Connect with us

Articles

Espagne : un trafic d’organe pour venir en aide à Eric Abidal?

le

Le footballeur avait été opéré en 2012 pour une greffe du foie.

L’ancien footballeur français, récemment nommé directeur sportif du FC Barcelone, se retrouve au coeur d’une affaire de trafic d’organes.

Selon le quotidien espagnol El Confidencial, des écoutes téléphoniques dirigées contre l’ancien président du club du FC Barcelone, Sandro Rosell, permettraient de prouver l’existence de « l’achat illégal d’un foie » pour une transplantation dont avait bénéficié le joueur Eric Abidal en avril 2012.

Risquant une mort rapide, Eric Abidal, alors joueur au FC Barcelone, avait été opéré pour une tumeur cancéreuse au foie en mars 2011, récupérant très rapidement.jouant la finale de la Ligue des Champions remportée par son équipe contre Manchester United.

Obligé de recevoir une greffe de foie en raison de l’aggravation de son cancer l’année suivante, il avait subi cette transplantation grâce à un cousin, d’après le communiqué de son club de football en 2012.

Cependant, la garde civile et la police espagnole auraient intercepté au moins quatre appels dans lesquels Sandro Rosell, président du FC Barcelone au moment des faits, admettait implicitement avoir acheté illégalement un foie pour Eric Abidal.

L’organe sauvant la vie du footballeur ne proviendrait alors pas d’un cousin, comme annoncé précédemment. Les autorités espagnoles ont contacté la France afin de déterminer si un donneur avait reçu de l’argent en échange de son foie. A noter qu’il est désormais possible pour un donneur de donner une partie de son foie, sans subir de problèmes médicaux.

Le tribunal de Barcelone s’est immédiatement saisi de l’affaire et une enquête pour trafic d’organes a été ouverte. L’ancien joueur de foot ne s’est pas encore exprimé sur le sujet, mais les avocats de Sandro Rosell estiment l’affaire comme absurde, maintenant qu’il est “assez étrange de penser que vous pouvez acheter un foie illégalement et le transplanter dans un hôpital public”.

Lire la suite

Articles

Des cartels en Nouvelle-Zélande

le

Le département de la DEA des États-Unis a ouvert des bureaux en Nouvelle-Zélande pour aider à la lutte contre les cartels mexicains

Les enquêteurs des États-Unis entendent ainsi particper à la lutte contre les trafiquants sud-américains. Il semble que les groupes principaux soient les cartels de Jalisco et Sinaloa. Ces derniers ont commencé à importer de la méthamphétamine et de la cocaïne ; le marché est très lucratif dans ce pays. La DEA a reçu l’autorisation du Congrès pour installer ses bureaux à Wellington et à Auckland. La condamnation à la prison à vie du chef du cartel de Sinaloa, El Chapo, ne semble pas avoir arrêté son organisation.

Les cartels de Sinaloa et Jalisco

Les deux cartels rivaux de Sinaloa et Jalisco ont depuis peu commencés à envoyer d’importantes cargaisons de drogue. Selon l’agent Merkel de la DEA de Canberra ; « Si vous demandiez à un trafiquant où se trouve le marché le plus rentable au monde pour la cocaïne et la méthamphétamine ; il répondrait l’Australie ou la Nouvelle-Zélande ». La Chine était traditionnellement le principal exportateur de méthamphétamine en Nouvelle-Zélande. Ce n’est qu’au cours de ces dernières années que les cartels ont jeté leur dévolu sur le pays.

Selon un rapport, 2018 est la première année où les saisies de méthamphétamine provenaient majoritairement des États-Unis ; leur production étant vraisemblablement effectuée au Mexique. Des raids récents ont eu lieu contre le gang des Comancheros à Auckland. Ces derniers sont accusés de travailler avec le cartel de Sinaloa. On note également que les évolutions en Nouvelle-Zélande frappent l’Australie de façon similaire. Pour les trafiquants les deux marchés sont liés.

Un problème récent

Certains ont longtemps crû qu’un petit pays comme la Nouvelle-Zélande n’intéressait pas les trafiquants. Or pour l’agent néo-zélandais de Canberra Tom Fitzgerald ; « Si c’est un problème australien, c’est aussi un problème néo-zélandais ». La coopération entre les deux pays est actée depuis déjà longtemps. Cependant cette coopération devrait renforcer avec l’installation de la DEA sur le territoire. Les agences ne perdent pas de temps ; on suppose que la première cargaison de drogue des cartels en Nouvelle-Zélande remonte à 2015.

