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Royaume-Uni : 139 ans de prison pour un gang de trafiquants de drogues

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Le gang de trafiquants avaient utilisé les aéroports britanniques pour un commerce de plusieurs millions d’euros de produits illicites

Le groupe était composé de 11 personnes. Parmi les malfaiteurs, deux bagagistes étaient de mèche. La marchandise arrivait à Londres depuis le Brésil. C’est ensuite par un système audacieux et bien huilé que le gang de trafiquants a pu utiliser le réseau aérien britannique. La police britannique a procédé à l’arrestation du groupe en décembre 2016. C’étaient alors plusieurs mois d’enquête qui se terminaient par un succès pour la lutte anti-drogue. En attente de leur jugement depuis lors, les malfaiteurs ont écopé mardi dernier de presque 140 de prison.

Le mode opératoire sophistiqué du gang de trafiquants

C’est dans l’aéroport de Londres-Heathrow que se trouvait le rouage central du dispositif. À cet endroit les deux bagagistes complices ont pu procéder à leur tour de passe-passe. La marchandise arrivait du Brésil. Les membres du gang de trafiquants s’échangeaient des photos des valises qui la contenaient. Les bagagistes s’occupaient alors des valises du vol international. Ils avaient alors tout le loisir de les faire passer sur un tapis roulant destiné aux vols nationaux. En effet ces vols voient leurs contrôles plus restreints que les vols internationaux. Ce sont probablement plusieurs centaines de kilos qui ont pu arriver au Royaume-Uni à cause de cette faille dans la sécurité.

C’est alors grâce à un complice que les marchandises sortaient de l’aéroport. Elles étaient alors acheminées dans d’autres vols internes. Elles sortaient par la grande porte d’un autre aéroport comme celui de Birmingham. Le gang de trafiquants a été arrêté en pleine opération. Après 18 mois d’enquête conjointe de plusieurs services, les criminels ont été appréhendés. Ce sont plus de 100 kilos de cocaïne et 44 kilos de cannabis qui ont été saisis pendant l’opération de police. 

Une enquête et des condamnations exemplaires

Mardi dernier le gang de trafiquants a été condamné à un total de 139 ans de prison. Plusieurs complices ont confessé leur participation à l’association de malfaiteurs. Les condamnations vont de 6 ans de prison à 20 ans. Un des bagagistes a avoué son crime, les deux ont tout de même écopé de 15 et 16 ans. Les peines les plus élevées de 20 ans ont été prononcées contre les membres les plus impliqués dans la combine. Aujourd’hui les autorités se félicitent de ce jugement donnant lieu à « des peines significatives ».

À charge contre les désormais reconnus coupables, la police disposait de nombreuses preuves et indices. La police avait pu filmer le gang de trafiquants lors de leurs nombreuses réunions. Mais c’est surtout la coopération entre les services de l’aéroport, la douane et la police qu’il faut souligner. En effet ce n’est que grâce à leur collusion que les malfaiteurs ont pu être appréhendés.  Cette affaire était alors devenue la priorité maximale tant la corruption du personnel de l’aéroport est prise au sérieux.

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Miguel Ángel López soupçonné de trafic de drogue

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Miguel Ángel López

Le coureur cycliste de l’Équipe Astana-Qazaqstan, Miguel Ángel López, a été arrêtée par la police l’aéroport de Madrid

Le coureur cycliste pourrait se retrouver dans une situation délicate. La police espagnole enquête actuellement sur ses liens avec le docteur controversé; Marcos Maynar Mariño. Ce professeur de l’université d’Extremadura est sous le coup d’une enquête pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Miguel Ángel López a été intercepté par la police à son arrivée à l’aéroport de Madrid-Barajas. Des agents de l’Unité opérationnelle centrale l’attendaient. Ces derniers font partie du Service de police judiciaire de la Garde civile.

Miguel Ángel López et la mort de Neves

Miguel Ángel López aurait déjà été soupçonné d’avoir été impliqué dans «l’affaire Maynar». Il est cependant maintenant passé du statut de témoin à celui d’accusé. On le soupçonne d’avoir participé à la distribution de médicaments interdits en Espagne, notamment à une personne sous le coup d’une enquête. Selon le déroulement de l’enquête, le coureur cycliste pourrait se retrouver sous le coup d’accusations criminelles. L’homme est un des coureurs vedettes de l’équipe Astana-Qazaqstan. Il a participé aux victoires du Tour de Suisse et de la Volta de Catalogne entre autres exploits personnels. Il est aussi arrivé 6e au Tour de France 2020.

