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Trafic de drogue

Etats-Unis : une livraison de 13 tonnes de drogues interceptée par les gardes côtes

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Les gardes côtes ont rapporté au port de Everglades, à la pointe sud de la Floride, 13 tonnes de drogues saisies.

Selon les gardes côtes, la cargaison de drogue, rapportée au port de Everglades en Floride le 24 avril, provient de 17 saisies différentes dans les eaux internationales, au large des côtes des Etats-Unis et de l’Amérique centrale, notamment du Mexique. La valeur totale en gros des produits illicite a été estimée à plus de 400 millions de dollars. Parmis les drogues, 12 tonnes de cocaïne mais aussi une tonne de cannabis.

Ces drogues sont habituellement exportées de l’Amérique latine vers les Etats-Unis à bord de bateaux légers et rapides, de petite taille, afin de ne pas être repérés par les forces de l’ordre mais aussi pour pouvoir leur échapper rapidement en cas de problème.

Au cours des saisies, 11 individus ont été arrêtés et 6 amenés au Etats-Unis. Les trafiquants seraient originaires de la Colombie, du Costa Rica et de l’Equateur.

Le commandant du Legare, un vaisseau appartenant aux gardes côtes, Jonathan Carter, a expliqué que les saisies étaient exceptionnelles et permettraient possiblement d’égaler la quantité totale de drogues saisies en 2017, qui a jusque là battu tous les records.

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Le réveil du crime organisé chilien

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crime organisé chilien

Une étude récente souligne l’expansion du crime organisé chilien notamment en ce qui concerne le trafic de drogue et la violence

Certaines études soulignent que le sentiment d’insécurité dans la population est en hausse. Ce sentiment n’est pas entièrement infondé ; le crime organisé chilien est bien en train de prendre de l’importance. Cette croissance est soulignée par la diversification des pratiques et l’augmentation de la violence dans le pays. Cette tendance peut aussi se lire dans la hausse des saisies de drogues et la transformation des routes du trafic.

Mutations et transformations du trafic

En trois ans, la saisie de marijuana colombienne, « creepy », a augmentée de 700 %. Dans le même temps les saisies de marijuana paraguayenne ont chuté de 900 %. L’étude souligne qu’on observe une transformation des routes du trafic. Auparavant le crime organisé chilien favorisait la route Paraguay-Bolivie-Chili ; désormais ils passent par la Colombie, l’Équateur, le Pérou puis le Chili. De plus on assiste à une augmentation de l’utilisation des ports du pays et donc des voies maritimes.

Cette transformation s’accompagne également d’une mutation inquiétante ; en 2019 les autorités chiliennes ont découverts 15 laboratoires de production de drogues dans la région de Santiago et Antofagasta. Ces laboratoires se concentraient sur la production de drogues de synthèses. En effet la demande a explosé dans le pays entre 2017 et 2019 ; le marché a augmenté de 680 %. Sans surprise la violence inhérente au trafic n’a pas manqué de suivre. Le marché du trafic d’arme du pays est en pleine expansion. Néanmoins les chiffres restent bas ; on comptait 6 homicides lié au trafic en 2010 et 30 en 2019.

Le crime organisé chilien : un danger national ?

Il est donc indéniable que le problème du trafic de drogue s’aggrave dans le pays. Cependant la perception du danger réel par le public est peut-être troublée ; 79 % des interrogés estiment que le crime organisé chilien et le trafic de drogue sont « un danger majeur ou une menace importante pour la sécurité nationale ». Il semble que cette obsession soit plutôt le résultat d’une communication gouvernementale mettant l’accent sur le problème. Certains experts soulignent par ailleurs qu’une approche entièrement répressive sera un échec ; le Chili n’est pas seulement un pays de transit mais aussi de consommation. La question de la drogue est donc aussi un problème de santé publique à traiter comme tel.

Ajoutons à cela que la crise du coronavirus a poussé le crime organisé chilien et international à se tourner vers des substances plus addictives et moins chères. Cependant au chili ceci prends la forme d’une consommation d’un type de marijuana colombienne et le renforcement du trafic de cigarettes. Le trafic de cocaïne est par exemple en baisse depuis l’année dernière. On est donc loin de l’épidémie des opiacés au États-Unis. Cependant le problème du crime organisé chilien est réel et pourrait provoquer des poussées de violences. Notons tout de même que la perception du problème semble nettement disproportionnée et utilisée à des fins politiciennes.

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L’héroïne dans des maracas

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l'héroïne dans des maracas

Des trafiquants de drogue du dark web importaient de la drogue dans des souvenirs touristiques et notamment de l’héroïne dans des maracas

Ces trafiquants de drogue du dark web ont finalement été appréhendés. On les accuse d’avoir trafiqué de la drogue pour une valeur de 270 millions de dollars en Bitcoins. Les accusés importaient les opiacés depuis l’île de Porto Rico et notamment de l’héroïne dans des maracas. Un vendeur américain aurait obtenu l’aide d’un pharmacien costaricain. Les deux hommes sont aujourd’hui poursuivis pour ce trafic de drogue.

