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France : un armurier de la police écroué pour trafic d’armes

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homemade gun kits

L’homme travaillait dans l’armurerie de la police à Colomiers.

Les gendarmes de la section de recherche de Toulouse suspectent un quinquagénaire d’avoir détourné d’anciennes armes de la police pour les injecter dans un réseau de trafic.

Une enquête sur l’ensemble du territoire a permis l’arrestation à la mi-juin, d’un employé du secrétariat général pour l’administration du ministère de l’intérieur, chargé de fournir des armes aux forces de l’ordre, ainsi que de détruire les pistolets considérés comme inutilisables.

22 armes d’épaule, cinq armes de poing ainsi que des munitions ont été saisies dans des caches de l’armurier. Il s’agissait de fusils ou de pistolets trop usagés ou endommagés pour rester à disposition des effectifs de police, destinés à être détruits.

L’armurier de 53 ans, au casier judiciaire jusqu’alors vierge,  demeure derrière les barreaux et a été mis en examen. Il est aussi soupçonné d’avoir dérobé une vingtaine d’armes à son poste précédent, en Ille-et-Vilaine.

Une opération de grande ampleur

L’enquête a démarré en 2016, suite  à un contrôle routier dans la Sarthe. Des militaires du 2e RIMa de Champagné avaient alors en leur possession un pistolet non déclaré.

Le Groupement de la Sarthe, la Section de recherches d’Angers et les experts en armes et explosifs du Pôle judiciaire de la gendarmerie, basé à Pontoise, accompagnés par la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes, arrêtent la tête du réseau en 2017.

Mais entre le 12 et le 14 juin 2018, plus de 600 gendarmes ont continué les opérations pour mettre définitivement fin au réseau. Une trentaine de gardes à vue et 700 armes saisies : 250 de poing, 30 fusils d’assaut, 50 pistolets-mitrailleurs ou des explosifs et autres lance-roquettes.

Si certaines personnes auditionnées dans ce dossier étaient issues du milieu des collectionneurs, mus par l’intérêt historique d’armes à restaurer et pour lesquelles ils avaient besoin de pièces détachées, les gendarmes ont surtout réussi à intercepter des individus en lien avec le crime organisé.

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Anuradha Koirala une militante hors-du-commun

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Anuradha Koirala est une militante népalaise de 70 ans fondatrice de Maiti Nepal qui en 20 ans a sauvé 12 000 filles victimes de trafic sexuel

Anuradha Koirala a reçu de nombreux prix nationaux et internationaux en reconnaissance de sa lutte. Son travail extrêmement courageux a permis de sauver des milliers d’enfants et de femmes de la traite. Le gouvernement du Népal célèbre le 5 Septembre comme Journée de Lutte Contre la Traite, en reconnaissance de ses efforts. Elle a également été nommée ministre adjointe des femmes, de l’enfance et de la protection sociale. Elle est actuellement la première femme gouverneure de la  troisième province du Népal.

Du couvent jusqu’à la fondation de son association

Anurhada est née le 14 Avril 1949, de l’union de Laxmi Devi Gurung et du colonel Pratap Singh Gurung. Également connue sous le nom de Dijju, elle est l’une des militante népalaise les plus populaires. Elle a aussi fondé Maiti Nepal en 1993. On raconte qu’elle a été attirée par le travail social pendant ses années d’école au couvent St. Joseph à Kalimpong. Elle a toujours été inspirée par l’idéologie de Mère Teresa. Ainsi, même après avoir enseigné dans différentes écoles de Katmandou pendant plus de 20 ans, elle a finalement écouté sa vocation et a fondé Maiti Nepal.

Maiti Nepal a commencé par mettre en place une maison afin que les filles sauvées des maisons closes puissent disposer d’un refuge sûr. Les victimes de la traite sexuelle sont souvent désavouées par leurs propres familles et amis. Ainsi, Maiti Nepal a non seulement commencé à secourir enfants et filles, mais également commencé prendre la responsabilité de les remettre sur pieds. Les femmes peuvent rester chez elles aussi longtemps qu’elles sont capables de vivre seules.

