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Canada : Condamnation d’une retraitée trafiquante

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Cette retraitée trafiquante vendait a été condamnée à une peine de prison pour avoir vendu de la drogue depuis sa maison de Prince Albert

Rosemarie Zoerb a été condamnée à 34 mois de prison ce vendredi au tribunal de Prince Albert. Les accusations portent sur la possession et le trafic de diverses drogues. Cette retraitée trafiquante de 61 ans avait plaidé coupable aux diverses accusations liées à deux incidents distincts ; possessions de médicaments tels l’hydromorphone, Buprenorphine, methylphénidate dans le but de les trafiquer, possession de cannabis, ainsi que possession du profit de ces crimes.

La retraitée trafiquante de Prince Albert

Zoerb avait été relâchée sous caution en attendant son procès. Elle a depuis été mise en détention à la suite de sa condamnation. Le tribunal a jugé qu’elle gérait une grande opération de distribution de drogue depuis sa maison. Ce n’est pas un trafic habituel dans ce quartier résidentiel de Prince Albert. La première arrestation de cette retraitée trafiquante remonte pourtant à 2015. La police avait reçu des informations qu’elle vendait de la drogue. Les agents ont ensuite mené une surveillance de la maison et ont noté de nombreuses allées et venues. Ceci est souvent le signe d’une activité lié au trafic de drogue.

Lors d’une perquisition de la maison la police a découvert un signe demandant qu’on ne frappe pas à sa porte avant 9h du matin ou après 11h du soir. La maison contenait également un coffre blindé, boulonné à la table du salon. Ce dernier protégeait de nombreux petits sacs de pilules et de l’argent en liquide. Zoerb avait des ordonnances pour un certain nombre de médicaments. Elle est en effet sujette à des douleurs chroniques dues à diverses opérations. La police a néanmoins saisis les différents médicaments ainsi qu’un téléphone portable, du spray anti-ours et des fiches de numéros.

La retraitée récidiviste

Les policiers ont été surpris de la quantité de médicaments saisis ; « il y avait des substances partout dans la maison ». Sur le moment la retraitée trafiquante présumée a été relâchée. Cependant dès juillet 2017 la police reçoit une nouvelle information sur le trafic à sa maison. Cette dame échangerait également des drogues contre des biens volés. Une nouvelle perquisition permit de découvrir des médicaments supplémentaires, du matériel d’emballage et une assez grande quantité de cannabis.

Le cas de Zoerb est particulier pour beaucoup de raisons. Son avocat a mis en exergue ses problèmes de santé et de douleurs chroniques. Par ailleurs sa cliente n’a pas eu une vie facile, elle souffre de nombreux problèmes et doit se déplacer en chaise roulante. Des problèmes d’alcoolisme familiaux et la perte de son fils et de deux frères l’ont fait sombrer dans la dépression. Cependant il semble que cela n’est pas suffit à attendrir le juge, la retraitée trafiquante devra donc purger près de trois ans de prison.

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Colorado : Une femme à la tête du réseau

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Le FBI a identifié et arrêté la femme qui pourrait être la tête du réseau de trafiquants de drogue mexicains d’Aurora

Il semble que cette femme était à la tête d’un vaste réseau de trafiquants de drogue. Ils faisaient entrer des quantités importantes de méthamphétamines, cocaïne, héroïne et fentanyl au Colorado. L’annonce de ce succès a été faite par le procureur Jason Dunn lors d’une conférence de presse. Les autorités ont donc arrêté cette femme ainsi que 23 de ses associés. L’opération a arrêté conjointement des membres de deux réseaux distincts ; un de Aurora et un autre de Denver.

Des résultats indéniables mais mitigés

Il semble que six autres personnes soient également poursuivis. L’opération n’est pas non plus un succès total ; quatre personnes sont en cavale au Mexique et une aux États-Unis. Un autre des accusés est par contre déjà en prison. Lors de l’opération la police a saisi ; 181 kg de méthamphétamine, 15 000 pilules de fentanyl et 2,3 kg de cocaïne. La valeur de cette saisie se chiffre en millions de dollars selon l’agent du FBI Dean Phillips. Il faut également ajouter que 10 armes à feux ont été récupérées.

La femme d’Aurora se nomme Candelaria Vallejo-Gallo, elle aurait 41 ou 42 ans. Elle est accusée d’être la chef du réseau. Selon Phillips il s’agissait d’un groupe sophistiqué avec de nombreux contacte nationaux et internationaux. Ils étaient actif dans la région de Denver depuis plusieurs années. On suppose qu’ils faisaient passer d’importants volumes de drogues chaques semaines. Vallejo-Gallo est accusé d’être un véritable « baron de la drogue ». Elle risque de 20 ans à la prison à vie.

Des trafiquants intelligents

Le fentanyl récupéré était emballé de façon à ressembler à des médicaments classiques. Ceci a aussi pour effet de rendre le fait de l’acheter plus acceptable pour les consommateurs. Selon Dunn la plupart du temps les consommateurs évitent de consommer sciemment du fentanyl ; ils savent à quel point cette drogue est dangereuse. Cependant le fentanyl étant très puissant et très facile à produire en Chine et au Mexique il est souvent mélangé à d’autres substances. Le fait de l’emballer le fait ressembler aux pilules d’oxycodone.

