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Royaume-Uni : Skydroid lutte contre les drones dans les prisons

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 Le Royaume-Uni  engage Skydroid pour s’attaquer à la contrebande introduite par les drones à l’intérieur des prisons du pays

Skydroid est l’entreprise britannique qui a remportée l’appel d’offre lancé par le gouvernement de Grande-Bretagne. Son rôle sera de réduire le nombre de drones arrivant à introduire de la contrebande au sein des prisons. Ce problème est assez fréquent aux États-Unis depuis un certain nombre d’années. La nouveauté ici est que la réponse proposée passe par un corps gouvernemental et n’est pas laissée à l’appréciation de l’établissement pénitentiaire.

Des drones de toute parts

Il est encore difficile d’en savoir plus sur Skydroid. Leur site internet reste rudimentaire et n’apporte que peu d’informations en dehors du fait qu’ils existent. Cette annonce amènera probablement l’entreprise à mettre en place de nouvelles mesures anti-drones en Angleterre et dans les établissement pénitentiaires concernés par ce problème. Selon The Telegraph le ministère de la justice a accordé 264 655 euros à cette entreprise de Salisbury pour qu’ils résolvent le problème.

Pour ceux qui ignoreraient tout de cette plaie moderne ; les prisons et les frontières ont de plus en plus de difficultés à gérer les intrusions aériennes de drones. Les propriétés privées ne sont d’ailleurs pas exemptés par ces soucis. De plus en plus de drones sont utilisés chaque année pour faire entrer toute sorte de contrebande en prison ; téléphones portables, drogue et même des armes. Le gouvernement britannique prends clairement la mesure du problème. Ils font montre de leur volonté de débarrasser l’espace aérien des prisons de tout véhicule aérien pouvant apporter de la contrebande dangereuse ou illégale. L’année dernière près de 7 808 175 euros ont été alloués à la recherche d’une solution.

Skydroid ; un partenaire gouvernemental

Skydroid est susceptible de tester une nouvelle technologie anti-drones dès le 1er avril. On en ignore cependant encore les spécificités. Pour le bien des gardiens et de leurs prisons il faut espérer que ce ne sera pas une simple plaisanterie mais les prémices d’une mesure anti-drones standardisée. L’idéal serait que la méthode soit utilisable par d’autres établissements de part le monde. Il est essentiel pour les gardiens de savoir qu’ils ne risquent pas de tomber sur des prisonniers armés de couteaux. Ce n’est d’ailleurs pas le seul type d’armes qui pourraient être ainsi trafiquées.

Il est vrai qu’on trouve encore peu d’informations sur l’histoire de Skydroid. On en sait guère plus sur la façon dont l’entreprise compte résoudre le problème des drones pour le gouvernement britannique. Cependant ces derniers ont apparemment assistés divers structures étatiques ; le délégué du Sussex pour la Police et le Crime, la Police du Surrey et le Service Commercial de la Couronne. Peut-être que leur travail auprès de ces différentes structures a suffit à convaincre le gouvernement de leur accorder des responsabilités à une plus grande échelle. Nous ne tarderons pas à en savoir plus et à n’en pas douter le gouvernement n’a pas choisi ses partenaires au hasard.

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Arrestation du leader des Black Disciples

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Black Disciples

Ce chef bien connu du gang des Black Disciples a été arrêté dans une affaire de drogue en compagnie de 23 autres personnes

Cette opération fédérale centrée sur Chicago va être un dur coup pour les Black Disciples. Les accusations vont du trafic de drogues au trafic d’armes. Le chef de gang se nomme Darnell McMiller, 34 ans. Il est aussi surnommé « Murder » ; « meurtre » en anglais. Il est accusé de trafic d’héroïne coupée au fentanyl. Il aurait notamment vendu cette drogue à un individu collaborant avec la police sur South Lowe Avenue à Chicago.

