problème. Selon Matiang’i le trafic de biens de contrebande ne fait pas que pénaliser les commerces kényans. Ce trafic offre également une source de revenu direct au groupe terroriste Al-Shabaab, basé en Somalie voisine.

Une énergie renouvelée

Le secrétaire s’est exprimé devant la presse lundi dernier. Il sortait d’une réunion avec les comités de sécurité du comté et de la région de Wajir, Mandera et Garissa. De concert avec les chefs de la région, Matiang’i a annoncé qu’une équipe inter-agences sera bientôt lancée. Son objectif sera de s’attaquer au problème de contrebande comme jamais auparavant. Selon Matiang’i ; « Nous allons lancer une opération d’ampleur contre la contrebande qui est très présente dans cette partie du pays car cela fournit une source de revenu direct pour AL-Shabaab ».

Le secrétaire a également réitéré la résolution du gouvernement à mettre fin au terrorisme dans la région. En effet c’est aussi cette partie du pays qui subit le plus durement les effets du terrorisme et les attaques sporadiques. Matiang’i a réitéré sa position  ; «ceux qui se livrent à ce commerce illégal sont principalement ceux qui soutiennent et financent Al-Shabaab . Nous devons mettre en place des équipes de sécurité locales qui agiront durement. Nous ne ferons pas semblant ».

Réagir au réveil des terroristes

Le responsable du ministère semble refuser de ce voiler la face. Loin de prétendre qu’il ne peut y avoir de commerce, la frontière étant fermée, il choisit plutôt de d’adresser le problème de front. Pour Maitang’i ce qui se livrent à ce commerce illégal ne sont pas différent des terroristes eux-mêmes. Il ajoute que les agents les traiterons comme tel. Le secrétaire était accompagné par l’inspecteur général de la police Hilary Mutyambai. Ce dernier a précisé que le président lui avait donné l’ordre de tenir des réunions régulières dans la région avec son équipe. Le but est de concentrer les efforts de la nation dans cette région et d’étudier les progrès.

Ainsi la prochaine réunion de sécurité aura lieu à Wajir. Mutyambai a d’ailleurs affirmé que cette lutte aurait son soutien personnel et des ressources supplémentaires. Une autre réunion privée a eu lieu entre Matiang’i et les comités de sécurité, puis avec les gouverneurs Ali Korane et Ali Roba. Cette réponse du Kenya fait suite à de nouvelles attaques terroristes dans la région. Une des plus récente a provoquée la mort de quatre élèves à l’école primaire de Saretho. La semaine suivante trois professeurs ont aussi été tués. Ces deux attaques ont eu lieu à Garissa.

Lire la suite

Articles

Espagne : Cocaïne découverte sur un chauffard

le

Suite à une infraction du code de la route, des policiers découvrent sur le chauffard 15 paquets de cocaïne et 730 euros en espèces

Cette saisie inattendue de drogue a eu lieu dans le nord de l’Espagne dans la ville de Valls, à 20 minutes de Tarragone. La police autonome de Catalogne, les Mossos d’Esquadra, ont arrêté ce lundi un homme de 20 ans. Son adresse est inconnue. Il est l’auteur présumé d’un trafic de drogue.

Pas chance pour les trafiquants

Les événements ont eu lieu à Valls lundi dernier. Une patrouille de la circulation faisant de la prévention des accidents. Ils ont alors croisé un véhicule qui avait fait une mauvaise manœuvre soudaine. Les agents ont arrêté le véhicule et identifié les deux occupants de la voiture. L’un d’eux avait des antécédents de trafic de drogue. Munis de ces informations, les agents ont demandé le soutien d’une patrouille du poste de police de Valls. Ils ont fouillé le véhicule et ses occupants. C’est ainsi que l’un des agents a trouvé sur le passager un paquet de tabac contenant 15 emballages de cocaïne.

Il transportait également 730 euros en espèces répartis en plusieurs grosses coupures. Pour toutes ces raisons ; les mossos ont arrêté l’homme pour crime contre la santé publique dans le domaine du trafic de drogue. Dans la loi catalane, on estime qu’il trafiquait une drogue “dure”. Il s’expose à une peine d’emprisonnement de 3 à 6 ans.

Barcelone, capitale européenne de la cocaïne

Les trafiquants français des Pyrénées orientales font souvent des « go fast » pour aller chercher des marchandises à Barcelone. La chose est plus rare à Tarragone. La ville est plus loin pour eux d’une bonne heure et demi. Une étude internationale menée dans 37 pays a tiré de tristes conclusions à propos de Barcelone. La capitale catalane est la ville européenne où la concentration de cocaïne dans les eaux usées est la plus importante. Cette expérience réalisée entre 2011 et 2017 a concerné un panel de 120 villes européennes. Elle concernait donc 60 millions d’habitants. Son but était d’estimer la consommation de drogue des villes via l’analyse de leurs eaux usées. Selon les mots du quotidien espagnol El País ; elles seraient “le miroir dans lequel se reflète la consommation de drogue des habitants d’une ville”.

Notre conducteur allait-il vers Barcelone ? Quoi qu’il en soit, les agents de la circulation l’ont arrêté. Ils est aussi poursuivit pour avoir conduit avec un permis de conduire délivré dans un autre pays. Il n’était pas autorisé à conduire en Espagne. Il aurait également conduit sous l’influence de drogues, car il a testé positif à la cocaïne. Le détenu a été mis à la disposition de la cour d’instruction en service à Valls mardi et a été remis en liberté.

 

Lire la suite

NEWSLETTER

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir nos informations

Réseaux sociaux

Derniers articles

Revue de presse

Nous suivre sur Twitter

Trending

Partages