Une organisation polyvalente

Aujourd’hui, l’organisation a élargi ses horizons et ses activités comprennent des programmes de sensibilisation des communautés, des opérations de secours, et même l’appréhension de trafiquants. Maiti Nepal fournit aussi un soutien juridique aux personnes dans le besoin et des programmes d’autonomisation des femmes. Parce que le VIH touche beaucoup de victimes de l’exploitation sexuelle ; l’association distribue aussi des traitements antirétroviraux pour les enfants et les femmes touchés. Ce qui a commencé sous un seul toit en 1993 comprend aujourd’hui ; trois maisons de prévention, onze maisons de transit, deux hospices et une école officielle. Ces branches opèrent dans tout le Népal, ainsi qu’à ses frontières.

Actuellement, des filles qui ont déjà été victimes de la traite servent de gardes-frontières à la frontière indo-népalaise pour identifier facilement les victimes et les sauver. En moyenne, ces héroïnes empêchent environ 4 filles par jour d’être victimes de la traite en Inde. On estime que 12 000 femmes et enfants sont victimes de la traite en Inde chaque année. La tâche qu’Anuradha Koirala s’est fixée est loin d’être terminée.

 

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Italie : Missile, néo-nazis et Donbass

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Des policiers italiens ont saisi un missile air-air lors d’une opération contre des militants appartenant au mouvement néo-nazi

La police italienne a saisi lundi un important arsenal d’armes ; notamment un missile air-air. Cette saisie a eu lieu suite à des raids contre des sympathisants néo-nazis dans un hangar à Rivanazzano Terme, dans la province de Pavie, au sud de Milan.

Le missile des néo-nazis

Les forces de police d’élite ont fouillé des propriétés dans le nord de l’Italie. Cette fouille a eu lieu suite à une enquête sur des Italiens ayant combattus aux côtés des forces séparatistes soutenues par la Russie dans l’est de l’Ukraine. La police a également saisi de la propagande nazie. Selon la police ; « L’enquête a été lancée à cause des activités de combattants italiens extrémistes ayant pris part au conflit armé dans la région ukrainienne du Donbass ». Plus de 10 000 personnes ont été tuées depuis 2014 lors de combats entre séparatistes pro-russes et forces ukrainiennes dans l’est de l’Ukraine.

Trois hommes ont été arrêtés ; le propriétaire du hangar, un Suisse de 42 ans, son associé italien de 51 ans, ainsi que Fabio Del Bergiolo, 50 ans, un douanier. Ce dernier avait été élu au Parlement pour un parti d’extrême droite ; les néo-fascistes de Forza Nuova. Au cours de leurs raids, la police a découvert un missile air-air Matra de fabrication française. Des contrôles ont montré que l’arme était en état de marche mais ne contenait pas de charge explosive. La police a déclaré que les suspects avaient tenté de vendre le missile sur le réseau de messagerie WhatsApp.

Le mystère s’épaissit

Parmi les autres armes découvertes figuraient ; 26 armes à feu, 20 baïonnettes, 306 pièces d’armes à feu. On a notamment trouvé des silencieux, des lunettes de visée et plus de 800 balles de divers calibres. Les armes provenaient principalement d’Autriche, d’Allemagne et des États-Unis. Le missile est un modèle français Matra Super 530F. Il pèse 245 kg et mesure plus de 3,50 m. Il s’agirait d’une modernisation du modèle R530 en service depuis 1980. L’arme a une portée de 25 kilomètres. Sa mise en œuvre sans avion serait très compliquée.

