Connect with us

Articles

Burkina Faso : des milliers de kilogrammes de drogues saisies

le

Au cours des derniers moi, les autorités du pays ont saisi des milliers de kilogrammes de drogues.

Le samedi 17 février, à la suite d’une saisie de chanvre indien (cannabis), la direction des enquêtes douanières (DED) du Burkina Faso a organisé à Ouagadougou le vendredi 23 février une conférence de presse pour exposer leur saisie.

Plus de quatre tonnes de cannabis ont été interceptés dans un camion en provenance du Ghana. Selon les informations fournies par les autorités, la cargaison aurait été en direction du Mali. Le camion aurait effectué chaque mois en moyenne deux rotations entre Bamako et d’autres villes importantes de la région.

Dans le camion, en plus des drogues, de nombreux faux documents ont été retrouvés. Deux semaines auparavant, une saisie identique avait eu lieu sur camion en provenance de la Côte d’Ivoire.

La direction des enquêtes douanière a profité de l’occasion pour présenter au public les saisies des derniers mois. Au total, 15 380 kilogrammes de substances illicites ont été retrouvées entre novembre 2017 et février 2018 : non seulement du cannabis, largement majoritaire, mais aussi de la cocaïne, de l’héroïne et aussi des métamphétamines.

Un changement de paradigme.

Le pays, auparavant pays de transit pour les trafics de drogues, destinées à l’Afrique de l’Ouest, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, est devenu selon les autorités un pays consommateur. Laurent Blaise Kaboré, directeur des enquêtes douanières, refuse de fermer les yeux sur le problème et appelle à un renforcement de la lutte contre le trafic.

Parmis les élèves burkinabés, de plus en plus d’entre eux sont concernés par le problème des drogues. Entre 2013 et 2016, 274 élèves et étudiants ont étés interpellés pour usage de stupéfiants, souvent du cannabis.

Selon des témoins interrogés en février 2016 par le Pays, site d’information au Burkina Faso, l’école serait « un lieu de recrutement de drogués ». La désinformation règne en maître, les trafiquants prétendant que les stupéfiants sont moins dangereux que la cigarette. Les prix très bas, entre 25 et 100 francs CFA, moins d’un euro, permettent aux jeunes de satisfaire leurs besoins.

Malgré les saisies volumineuses, les frontières poreuses et le manque de matériel adapté rendent la lutte contre le trafic de drogue difficile.

Lire la suite

Articles

Australie : arrestation du capitaine coke

le

capitaine coke 

Le « capitaine coke », un officier de marine monténégrin est accusé d’avoir importé 128 millions de dollars de cocaïne sur son navire

Le début de la fin pour le capitaine coke aurait fait suite à un banal contrôle routier. Les policiers australiens ont en effet découvert une importante cargaison de cocaïne dans une fourgonnette. Cette piste leur a permis de remonter jusqu’au marin. Le capitaine aurait chargé la cocaïne dans un port étranger pour ensuite jeter la cargaison à la mer à proximité des côtes australiennes. Deux complices auraient ensuite récupéré la drogue dans l’océan. L’officier de marine est un citoyen monténégrin de 51 ans.

Trafic de cocaïne en haute mer

Celui qui est aujourd’hui surnommé le « capitaine coke » a été arrêté à bord du navire Interlink Veracity, lundi dernier. Il est accusé d’avoir participé à une tentative de trafic de drogue à Port Hedland, dans le nord-ouest de l’État. Cette arrestation fait suite à la saisie de 320 kg de cocaïne à Port Hedland, le 15 mais dernier. Deux hommes ont été arrêtés en possession de la drogue. Ils seraient ceux qui sont allés récupérer les paquets au large de la ville de Pilbara. La police rapporte les avoir appréhendés dans leur fourgonnette avec la cocaïne répartie en paquets de 1 kg dans le véhicule.

L’équipe technique de la police a pu récupérer les données d’un téléphone portable appartenant au capitaine. Ses communications semblent prouver son implication dans le trafic de drogue. Il aurait attendu que le navire soit ancré dans les eaux australiennes. Les paquets auraient ensuite été jetés à la mer à 28 km de Port Hedland. Les deux complices sont un Allemand et un citoyen australien. Ils ont utilisé un petit bateau pour récupérer les paquets dans la soirée.

La fin du capitaine coke

À la suite de la découverte des paquets, la police avait prévenu qu’ils mettraient toute leur énergie à retrouver les responsables. Selon, le commissaire adjoint Tanti ; « Les responsables de confiance dans la chaine d’approvisionnement de l’Australie sont une des menaces majeures pour le pays ». En effet le crime organisé compte sur ces personnes qui sauront utiliser leur rôle ou leur influence. La police a aussi rapporté qu’ils travaillaient avec des partenaires étrangers pour retrouver les responsables résidants dans d’autres pays.

Selon le commissaire adjoint Blanch ; « Notre objectif et de détruire systématiquement les mafias qui sont responsables de l’arrivée de ces drogues illicites et dangereuses ». La police affirme qu’ils poursuivront tous les responsables. Le « capitaine coke » risque actuellement la prison à vie pour son rôle dans le trafic. Les deux complices risquent une peine similaire.

Lire la suite

Articles

Mexique : Trafic de bétail à Veracruz

le

trafic de bétail

Le trafic de bétail à Veracruz et sur la frontière entre le Mexique et le Guatemala rapporte gros aux contrebandiers

Le trafic de bétail à Veracruz, ainsi que dans la province du Chiapas, semble véritablement hors de contrôle. Certains villages reculés sans présence policière comme Beneméritos de la Américas sont même devenus de véritables centres de cette économie informelle. Dans ce genre de village, le trafic de bétail n’est certainement pas la seule contrebande à passer la frontière. C’est cependant le trafic le plus visible ; camions à bestiaux et bateaux transportant les animaux se croisent de façon ininterrompue.