Les Black Disciples de nouveau sans chef

McMiller est connu comme étant l’actuel chef des Black Disciples. Ce gang national a été fondé dans les années 60 à Chicago. Clarence January, le leader de la faction « Dog Pound » et Charles Knight font partie des inculpés. Knight est un membre du gang des Gangster Disciples. Il est accusé de fournir la drogue au gang de McMiller. Ce dernier avait été libéré de prison il y a à peine plus d’un an.

Le leader avait en effet été condamné à huit ans de prison pour trafic de drogue en 2014. Quelques semaines après sa sortie la surveillance du FBI le surprenait à tenter de créer de nouvelles routes pour le trafic de drogues. McMiller aurait aussi révélé ses liens avec un des créateur originel des Gangster Disciples ; Larry Hoover. Il aurait également reconnu son rôle de chef de gang notamment en ce qui concerne les représailles. Il semble que le FBI ait tous les éléments nécessaires pour condamner McMiller.

Une victoire pour Chicago

Lors de l’opération la police de Chicago a saisi de l’héroïne coupée au fentanyl, de l’ecstasy et de la cocaïne. Près de deux douzaines d’armes à feu et 50 000$ font aussi partie des prises. Selon le procureur John Lausch cette enquête de plusieurs années remonte à avant la décision de l’administration présidentielle de lancer l’Opération Légende. Cette opération vise à envoyer des forces fédérales en soutien des polices locales.

L’opération s’est principalement tenue dans le quartier d’Englewood. Cependant le FBI ne compte pas se restreindre à cette zone ; d’autres quartiers de Chicago sont aussi minés par la présence des gangs. Le Commissaire Divisionnaire de Chicago, David Brown, souligne que les Black Disciples sont directement liés à la hausse de la violence dans la ville. Cette violence est le produit direct des enjeux du trafic de drogue. Les agents ne se sont d’ailleurs pas arrêtés aux membres directs du gang ; les comptables et les acteurs financiers des criminels font partie des inculpés. Reste à savoir pour combien de temps les agents ont réussi à perturber les opérations des trafiquants.

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La pandémie complexifie le trafic de drogue

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Pandémie

La pandémie complexifie le trafic de drogue en transformant les méthodes, les routes et la consommation en pleine une crise mondiale

Les restrictions posées par la pandémie de coronavirus n’a que peu impacté le trafic de drogues. Certes les trafiquants ont du innover, changer leurs itinéraires et leurs méthodes mais la consommation n’ a jamais été aussi importante. Ce qui a néanmoins évolué c’est le type de consommation. Le dernier Rapport Mondial sur la Drogue a révélé une situation particulièrement inquiétante.

Un trafic en perpétuelle évolution

Selon le rapport les trafiquants ont du trouver de nouvelles routes étant donné l’interruption des chaînes d’approvisionnement. Un grand nombre d’entre eux se sont donc tournés vers la vente sur le darknet et par correspondance. Par ailleurs les opiacés sont en rupture de stock dans de nombreux endroits ; les composants chimiques ne peuvent plus être acheminés. Ceci a donc transformé le type de consommation de certaines personnes ; celles-ci se tournent vers l’alcool, les benzodiazépines ou des mélanges de drogues de synthèse. Ceci n’est pas une bonne nouvelle car certaines personnes passent alors à une consommation par injection ou augmentent les doses.

Selon Ghada Waly, directeur du Bureau de l’ONU sur la Drogue et le Crime, l’addiction est en augmentation. Le type de substances est également plus divers. L’ONU a par ailleurs enregistré une augmentation de la consommation de médicaments. Ces médicaments sont utilisés à des fins récréatives et sans supervision médicale. N’oublions que ce type de consommation a déjà causé des dizaines de milliers de mort aux États-Unis.

La pandémie accroît les risques pour les consommateurs de drogues

Des estimations suggèrent qu’il existait 269 millions usagers de drogue de part le monde en 2018. Ceci représente 5,4 % de la population adulte mondiale. Ce chiffre est 30 % plus haut qu’en 2009 ; 35 millions de personnes souffraient à l’époque d’addiction. Selon les experts 585 000 personnes mourrons cette année de cette maladie. Il faut souligner que la drogue la plus consommée reste le cannabis avec 192 millions de consommateurs. Moins populaires les opiacés et drogues apparentés, sont à eux seules responsables responsables de 2/3 des morts.