L’essentiel de cette drogue arrivait du Mexique, directement à travers la frontière du Colorado mais aussi en passant par la côte ouest. Les trafiquants étaient assez malins ; à une occasion ils ont dissimulé les drogue dans le sac à dos de l’enfant d’un des trafiquants avant de l’envoyer par UPS. De plus afin d’éviter d’êtres saisies ils renvoyaient leurs profits au Mexique et y achetaient des propriétés à Tepic, Nayarit ou Mexico. Malgré tout il semble que ces précautions n’aient pas suffit. Selon Phillips ; « aujourd’hui nous avons rendu notre communauté est un peu plus sûr ».

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Airbnb s’attaque au trafic d’êtres humains

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L’entreprise de location Airbnb a annoncée qu’elle allait investir dans de nouvelles technologies permettant de lutter contre le trafic d’êtres humains

Un nombre croissant de personnes pointent le problème posée par l’application ; certains trafiquants se servent des locations comme maisons de passe éphémères. L’association a annoncée un partenariat avec l’association de lutte contre la traite Polaris. L’association va fournir une formation aux employés de Airbnb, développer de nouveaux systèmes et améliorer la coopération avec la police pour repérer les signes de l’esclavage moderne.

Une coopération bénéfique

L’entreprise américaine est aujourd’hui estimée à 31 milliards de dollars. Elle a été fondée en 2008 et est aujourd’hui présente dans 200 pays. On estime qu’elle a facilité la location de plus de 260 million de maisons. Avec des chiffres pareils les problèmes n’ont pas tardé à émerger. Cependant il semble qu’un mouvement plus général de lutte contre la traite soit en train de se développer. Selon un responsable de l’entreprise cette dernière compte se servir des avantages de ses nouvelles technologie pour améliorer la lutte contre ce trafic.

Airbnb a ainsi expliqué qu’ils utiliseraient différentes méthodes pour réduire les risques. Ils vont renforcer les contrôles des hôtes et invités mais aussi surveiller les photos postées pour repérer les signes avant-coureurs. De plus le partenariat et les conseils de Polaris les aiderons dans ce travail. Au moins 2680 victimes de trafic ont été identifiées dans des hôtels par Polaris entre janvier 2015 et septembre 2017. L’association sait donc comment faire son travail.

Une évolution globale du secteur

Cette lutte de Airbnb contre l’esclavage moderne est à mettre en corrélation avec d’autres évolutions de ces nouvelles applications. Des scandales à répétition ont ainsi convaincu Uber d’améliorer son travail de lutte contre le trafic d’êtres humains. Ceci a sans doute été renforcé par les scandales liés à des agressions sexuelles très mal pris en compte par l’entreprise.

Polaris semble assez enthousiaste à l’idée de travailler avec Airbnb. Selon Brandon Bouchard, le porte-parole de l’association ; « L’économie du partage et les entreprises comme Airbnb offrent de nouveaux moyen d’amplifier la lutte contre le trafic ». On estime que 25 million de personnes étaient victime du trafic d’êtres humains en 2016. Cela comptabilise à la fois le travail forcée et l’exploitation sexuelle selon l’Organisation Internationale du Travail et la fondation Walk Free.

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Coopération africaine contre le braconnage de rhinocéros

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La coopération entre l’Afrique du Sud et le Mozambique fait ses preuves contre le braconnage de rhinocéros dans les deux pays

L’annonce de ces succès a été fait par les autorités des Parcs Nationaux d’Afrique du Sud. Selon eux leur coopération avec le Mozambique voisin a joué un rôle clef dans la réduction du braconnage de rhinocéros. Les succès les plus frappant ont été recensés dans le célèbre Parc National Kruger. Kruger accueille la plus importante population de rhinocéros au monde. Depuis des années ceci attire les braconniers qui s’introduisent illégalement dans le parc.

Des chiffres encourageants

Les rangers sud-africains, leurs partenaires mozambicains et des personnalités privés louant la terre au Mozambique ont récemment fait une annonce à la presse. Celle-ci a symboliquement eu lieu à la frontière entre les deux pays lors d’une excursion médiatique organisée par le parc dans la région de Marula au nord de Kruger. Cette zone était auparavant celle connaissant le plus de problèmes de braconnages. Les rangers affirment qu’aujourd’hui ils notent une évolution positive. Les braconniers mozambicains sont largement moins actifs.

Entre 2018 et 2019 la région a connu une baisse de 53 % des incursions de braconniers. Aussi les rangers affirment avoir perdu 47 % moins de rhinocéros qu’auparavant. Ce succès est indéniable. Pour couronner le tout le nombre de rhinocéros au Mozambique et dans le parc Kruger est en constante augmentation. Ce n’est cependant pas la fin du trafic. Ces animaux peuvent voir leurs cornes vendues jusqu’à 60 000 dollars par kilos sur les marchés asiatiques.

Un problème plus profond

Malgré tout l’augmentation des patrouilles et l’amélioration des moyens de surveillances couplés avec la coopération internationale réduisent le problème. Le braconnage avait connu une augmentation massive en 2014 avec 830 rhinocéros tués dans le parc. L’année dernière le chiffre a été ramenée à 738 et cette année il est à 536. Ceci est à mettre au crédit des nouvelles méthodes de lutte. Il est cependant difficile de contrôler une zone aussi vaste ; le parc Kruger est l’un des plus large d’Afrique avec ses 19 500 km².

Un problème qui persiste est l’absence d’accords d’extradition entre les deux pays. Les braconnier mozambicains peuvent commettre un crime en Afrique du sud et vice et versa sans craindre d’être poursuivis une fois de retour chez eux. Néanmoins l’origine du problème de braconnage réside dans une situation socio-économique plus complexe. Le problème ne connaîtra pas de fin tant que l’absence de développement des communautés de la région rendra cette activité illégale attractive.

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