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Interpol : une vaste opération mène à la saisie de 20 millions d’euros de biens contrefaits

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Des opérations dans plusieurs pays sous l’aile d’Interpol ont permis la saisie de millions d’euros de faux produits.

Ces opérations coordonnées par Interpol ont permis la saisie de 7,2 millions de biens contrefaits, pesant plus de 120 tonnes, et de 90 000 litres de liquides. Parmis les saisies, on trouve des médicaments, des tests de grossesse, des faux produits du tabac, de l’alcool contrefait, de la nourriture, des pièces de véhicules, des vêtements, des pesticides…

Les opérations, conduites dans de multiples régions et continents, tels que l’Afrique, l’Asie, le Moyen, ont conduit à la perquisition d’usines de biens de contrefaçon et à l’arrestation de 645 suspects.

En Afrique, l’opération Interpol Afya a conduit à l’arrestation au Botswana d’un homme suspecté d’avoir trafiqué 2500 vêtements de marque contrefaits vers l’Afrique du Sud. en Afrique de l’Ouest, l’opération Hera II a identifié des routes empruntées par les trafiquants, notamment les trafiquants de médicaments vers le Bénin, le Togo et le Ghana.

En Amérique du Sud, l’opération Jupiter a ramené plus de 3 millions de paquets de tabac illicite, ainsi que de la nourriture, de l’alcool, des vêtements et plus de 35 000 litres de carburant.

Au total, l’Algérie, l’Angola, l’Arabie Saoudite, l’Afrique du Sud, l’Argentine, le Bahreïn, le Bénin, la Bolivie, le Botswana, le Brésil, le Burkina Faso, le Chili, la Colombie, la Côte-d’Ivoire, Djibouti, l’Equateur, le Ghana, la Jordanie, le Laos, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Myanmar, la Namibie, le Népal, le Niger, le Nigeria, le Paraguay, le Pérou, la Tanzanie, le Togo, la Tunisie,  l’Uruguay, le Venezuela, le Vietnam and le Zimbabwe ont pris part aux opérations.

Tim Morris, directeur exécutif des services policiers d’Interpol, s’est réjouit de cette action, précisant que les pays participants contribuaient à la protection des consommateurs, pour qui les produits contrefaits peuvent induire en erreur, mais aussi présenter d’éventuels risques médicaux.

 

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République Dominicaine : Baseball et trafic de drogue

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D’anciens joueurs de baseball professionnels sont accusés d’être impliqués dans un trafic de drogue s’étendant de l’Amérique latine à l’Europe

Le procureur général dominicain a précisé que l’un des deux hommes est une ancienne star de la Major League Baseball et l’autre un lanceur bien connu. Ces joueurs de baseball auraient participé à un réseau s’étendant de l’Amérique Latine à l’Europe en passant par les États-Unis.

Joueurs de baseball et blanchiment d’agent

Octavio Dotel, 45 ans, a été un lanceur pour 13 équipes au cours de sa carrière. Il a aussi gagné une World Series avec l’équipe des St Louis Cardinals. L’homme est aujourd’hui en détention. L’autre joueur est Luis Castillo. Ce dernier a pu demeurer à son domicile de Plantation en Floride. Selon son avocat l’homme se déclare « abasourdi » par ces accusations. On ne sait pas vraiment si Dotel, arrêté en République dominicaine lundi dernier, a choisi un avocat. Le procureur général Jean Alain Rodriguez a précisé qu’ils poursuivaient le Luis Castillo ayant joué pour les New York Mets et les Florida Marlins. Un autre joueur éponyme est actuellement dans l’équipe des Cincinnati Reds.

Les deux hommes sont accusés d’avoir participé au réseau dirigé par Cesar Peralta. Selon Rodriguez il s’agirait du plus important réseau des caraïbes. Les anciens joueurs de baseball sont notamment accusé d’avoir aidé à blanchir de l’argent. On ignore cependant encore la nature exacte des accusations. Castillo s’est déclaré choqué et surpris par l’intermédiaire de son avocat. Selon l’avocat le bureau du procureur refuse de lui communiquer des précisions quant aux accusations.

Cesar l’agresseur

Mardi dernier Rodriguez a annoncé que la police était à la recherche de Peralta. Près de 18 personnes sont également recherchées ou en détention en relation avec cette affaire. Il semble que le FBI et la DEA coopèrent à l’enquête ; les États-Unis ont fait savoir qu’ils souhaitaient l’extradition de trois lieutenants de Peralta. Plus de 700 agents et procureurs venant de différentes structures participent à l’opération. Cesar Peralta est surnommé « Cesar l’agresseur ». Il serait impliqué dans le trafic de drogue depuis plus de 20 ans. Il a monté les échelons progressivement suite aux décès ou à l’arrestation d’autres barons de la drogue.

L’homme aurait développé une structure complexe de blanchiment de l’argent de la drogue. Ce réseau serait responsables de l’entrée de tonnes de cocaïne et d’opiacés en Europe et aux États-Unis. Six commerces appartenant à Peralta ont été nommés dans cette affaire. Certaines de ses boites de nuit serviraient au trafic de femmes venant de Colombie et du Venezuela, en plus de blanchir de l’argent.

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Écosse : Brexit et trafic d’êtres humains

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Le trafic d’êtres humains pourrait remplacer les travailleurs immigrés dans les entreprises écossaises à la suite du Brexit

Le Brexit pourrait en effet favoriser l’exploitation des travailleurs à travers le Royaume-Uni. Les employés sont appelés à la plus grande vigilance à ce sujet. La date prévu du Brexit est actuellement fixée au 31 octobre.