De leur côté pour répondre à la fermeture des routes terrestres et aériennes les trafiquants ont déjà réorganisé leur système. Ainsi la quantité de cocaïne saisie dans les ports européens et l’héroïne sur les bateaux dans l’océan indien montre qu’une alternative a été trouvé à la route des Balkans. La pandémie complexifie le trafic de drogue et accroît aussi les risques pour les consommateurs. Ces derniers cherchent des alternatives à leur drogue de choix ; on s’attend donc à une augmentation de la transmission du VIH et de l’hépatite C. La pandémie complexifie le trafic de drogue et le trafic de drogue risque de créer sa propre pandémie.

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Essence de haute technologie au Mozambique

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essence de haute technologie

Le Mozambique renforce sa lutte contre la contrebande en développant une essence de haute technologie pour lutter contre les trafics

Cette essence de haute technologie repose sur l’utilisation de marqueurs chimiques moléculaires. Le pays peut ainsi s’assurer que le produit n’a pas été trafiqué et n’est pas issu de la contrebande. Ce marché du trafic d’essence est malheureusement une économie très lucrative. On estime que ce marché noir international coûte près de 133 milliards de dollars par ans aux gouvernements. Cette contrebande est particulièrement dramatique en Afrique ; les économies fragilisées des pays de la région souffrent plus durement de cette perte de revenus. Le Mozambique espère donc réduire ce trafic grâce à son essence de haute technologie.

Un problème d’ampleur internationale

Récemment encore un navire transportant 2425 litres d’essence de contrebande a été saisi en Angola. Le navire était à destination du Congo. Au Nigeria on estime qu’un tiers de l’essence raffinée est exportée illégalement aux pays voisins. Dans certains endroits les trafiquants coupent même l’essence avec d’autres produits pour accroître leur profits. Par ailleurs, non-content de saper les économies locales, ces revenus financent des groupes criminels. Ajoutons à cela que ce trafic a un effet néfaste sur la santé à travers la pollution.

Actuellement la région la plus touchée est l’Afrique du sud-est dans la région baptisée « le corridor de Maputo ». Cette région comprend l’Afrique du Sud, le Swaziland et le Mozambique. Les groupes criminels locaux sont une grave menace pour les économies de la région et leur développement. Les objectifs de l’ONU en terme d’énergie renouvelable, de santé et de bien-être sont très impactés par cette situation. Il faut en effet souligner que l’essence de contrebande est généralement bien plus nocive pour la santé.

L’essence de haute technologie

Le Mozambique a commencé il y a quelques années à expérimenter une méthode de lutte contre la contrebande. L’essence était marquée en utilisant certains colorants très spécifiques ; une technique proche de celle utilisée en Europe. Cependant la situation ne s’est pas sensiblement améliorée. Les trafiquants ont largement réduit l’efficacité du système en décolorant ou en recolorant eux-même leur essence. Parallèlement l’Angola a connu une nette amélioration en employant une essence de haute technologie ; ces derniers utilisent un marqueur moléculaire invisible.

Cette nouvelle arme pourrait changer beaucoup de choses pour le Mozambique. L’économie de l’essence représente près de 10 % des revenus de l’État. On estime qu’entre 2013 et 2014 le pays perdait 60 millions de dollars par ans. Depuis le début de l’utilisation de cette molécule le Mozambique a vu ses revenus des taxes sur l’essence augmenter drastiquement ; près de 32 % d’augmentation en seulement six mois. Les chiffres auraient été encore plus important sans les cyclones Idai et Kenneth. Ces marqueurs moléculaires ne résoudront pas le problème de la contrebande. Cependant cette essence de haute technologie peut aider les pays en difficulté à augmenter leurs revenus, ce qui est déjà en soi une victoire.

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