Entre ombre et lumière

Les animaux et la contrebande passent généralement du Guatemala vers le Mexique plutôt que dans l’autre sens. Les bêtes sont ensuite rassemblées dans différents endroits le long de la frontière mexicaine ; généralement dans les ranchs des éleveurs. Du côté guatémaltèque la situation semble similaire. Les animaux viennent cependant parfois de plus loin, du Nicaragua par exemple, avant d’être rassemblés sur les ranchs de leur voisin du nord.

Cette économie fait coexister des éleveurs légaux et des trafiquants plus professionnels. Ainsi le passage de la frontière semble être sous le contrôle de criminels, armés et organisés. Chacun sait ce d’ailleurs ce qu’il en coûte de ne pas respecter les accords à Benemérito. Des éleveurs rapportent que des règlements de compte ont eu lieu à de nombreuses reprises. Les contacts se font uniquement par des intermédiaires, les véritables vendeurs des animaux restent toujours dans l’ombre.

Trafic de bétail à Veracruz et au Chiapas

Ces animaux vont ensuite alimenter le trafic de bétail à Veracruz plus au nord, où se trouve l’essentiel de l’industrie du bœuf mexicain. Cet État est d’ailleurs un exportateur majeur à destination des États-Unis. Il arrive cependant que la justice rattrape certains responsables comme Jovanni « N », « El Vani ». Un membre important de la Familia Michoacana. Son arrestation n’était pas en lien avec le trafic de bétail, ce qui est surprenant quand on sait que l’homme est un véritable baron de ce commerce illégal entre Benemérito et Veracruz.

El Vani était un homme puissant et influent dans la région. Il possède plusieurs ranchs et des milliers d’animaux. On sait cependant peu de choses sur le commerce de bétail de cet homme. Il semble avoir été une figure ambivalente, que les éleveurs respectent autant qu’ils le craignent. Selon les autorités mexicaines, plus de 800 000 têtes de bétail entrent illégalement sur le territoire chaque année, depuis le Guatemala. Chaque animal est vendu autour de 400 $. La valeur de ce marché avoisine donc les 320 millions de dollars par an. L’arrestation de El Vani semble avoir provisoirement ralenti le marché, mais les réseaux sont déjà en cours de réorganisation.

Lire la suite

Articles

Irak : Peine de mort pour un géologue britannique

le

géologue britannique

Un géologue britannique à la retraite et son complice présumé risquent la peine de mort pour trafic d’antiquité en Irak

Jim Fitton est un géologue britannique à la retraite. L’homme de 66 ans risque la peine de mort pour trafic d’antiquité. Les autorités irakiennes l’accusent de s’être livré à la contrebande de poteries anciennes. Ce dernier affirme qu’il ignorait tout de cette loi quand il a récupéré un fragment de poterie à peine aussi large que l’ongle d’un doigt. La famille de Fitton a lancé une pétition qui a atteint 300 000 signatures en trois semaines. Ces derniers souhaitent encourager l’intervention du ministère des Affaires étrangères pour qu’ils exigent sa libération.

Le géologue britannique à la retraite

Fitton a été présenté devant le tribunal dans ses habits de prisonniers jaunes. Il a imploré les juges de bien vouloir croire à sa bonne foi ; il affirme qu’il n’avait aucune intention criminelle et ignorait qu’il était en train d’enfreindre la Loi. Un Allemand du nom de Volker Waldmann est aussi sur le banc des accusés dans le cadre de la même affaire. Les deux hommes ne se connaissaient pas avant leur rencontre au cours de ce voyage organisé par Eridu. Ils ont tous deux étés arrêtés à l’aéroport.

Le tribunal doit décider si les accusés ont tenté de tirer profit des 12 objets qui ont été recensés. Ce procès arrive au moment où l’industrie du tourisme irakien tente timidement de se relancer. Les accusés sont poursuivis en accord avec une loi de 2002 pouvant aller jusqu’à la condamnation à mort pour avoir « Intentionnellement sorti ou essayé de sortir des antiquités d’Irak ».

Peine de mort pour trafic d’antiquité ou simple menace ?

Selon Waldmann les objets qui ont été découverts sur lui appartenaient en réalité à Fitton qui lui avait demandé de les porter. Il affirme ne pas être celui qui les avait ramassés. Il n’a même pas essayé de les dissimuler aux autorités dans ses bagages, car il ignorait tout des lois. L’homme se doutait néanmoins qu’il s’agissait de fragments anciens. Le géologue à la retraite affirme qu’il s’agit d’un de ses passe-temps de collecter des fragments de ce genre et qu’il n’avait aucune intention de les vendre. Il affirme être un passionné de géologie, d’histoire ancienne et d’archéologie. Certains des éclats ne dépassaient pas la taille d’un ongle.

Malheureusement pour les juges la taille des fragments n’importe pas. Les représentants des autorités allemandes et britanniques étaient présents au procès, mais ne sont pas intervenus dans la procédure. La famille de Fitton s’est de son côté félicitée du soutien qu’ils ont reçu. Ils tentent actuellement de forcer le gouvernement britannique à faire pression pour que l’affaire soit résolue sans aller plus loin.

Lire la suite

NEWSLETTER

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir nos informations

Réseaux sociaux

Derniers articles

Nous suivre sur Twitter

Trending