Le Qatar a annoncé le 16 juillet que ce missile avait été en sa possession initialement. Ce missile a été vendu en 1994 à un pays tiers, avec 40 autres missiles Matra. Cette nation tiers ne souhaite pas être identifiée à ce stade de l’enquête. Lolwah al-Khater, porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, s’est exprimée sur twitter ; “Le Qatar coopère actuellement de manière très rapprochée avec les parties concernées, dont l’Italie, pour découvrir les faits. Et il est très préoccupé par la manière dont un missile vendu il y a 25 ans s’est retrouvé dans les mains d’une tierce partie non-étatique”.

 

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Usines d’armes clandestines en Inde

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La police essaye de mettre fin à l’existence de ces usines d’armes clandestines approvisionnant un marché illégal qui inondent les rues de Delhi

Très souvent les gangs impliqués dans des activités criminelles utilisent des armes fabriquées et achetées illégalement. Ces armes sont souvent intraçables car produites dans des usines d’armes clandestines. Les hauts gradés de la police de Delhi ont ordonné à une unité antiterroriste d’enquêter sur la provenance de ces armes dans les rues de Delhi.

Un système alimenté par des ouvriers très qualifiés

Les enquêtes de la police de Delhi ont mené les détectives aux « revendeurs » qui ont fourni des armes aux criminels. Ils sont bien implantés dans la région sensible de Mewat dans l’Ouest de l’Uttar Pradesh. Les villes de Khargone et Bhawani Mandi constituent la voie de transit pour acheminer ces armes dans la capitale. Les enquêteurs déclarent: « Ces revendeurs agissent comme un médiateur entre les criminels et les fabricants. Ils sont régulièrement en contact avec des gangsters et évitent les arrestations par la police, mais ils continuent à changer de cachette. Ils discutent via des appels WhatsApp difficiles à détecter.”

Le quartier de Munger, dans le Bihar, est connu dans le milieu du trafic d’armes en Inde. De nombreux ingénieurs et artisans à la retraite sont impliqués dans la fabrication et le trafic d’armes. Nombre d’entre eux en fabriquent depuis des générations et travaillent dans des usines d’armes clandestines à l’ouest (Meerut et Khargone). Le gouvernement y possédait des usines d’armement. Leur arrêt a mis au chômage des centaines de travailleurs qui se sont réorganisés pour continuer à vivre. Ils ont construit leurs usines dans des zones forestières ou des complexes résidentiels où il est difficile de les localiser. Ils fabriquent des armes car ils ne connaissaient pas d’autre travail. Leur production peut être retrouvée à Delhi-NCR, Haryana, Pendjab, Rajasthan, UP et jusqu’au Népal.

Des usines d’armes de grande qualité

Que ce soit des gangsters, des maoïstes, des terroristes, des petits voleurs ou des criminels, tout le monde veut mettre la main sur de telles armes. Elles sont réputées pour la qualité de leur artisanat. Le prix de ces armes varie en fonction de leur marque, de leur apparence et de la matière première utilisée. Un pistolet à un coup fabriqué dans le pays, également connu sous le nom de Katta, peut être acheté à un prix allant de 3 000 à 7 000 roupies, en fonction de la fabrication et des matériaux utilisés. Le coût d’un pistolet ou d’un revolver oscille entre 15 000 et 25 000 roupies. Selon les archives de la police de Delhi, il est clairement visible que Delhi est devenue un point de transit pour la contrebande d’armes.

Jusqu’en mai 2019, la police de Delhi avait saisi environ 1 169 armes à feu. Ceci représente une forte augmentation par rapport à la saisie de 842 armes de l’an dernier. Un policier de Delhi a révélé que de nombreuses usines d’armes clandestines ont engagé des ouvriers qualifiés de Munger pour fabriquer des armes illégales. Ils achèteraient la matière première et assembleraient les armes fabriquées dans le pays. Parmi leur production on trouve ; des armes à feu à un coup, des six coups, des pistolets, un fusil à canon unique, un double canon, des fusils semi-automatiques ressemblant à l’INSAS et à l’AK-47. Quel que soit le type d’arme à feu que vous souhaitiez,les fabricants peuvent le produire.

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