Le prix des drogues dans le pays est le principal attrait pour les trafiquants. Au Mexique un kilogramme de méthamphétamine s’échange pour 1000$. Une fois arrivée aux États-Unis le produit a vu son prix passer à 5000$. Cependant la même marchandise arrivée en Nouvelle-Zélande peut atteindre les 200 000$. L’agent Merkel a bien conscience qu’il ne sera pas possible d’arrêter ce trafic en ce contentant d’arrêter les criminels. L’agent prône une approche globale du problème ; un travail avec des professionnels de la santé, des spécialistes de l’addiction et des offres de soin pour les toxicomanes.

Lire la suite

Articles

Europe : démantèlement d’un réseau de crime transnational

le

22 individus ont été arrêtés à travers l’Europe pour suspicisons de trafic de drogues, de cigarettes et de blanchiment d’argent.

Un vaste réseau européen de crime organisé spécialisé dans le trafic de drogues et de cigarettes a été démantelé grâce à une opération conjointe entre plusieurs polices européennes, selon une annonce de Europol le mercredi 22 mai.

L’office de coopération entre polices criminelles a annoncé que 22 individus avaient été arrêtés les 15 et 16 mai à travers l’Europe : en Espagne, ou le chef du réseau, un Lituanien de 48 ans a été intercepté, mais aussi au Royaume-Uni, en Lituanie et en Pologne.

Au total, 450 membres des forces de l’ordre ont été mobilisé sur le continent pout mener des raids simultanés. 40 maisons ont été perquisitionnées, et de nombreux biens saisis d’uen valeur de 8 millions d’euros : de l’argent liquide, une grande quantité de cigarettes illicites, des diamants, des lingots d’or, divers bijoux ainsi que des véhicules de luxe.

« L’opération, baptisée “Icebreaker”, est la plus importante de ce type en Europe contre un groupe de crime organisé, qui comprend des ressortissants de Lituanie et d’autres pays européens impliqués dans un trafic à grande échelle de drogues, cigarettes, d’assassinats et de blanchiment d’argent », a déclaré Europol.

Le réseau aurait gagné 680 millions d’euros entre 2017 et 2019, selon le communiqué d’Europol: le réseau criminel avait établi un trafic de drogues et de cigarettes au Royaume-Uni et transférait l’argent en Pologne, avant de le blanchir en Espagne et dans d’autres pays, notamment à travers des investissements dans l’immobilier.

L’enquête aurait été lancée par les autorités Lituaniennes en 2016, avant d’être référée aux autorités polonaises, estoniennes et à Europol, puis d’être propagées au Royaume-Uni et à l’Espagne.

Lire la suite

Articles

France: des paquets de cigarettes traçables

le

Les paquets de cigarettes seront désormais traçables pour lutter contre le trafic de tabac.

Les nouveaux paquets de cigarettes sont, depuis le lundi 20 mai, dotés d’un étiquetage assurant leur traçabilité pour mieux combattre les trafics, conformément à une nouvelle directive européenne.

Chaque paquet portera un identifiant unique, un série de codes auxquels s’ajoutera une vigentte faisant office d’un timbre fiscal. Cet identifiant unique assurera une réelle traçabilité du paquet, depuis son lieu de production ou d’importation, jusqu’à son point de vente au détail, tandis que la vignette sécurisée garantira l’authenticité du produit du tabac.

Les nouveaux paquets arriveront sur le marché Français dans deux mois et les nouvelles mesures seront à la charge des fabriquants de tabac.

L’Union Européenne espère ainsi engrenner le trafic illicite du tabac, qui représenterait environ 10% du marché et qui menace les consommateurs. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le trafic de tabac « constitue une grave menace pour la santé publique car il augmente l’accès à des produits du tabac souvent moins chers, alimentant ainsi l’épidémie de tabagisme et sapant les politiques de lutte antitabac ».

L’OMS est à l’origine d’un protocole international de lutte contre la contrebande du tabac entré en vigueur en septembre 2018 après avoir été ratifié par au moins 40 pays.

Lire la suite

NEWSLETTER

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir nos informations

Réseaux sociaux

Derniers articles

Revue de presse

Nous suivre sur Twitter

Trending

Partages