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Afrique : le Zimbabwe et l’Afrique du Sud lancent une opération commune

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Les deux pays ont lancé une opération coordonnée de lutte contre le crime en bande organisée.

L’opération lancée le 11 mai, nommée Basadi (ce qui signifie femme) fait partie de l’opération Uya Pamwe lancée l’année dernière pour améliorer la coopération en terme de sécurité entre les deux pays.

Basadi est centrée autour de 200 agentes des forces de l’ordre de la police sud-africaine, des forces de défense sud-africaines, d’équipes régionales, de membres des douanes, de la sécurité des prisons et de femmes de la police zimbabwéenne.

Le porte parole de la police de Limpopo, le lieutenant-colonel Moatshe Ngoepe, a déclaré que de récentes opérations de patrouille à Musina et Beitbridge avaient été positives et plusieurs personnes arrêtées.

43 personnes ont été arrêtées pour violation du code de la route, mais 18 migrants clandestins ont aussi été interceptés, ainsi que cinq personnes trafiquant de l’alcool, trois personnes ayant violé les droits de douane, et deux suspects de trafic de marchandises.

La police a au total fouillé 331 voitures et contrôlé 847 individus, et a aussi confisqué un véhicule. De grandes quantités de sirop pour la toux de contrebande et de crèmes illégales dévouées au blanchiment de la peau ont été saisies.

Le Zimbabwe et l’Afrique du Sud possèdent une frontière commune poreuse, propice au trafic illicite. Cela concerne notamment le trafic d’êtres humains. En janvier 2017, 34 garçons éthiopiens avaient été retrouvés alors qu’ils étaient prêts à être envoyés en Afrique du Sud. 20 autres avaient été interceptés seulement deux mois après l’incident.

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Les russes protègent le trafic d’armes iraniennes

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trafic d'armes iraniennes

Les israéliens accusent la flotte russe de protéger le trafic d’armes iraniennes à destination de leurs alliés en Syrie et au Liban

Le trafic d’armes iraniennes à destination de la Syrie et du Liban n’est pas une nouveauté. Plusieurs cargaisons ont déjà été attaquées par Israël ; un drone aurait ainsi récemment frappé un navire iranien en mer méditerranéenne. Ceci aurait convaincu pendant un temps les autorités iraniennes de reprendre les livraisons terrestres. Cependant l’efficacité des attaques des services israéliens ont forcé le pays à prendre de nouvelles mesures ; leurs cargaisons maritimes sont désormais protégées par la flotte russe.

La flotte russe en méditerranée

Pour répondre à cette évolution du trafic d’armes international Israël aurait intensifié ses frappes sur le territoire syrien ; la dernière attaque remonte au 22 avril. Ils attendent que les armes soient débarquées chez leur voisin pour lancer ces opérations. Le trajet des navires iraniens passe aujourd’hui par la mer Rouge et le canal de Suez. Leur papiers précisent qu’ils ne transportent que de l’essence ; les israéliens affirment qu’il ne s’agit pas de la seule cargaison. Malheureusement pour Israël la protection russe fait qu’ils ne peuvent plus intercepter ces cargaisons avant leur arrivée.

Le message des russes s’adresse autant à Israël qu’à leurs alliés états-uniens. Ils soulignent la faiblesse de l’implication américaine dans la région et soutiennent l’Iran dans une période de renégociation du nouveau traité nucléaire. Selon des sources israéliennes il faut voir dans ces nouvelles mesures une preuve de l’efficacité des frappes du pays contres le trafic d’armes iraniennes ; des centaines d’attaques de convois auraient eu lieu lors de leur transfert vers le Liban.

Des armes iraniennes en Syrie

Loin de se contenter de la situation les médias russes ont annoncé la création d’un nouveau bataillon international ; une force de protection russe, syrienne et iranienne chargé d’assurer la sécurité du trafic maritime. Il s’agit d’une volonté claire de briser le blocus imposé par la coalition sur la Syrie. Les russes ont décidé à cette fin de protéger toutes les cibles iraniennes potentielles. Leur décision aurait été prise après l’attaque par drone d’un cargo. Les israéliens affirment qu’il s’agissait d’un navire reconverti en base de renseignement, mais la situation est encore peu claire.

Les nouvelles mesures de protection russe auraient déjà permis la livraison d’une large cargaison d’armes iraniennes. Cette cargaison a heureusement été détruite en Syrie par l’aviation israélienne le 22 avril. Les autorités syriennes se seraient défendues grâce à des missiles sol-air d’origine russe. Israël refuse actuellement de commenter officiellement les accords entre Russie, Syrie et Iran mais la situation est préoccupante ; les armes iraniennes circulent librement vers la Syrie.

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L’Arabie Saoudite interdit les fruits et légumes libanais

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fruits et légumes libanais

Suite à une augmentation du trafic de drogue l’Arabie a stoppé l’importation de fruits et légumes libanais jusqu’à nouvel ordre

Le gouvernement saoudien a bien insisté sur le fait que la décision était une réponse directe au trafic de drogue dans leur annonce de vendredi dernier. L’arrêt des exportations de fruits et légumes libanais vers ce pays va s’ajouter à la liste de graves problèmes économiques et politiques dont souffre le pays. Le Liban est en effet au cœur d’une dramatique crise financière qui pose la plus grande menace à sa stabilité depuis la guerre civile de 1975-1990.