Le coureur était aussi très en vue cette année au Tour des Alpes, mais n’a pas participé aux évènements de l’année à cause d’une blessure. Il était cependant censé participer à la course Prueba Villafranca-Clásica de Ordizia ce lundi. Il doit aussi bientôt comparaître pour son rôle dans «l’affaire Maynar». Le docteur Maynar a été arrêté le 11 mai dernier, un jour après le retrait de Miguel Ángel López du Giro d’Italia. L’homme a un passé d’administration de substances interdites. Lors d’une enquête sur l’achat de stéroïdes en ligne la police en avait découvert à sa résidence. Il a aussi été sous le coup d’une enquête suite à la mort de Bruno Neves en 2008.

Un étrange médecin

La mort de Neves dans un crash aurait été provoquée par une crise cardiaque. Des substances de dopage avaient été retrouvées. Neves menait la course Clássica de Amarante au moment de son décès. La police portugaise avait des découvertes de drogues sur le lieu d’organisation de l’équipe, chez son directeur et chez les 10 autres coureurs du groupe. La police a annoncé avoir saisi des substances dopantes, des médicaments, et de l’équipement destiné à effectuer des transfusions sanguines. Des hormones de croissance, de l’EPO et des pochettes de sang étaient aussi présentes. Maynar était le médecin de l’équipe, mais a nié toute connaissance de ce dopage.

Le médecin n’avait pas été poursuivi par la police à cette époque. Cependant en octobre 2009 la fédération cycliste portugaise lui a signifié 10 ans d’interdiction de pratiquer pour ce dopage. En 2021 Maynar a malgré tout ouvert des consultations en ligne en lien avec la santé, les performances sportives et les suppléments alimentaires. Il met en avant son rôle de médecin pour le comité olympique espagnol ainsi que diverses autres institutions prestigieuses. On ignore encore en détail quelle relation Miguel Ángel López entretient avec ce personnage sulfureux.

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Des trafiquants colombiens en Australie

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trafiquants colombiens

Neuf personnes ont été arrêtées dans plusieurs États du pays, dont des trafiquants colombiens de cocaïne

Ces neuf personnes ont été arrêtées au Queensland, New South Wales et Northern Territories. Plusieurs trafiquants font partie des accusés. On les soupçonne d’avoir tenté de faire entrer 700 kg de cocaïne dans le pays. Six de ces arrestations ont eu lieu au Queensland; de la Gold Coast à Brisbane. Un autre a été arrêté au nord Newcastle au New South Wales. Les deux derniers ont été arrêtés à Darwin, dans les Northern Territories. La cocaïne était mélangée à une autre substance pour dissimuler sa nature.

Les trafiquants colombiens de cocaïne

Ces personnes sont actuellement poursuivies pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Elles risquent la prison à vie. Les criminels présumés vont être présentés aux tribunaux de Southport, Brisbane, Kingaroy, Darwin et Raymond Terrace. Les preuves pointent vers le fait qu’un des accusés a reçu des instructions depuis l’étranger. Ces ordres concernaient la cocaïne dissimulée dans des seaux en plastiques parmi une autre substance. Selon la police, une mafia colombienne a envoyé cette cocaïne en passant par Sidney.

Le colis est ensuite arrivé sur une propriété construite à la seule fin d’extraire la cocaïne dissimulée dans l’autre substance. Ce lieu est situé à 300 km au nord-ouest de Brisbane. La cocaïne ainsi extraite devait ensuite être renvoyée vers Sidney. Les deux hommes arrêtés au Queensland sont deux trentenaires; Douglas Ivan Hercules Sinnamon et Tuna Samuelu. Selon le tribunal, deux trafiquants colombiens étaient arrivés en Australie en avril dernier. Leur rôle était d’extraire la cocaïne contenue dans la substance dont on ignore la composition jusqu’à aujourd’hui.