Des Bitcoins contre de l’héroïne dans des maracas

Les deux criminels ont été mis en accusation par un jury fédéral de Columbia mardi dernier. La nouvelle provient d’un rapport du Département de la Justice des États-Unis. Ce rapport mettait l’accent sur les efforts des forces de l’ordre contre le trafic de drogue sur le dark web. Ce type de trafics et l’utilisation de monnaies virtuelles comme le Bitcoin est d’habitude un vrai problème pour retrouver les auteurs. Il semble que les agents cherchent à illustrer leurs nouvelles capacités à travers cette affaire.

Il faut reconnaître que les sommes en jeu et le type de trafic n’est pas commun. Les opiacés étaient dissimulés dans des souvenirs touristiques ; le cas le plus cocasse était l’héroïne dans des maracas. Un des auteurs est David Pate, 44 ans. Il se serait chargé de vendre les comprimés d’opiacés fournis par Jose Hou, 38 ans. La publicité pour leur « produit » était présente sur de nombreux sites de vente en ligne du dark web. Ils étaient notamment sur le célèbre site Silk Road et Alphabay entre 2013 et 2018. Ces sites sont aujourd’hui hors ligne.

Pseudonymat plutôt qu’anonymat

Les clients auraient, au total, virés 23 903 Bitcoins en paiement à Pate ; l’équivalent aujourd’hui de 270 millions de dollars. Les drogues concernés étaient principalement de l’Oxycotin et des pilules de morphine. Les cas d’héroïne dans des Maracas, quoi que surprenants, n’étaient pas les plus fréquents. Désormais Pate et Hou sont poursuivis pour 7 chefs d’accusation différents ; notamment pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Selon le procureur Michael Sherwin ; « Ces chefs d’accusation sont un avertissement pour les trafiquants du monde entier que ni le dark web ni les monnaies virtuelles ne peuvent les faire échapper à la vigilance des forces de l’ordre des États-Unis ».

Les autorités ont récemment intensifié leurs efforts de lutte sur le dark web. Ce milieu d’apparence opaque ne semble pas autant les gêner qu’auparavant. Rappelons en effet qu’il n’est pas si aisé de rester anonyme sur internet ; plutôt qu’un anonymat les monnaies virtuelles fournissent plutôt un pseudonymat. Le cas le plus célèbre est celui de Ross Ulbricht, le propriétaire et gestionnaire de Silk Road ; ce dernier a été condamné car la police a pu retracer son identité à un portefeuille de Bitcoins. Par ailleurs des entreprises spécialisés dans la Blockchain sont venus en aide aux policiers ; c’est notamment le cas de Chainalysis. La police semble s’être finalement adaptée aux évolutions technologiques du trafic de drogues.

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La pandémie complexifie le trafic de drogue

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Pandémie

La pandémie complexifie le trafic de drogue en transformant les méthodes, les routes et la consommation en pleine une crise mondiale

Les restrictions posées par la pandémie de coronavirus n’a que peu impacté le trafic de drogues. Certes les trafiquants ont du innover, changer leurs itinéraires et leurs méthodes mais la consommation n’ a jamais été aussi importante. Ce qui a néanmoins évolué c’est le type de consommation. Le dernier Rapport Mondial sur la Drogue a révélé une situation particulièrement inquiétante.

Un trafic en perpétuelle évolution

Selon le rapport les trafiquants ont du trouver de nouvelles routes étant donné l’interruption des chaînes d’approvisionnement. Un grand nombre d’entre eux se sont donc tournés vers la vente sur le darknet et par correspondance. Par ailleurs les opiacés sont en rupture de stock dans de nombreux endroits ; les composants chimiques ne peuvent plus être acheminés. Ceci a donc transformé le type de consommation de certaines personnes ; celles-ci se tournent vers l’alcool, les benzodiazépines ou des mélanges de drogues de synthèse. Ceci n’est pas une bonne nouvelle car certaines personnes passent alors à une consommation par injection ou augmentent les doses.

Selon Ghada Waly, directeur du Bureau de l’ONU sur la Drogue et le Crime, l’addiction est en augmentation. Le type de substances est également plus divers. L’ONU a par ailleurs enregistré une augmentation de la consommation de médicaments. Ces médicaments sont utilisés à des fins récréatives et sans supervision médicale. N’oublions que ce type de consommation a déjà causé des dizaines de milliers de mort aux États-Unis.

La pandémie accroît les risques pour les consommateurs de drogues

Des estimations suggèrent qu’il existait 269 millions usagers de drogue de part le monde en 2018. Ceci représente 5,4 % de la population adulte mondiale. Ce chiffre est 30 % plus haut qu’en 2009 ; 35 millions de personnes souffraient à l’époque d’addiction. Selon les experts 585 000 personnes mourrons cette année de cette maladie. Il faut souligner que la drogue la plus consommée reste le cannabis avec 192 millions de consommateurs. Moins populaires les opiacés et drogues apparentés, sont à eux seules responsables responsables de 2/3 des morts.

De leur côté pour répondre à la fermeture des routes terrestres et aériennes les trafiquants ont déjà réorganisé leur système. Ainsi la quantité de cocaïne saisie dans les ports européens et l’héroïne sur les bateaux dans l’océan indien montre qu’une alternative a été trouvé à la route des Balkans. La pandémie complexifie le trafic de drogue et accroît aussi les risques pour les consommateurs. Ces derniers cherchent des alternatives à leur drogue de choix ; on s’attend donc à une augmentation de la transmission du VIH et de l’hépatite C. La pandémie complexifie le trafic de drogue et le trafic de drogue risque de créer sa propre pandémie.

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