Interdire les fruits et légumes libanais

Le ministre de l’agriculture souligne que cette décision va avoir des impacts dramatiques pour le pays ; l’exportation des fruits et légumes libanais vers leur voisin représente 24 millions de dollars par ans. Le ministre des affaires étrangères a été informé de l’interdiction par l’ambassade saoudienne et a relayé cette information au gouvernement. Le ministre des affaires étrangères a également publié un communiqué ; « Les autorités libanaises se doivent d’exercer les plus grands efforts pour contrôler les opérations de contrebande… pour empêcher de faire souffrir d’innocents citoyens, paysans, industriels ainsi que l’économie libanaise ».

L’interdiction des importations a pris effet dimanche dernier à 9h du matin. Les douanes saoudiennes de Jeddah ont récemment empêché une tentative de trafic de plus de 5,3 millions de cachets de Captagon ; un dérivé d’amphétamine. Cette cargaison était dissimulée dans un chargement de grenades venant du Liban. Cette cargaison semble avoir été la goutte d’eau pour les autorités saoudiennes ; le sous-secrétaire des douanes saoudiennes Mohammed Bin Ali al-Naim s’était exprimé à ce sujet à la télé.

Pour s’en prendre à l’Iran

Malheureusement cette affaire n’est pas la seule a avoir défrayé la chronique. Une cargaison de 4,3 tonnes de cannabis a aussi été saisie dans des machines à dessert. Ces dernières provenaient du Liban et étaient à destination de la Slovaquie. Le ministre de l’intérieur Mohamed Fahmy a déclaré qu’il était prêt à coopérer pour lutter contre le trafic de drogues. Il affirme que d’importants efforts ont déjà été menés mais que les contrebandiers arrivent quand même parfois à leurs fins. Certains responsables du pays affirment également que l’interdiction sur les fruits et légumes libanais était une décision politique.

L’exportation des produits était en effet une des rares opportunité encore ouverte pour le pays de faire entrer de l’argent ; fermer cette source de revenu permet de faire pression sur le Liban. Le ministre de l’intérieur affirme également que rien ne permet d’affirmer que les grenades de la cargaison de Captagon étaient d’origine libanaise. Au total les exportations du Liban vers l’Arabie Saoudite représentaient 78,8 millions de dollars pour le dernier trimestre 2020. Les réserves financières étrangères du Liban ont été entièrement vidées et sa monnaie à perdu 90 % de sa valeur depuis fin 2019. Les pays du Golfe rechignent à aider ce voisin dont le puissant groupe chiite du Hezbollah, soutenu par leur ennemi iranien, ne cesse de gagner en puissance. Cette mesure contre les fruits et légumes iranien est vraisemblablement une mesure d’importance géopolitique visant leurs adversaires dans la région.

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Les cartels recrutent sur TikTok

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cartels recrutent sur TikTok

Ces cartels recrutent sur TikTok des adolescents états-uniens pour faire passer la frontière à des migrants

Les cartels mexicains utiliseraient des publicités dédiées sur le réseau social. Les adolescents et les jeunes adultes sont sans doute les cibles principales de ces réclames. Ces trafiquants offrent plus de 3000 dollars pour prendre ces covoitureurs un peu spéciaux leur faire passer la frontière. Les cartels recrutent sur TikTok pour contrer les efforts des services des douanes et de protection de la frontière. Ces méthodes ont cependant un succès limité.

Une instrumentalisation politique

Les cartels font miroiter l’argent facile que cette activité fournirait. Si les jeunes acceptent ils vont alors chercher une personne au Mexique. Ils passent ensuite le poste-frontière plus aisément étant des citoyens du pays. Enfin ils déposent le ou les migrants sur un parking ou à un autre endroit donné. Le cartel se charge ensuite de récupérer ces personnes pour les transférer dans des cachettes. En mars les autorités ont intercepté plus de 172 000 migrants à la frontière sud du pays. Les autorités estiment cependant qu’environ 1000 personnes passent la frontière illégalement chaque jours.

Certains jeunes n’ayant pas de voitures utilisent celles de leurs parents pour se faire un peu d’argent à leur insu. Les autorités sont cependant trop occupées pour poursuivre durement les adolescents inconscients qui répondent à ces publicités. Le président Biden a déclaré que la situation était une véritable crise. Cependant à la différence de l’administration précédente on préfère pointer la situation dramatique en Amérique Centrale. Les médias conservateurs s’évertuent à dénoncer de leur côté l’arrêt des mesures les plus répressives de Trump comme origine du problème.

Les cartels recrutent sur TikTok et ailleurs

L’administration de Joe Biden affirme que l’augmentation des demandes d’asile à la frontière est un « challenge ». Ces derniers pointent par ailleurs la responsabilité de leur prédécesseur. En effet Trump a fait disparaître un très grand nombre de méthodes légales pour entrer aux États-Unis. On assisterait ici à un des contrecoups de ces mesures répressives ; ne pouvant entrer légalement ou demander l’asile les personnes cherchent à entrer illégalement. Il n’est donc pas surprenant que les cartels recrutent sur TikTok. Ces derniers cherchent toutes les méthodes possibles face à cet afflux de migrants fuyant la pauvreté et la violence.

Il faut aussi noter qu’il s’agit de la période de l’année la plus propice au passage de la frontière et que cet afflux est en partie prévisible. On assiste également à une exagération et une instrumentalisation politique de l’événement par les adversaires politiques de Joe Biden. Il est néanmoins encourageant que la nouvelle administration ne cède pas aux alarmes républicaines ; le problème vient évidemment de la situation dramatique dans les pays que fuient ces personnes.

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