De la cocaïne liquide

Le matériel nécessaire à l’extraction était entreposé dans une cabane de la propriété. Un véritable laboratoire avait été installé par les criminels. Sinnamon était, semble-t-il, chargé de la construction de la cabane et de fournir le matériel de laboratoire. De son côté Samuelu se chargeait des livraisons de cocaïne. Il a été arrêté par la police dans un véhicule utilitaire; 11 kg de cocaïne étaient dissimulés dans des frigos. Une femme de Brisbane a aussi été arrêtée; un million de dollars en liquide ont été retrouvés à son domicile. Le résident de Darwin était également en possession de grande quantité d’argent en liquide.

Un bateau fait aussi partie des saisies policières. Les policiers se demandent actuellement s’il n’aurait pas été utilisé pour aller chercher de la drogue à des centaines de kilomètres au nord du pays. Selon la police cette mafia prévoyait de devenir le grossiste en cocaïne pour toute la côte est. Les deux trafiquants colombiens étaient vraisemblablement les chefs de ce réseau. Le processus de dissimulation de la cocaïne était par ailleurs très complexe. La poudre était diluée dans un liquide encore inconnu. L’enquête se poursuit pour découvrir d’éventuels complices.

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Un pardon royal pour le trafiquant de drogue

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pardon royal

Un pardon royal a été accordé par le monarque des Pays-Bas à un ancien présentateur vedette accusé de trafic de cocaïne

Cet ancien présentateur de télévision est Frank Masmeijer. Ce dernier a été libéré de façon prématurée en raison du pardon royal de Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Le journal De Telegraaf s’est procuré une copie du pardon qui confirme les faits. Masmeijer, 60 ans, servait une peine de prison de neuf ans pour trafic de cocaïne. Cette décision a été mal vécue par la police selon Jan Struijs, responsable du syndicat NPB des forces de l’ordre.

Un problème diplomatique

Masmeijer est connu aux Pays-Bas pour avoir présenté un jeu télévisé dans les années 1980 et 1990. Il a été condamné en première instance à huit ans de prison par un tribunal belge en 2017. Il avait été reconnu coupable d’avoir trafiqué des centaines de kilos de cocaïne par le port d’Antwerp trois ans auparavant. Sa peine est passée à neuf ans après son passage devant la cour d’appel. Il servait jusqu’ici sa peine en Belgique, mais a été transféré aux Pays-Bas récemment.

L’ancien présentateur a servi 7,5 ans de sa peine de 9 ans. Selon lui, sa libération l’a énormément surpris. Les meilleurs avocats lui avaient dit que ses chances de recevoir un pardon étaient nulles. Il souhaite maintenant se réintégrer dans la société comme une personne normale. La police de son côté ne s’est pas privée de critiquer ce choix. Selon Struijs, Masmeijer était au cœur du trafic de cocaïne et le libérer est vue comme une insulte aux policiers qui luttent contre ce trafic. Il ajoute que les Belges l’ont puni de façon mérité; que vont-ils penser de cette libération prématurée?

Un étrange processus de pardon royal

Geert-Jan Knoops, l’avocat de Masmeijer a déclaré avoir été surpris par la nouvelle. Il n’a pas aidé son client à déposer cette demande de pardon; «  Si j’ai bien compris, un juge a étudié le dossier de Masmeijer à la demande du ministre Weerwind. J’imagine que le tribunal s’est basé sur la peine qui aurait été prononcée aux Pays-Bas pour un crime similaire. Cette peine étant approximativement de sept ans, il l’avait déjà servie». Knoops s’avoue curieux de connaître les éléments mis en avant par son client dans sa demande pardon. Ces pardons sont généralement accordés dans des conditions très particulières comme une maladie ou des problèmes familiaux.

Le syndicat de police NPB demande que le ministre Franc Weerwind de la Protection légale, dont le nom est sur l’acte de pardon avec celui du roi, d’expliquer ses motivations dans cette décision. Selon Struijs; «Nous ne cessons de parler de trafic de cocaïne dans les ports d’Antwerp et Rotterdam. Nous connaissons tous des difficultés et des menaces. La police a donc beaucoup de mal à accepter ça.» Le site du ministère de la Justice et de la Sécurité révèle que 131 pardons ont été accordés au total. Cependant aucun détail n’est donné sur les processus de décisions.

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