Un autre risque du Brexit

Cette alerte provient du Scottish Business Resilience Center ou SRBC. Ces dernier affirment que les entreprises doivent rester vigilantes face à ces prochaines évolutions. En effet la diminution du nombre de travailleurs immigrés pourrait être comblée par une augmentation du travail illégal et du trafic d’êtres humains. David McCrimmon est un agent de police écossais détaché au SRBC pour les questions de terrorisme et de crime organisé. Selon lui les organisations criminelles pourraient infiltrer les entreprises écossaises et tirer profits des personnes qu’elles envoient y travailler.

Selon McCrimmon ; « Le Royaume-Uni est toujours considéré comme un endroit attrayant en terme d’opportunité d’emploi et ceci peut amener, comme par le passé, des organisations criminelles à exploiter des personnes qu’elles font souvent travailler et vivre dans des conditions épouvantables ». L’agent en appelle à la plus grande vigilance et à la collaboration des entreprises elles-mêmes. Les victimes de ce trafic sont difficiles à identifier à première vue. On trouve aussi bien des techniciens de surface dans les bureaux que des travailleurs de salon de manucures.

Un trafic effectué à la vue de tous

Les chiffres de cette année recensent 692 cas de trafic d’êtres humains à travers l’Écosse depuis 2015. On peut aussi noter une augmentation de 42 % du nombre d’affaires liés à ce trafic entre 2016 et 2018. Malgré cela un sondage révèle que 54 % des personnes interrogées ne pensent pas que le problème existe dans leur région. Le trafic est en effet difficile à repérer car il s’effectue à la vue de tous. Lorsque ces travailleurs sont déplacés il n’est pas aisé de les différencier d’autres voyageurs.

Il arrive souvent qu’on leur remette un billet et qu’une autre personne les attende à l’arrivée pour les prendre en charge. Ces trafiquants maintiennent leur contrôle par un mélange de peur, d’intimidation, des menaces de violence, des violences ou par une dette. Il existe quelques façon de repérer ces personnes ; la présence de vieilles blessures et l’absence de détails à ce sujet, des heures de travail excessives ou la peur des personnes en uniforme. Certains donnent aussi des signes de sous-munition, de soumission ou de mal-être général. Pour McCrimmon tout le monde doit participer à aider ces personnes. Il s’agit désormais d’être capable de les repérer pour en informer la police.

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Prolifération de médicaments de contrefaçon aux Philippines

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Les philippines ont la réputation d’être un haut lieu de consommation et de production de médicaments de contrefaçons en Asie du Sud-Est

Ce regain d’intérêt vient d’une étude de 2019 sur la criminalité transnationale en Asie. Le rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) a révélé que les Philippines avaient l’incidence la plus élevée de «médicaments falsifiés» en Asie. Sur les 460 incidents de contrefaçon et de distribution illégale de produits pharmaceutiques enregistrés dans la région de 2013 à 2017 ; 193 se sont produits aux Philippines, 110 en Thaïlande, 93 en Indonésie et 49 au Vietnam.

Un marché international, varié, nébuleux et mortel

La plupart des médicaments de contrefaçons ont acheminés depuis la Chine, le Pakistan ou l’Inde. Cependant les Philippines se sont révélées être à l’origine de 12 affaires de faux médicaments distribués aux États-Unis, au Japon et en Allemagne. Aux Philippines les organisations criminelles internationales ont gagné 2 milliards de dollars grâce au trafic de médicaments en 2014. Les médicaments de contrefaçon sont variés ; des traitements pour l’infections urinaires, la dysfonction érectile, l’infection et le système nerveux central jusqu’aux suppléments nutritionnels. Des blanchissants et des produits de base comme le paracétamol sont aussi présents. Par ailleurs des médicaments antituberculeux et les vaccins antirabiques sont aussi concernés.

L’étude des Nations Unies a défini les «médicaments falsifiés» comme ; « des produits pharmaceutiques commercialisés avec l’intention de tromper les acheteurs». Ils pourraient être mal étiquetés, faussement étiquetés ou expirés. ils peuvent aussi contenir trop peu, trop ou aucun de leur principe actif supposé. Au mieux ces produits sont inefficaces. Au pire, ils sont nocifs ou même mortels.

Une riposte gouvernementale faible et inadaptée

Le sénateur Recto a soumis une résolution au Sénat demandant une enquête sur cette question.  En fait, un rapport publié en juin 2018 par le Philippine Institute for Development Studies a déclaré que les Philippines constituaient le troisième marché pharmaceutique de la région de l’Asean. Ce marché avait une valeur de 3,8 milliards de dollars en 2017. Il devrait dépasser 4 milliards de dollars en 2020. Un marché aussi lucratif a attiré des hordes de charlatans et de criminels. Les sites en ligne proposent aux vendeurs des médicaments aux côtés d’articles de mode. À son crédit, la Food and Drug Administration (FDA) a récemment ordonné aux sites de commerce électronique Lazada et Shopee de s’abstenir de vendre des médicaments en ligne jusqu’à l’obtention des licences appropriées.

Seuls les vendeurs avec une pharmacie agréée par la FDA et une adresse physique sont autorisés à vendre en ligne. Un autre moyen de dissuasion plus efficace devrait sauter aux yeux. Le gouvernement devrait réglementer les prix des médicaments authentiques pour les rendre plus accessibles et abordables. Qui voudrait acheter des médicaments bon marché mais contrefaits si des médicaments authentiques et abordables sont disponibles.

 

Prolifération de médicaments de contrefaçon aux Philippines

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