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Trafics divers

Trafic d’êtres humains en Inde : sauvé par le tweet

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Shrivastava un simple passager de train en Inde a sauvé 26 jeunes filles d’un trafic d’êtres humains par un simple tweet aux autorités

Un homme du nom de Adarsh Shrivastava voyageait dans le train lorsqu’il a remarqué quelque chose le mettant mal à l’aise. L’homme a observé la présence de 26 jeunes filles entre 10 et 14 ans. Ces dernières semblaient étrangement nerveuses et stressées. Shrivastava a senti que quelque chose n’allait pas. Ne sachant que faire l’homme a écrit un tweet à l’attention des autorités.

Un tweet qui sauve des vies

Ne sachant que faire Shrivastava a donc posté un tweet ; « Je suis dans le Avadh express (19040). En s5. Dans ma rame il y a 25 jeunes filles et certaines pleurent et semblent se sentir en danger ». Il a alors tagué les autorités du rail les alertant sur la situation. Peu après il a ajouté dans un autre tweet ; «…victimes de trafic d’êtres humains… ma station actuelle est Hary Nagar et ma prochaine station est BAGAHA, puis Gorakhpur. S’il vous plaît aidez-les. S’il vous plaît à l’aide ».

Ses messages ont été retweetés par le ministre du Rail qui a alerté les autorités locales sur la situation. Environ une heure plus tard des policiers en civil sont entrés dans le train. Les hommes connaissaient leur cible. Ils ont découvert les 26 filles accompagnés par deux hommes. Ces derniers ont été arrêtés. Selon le journal Press Trust of India les files ont été mises en détention et interrogées sur leur identité. Il semblerait que les filles n’aient pas révélé leur origine aux policiers. Cependant on a découvert qu’elles avaient voyagé depuis l’ouest du Champaran dans le Bihar au nord-est de l’Inde.

Un problème international

On comprends aisément ce qui a poussé Shrivastava a écrire ce tweet. Le trafic d’êtres humains a beau être interdit en Inde il demeure un problème majeur. On estime qu’au moins 20 000 femmes et enfants ont été victimes de cette traite en 2016. L’année dernière 1,2 millions de personne ont participé à une manifestation à travers l’Inde pour dénoncer ces pratiques. Les victimes sont exploités à des fins sexuelles, de mariage ou de travail forcé. Des femmes originaires des pays voisins du Népal et du Bangladesh sont souvent exploitées à ces fins.

Katarina Idegard a récemment donné des conseils pour essayer de lutter contre ce problème. Madame Idegard a auparavant participé à la lutte contre les « crimes d’honneur » en Suède. Elle conseille aux jeunes filles de dissimuler une cuillère dans leurs sous-vêtements si elles sont déplacées contre leur gré. Ceci permettra de faire faire sonner les détecteurs de métaux des aéroports. L’individue sera alors mise à à l’écart et interrogée par un membre de la sécurité. Un conseil similaire a été diffusé au Royaume-Uni. Selon le journal Press Trust of India les jeunes filles étaient biens victimes de trafic d’êtres humains mais on ignore encore quel était leur destination. De son côté Shrivastava a été acclamé sur les réseaux sociaux mais a simplement répondu dans un tweet ; « Merci, mais en tant que citoyen indien c’est notre responsabilité d’aider les gens ».

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Afrique du Sud : Un trafiquant d’or récidiviste

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trafiquant d’or récidiviste

Ce trafiquant d’or récidiviste serait responsable d’une opération d’une valeur de plusieurs millions d’euros servant à blanchir de l’argent

L’homme est accusé d’appartenir à une véritable mafia. Ce trafiquant d’or récidiviste se nomme Gregory Fourie, il avait été libéré sous caution au moment des faits. Fourie avait été arrêté par les « Faucons », la Direction des Enquêtes criminelles prioritaires d’Afrique du Sud, en novembre 2019 pour des faits similaires. Ces nouvelles poursuites comptabilisent 1409 chefs d’accusations allant du vol au trafic d’or. Quatre complices de Fourie ainsi que trois entreprises sont actuellement poursuivies.

La fièvre de l’or

Le porte-parole de l’Autorité Nationale des Poursuites, Phindi Mjonondwane, a annoncé la mise en accusation des suspects suivants ; Fourie, Daniel Kalmon Dabush, Michelle Fourie, Clifford Craig Fourie et Andrew Mbongeni Sithole. Les entreprises Hybrid Diamonds and Gold Pty (Ltd), Cham Bridging Pty (Ltd) et Michelle’s Second Chances sont également poursuivies. Ces dernières sont accusées d’avoir blanchi plus de 56 millions d’euros. La valeur du trafic d’or s’élèverait lui à près de 16 millions d’euros.

Selon Mjonondwane ces transactions illégales auraient eu lieu dans la période de mars 2018 à novembre 2019 dans un entrepôt de East Rand. L’or illégal était livré en personne par Fourie à l’entrepôt. Les entreprises jouaient ensuite un rôle central dans le processus de blanchiment qui suivait. Depuis les accusés ont été libérés après le versement de cautions allant de 3000 à 8500 euros. Mbongeni restera cependant en prison jusqu’au traitement prochain de sa demande de libération sous caution mercredi prochain.

Trafiquant d’or récidiviste et braquage à main armée

Les Faucons avaient été les premiers à annoncer le succès de cette opération bicéphale menée à Mpumalanga et Gauteng. Le colonel Katlego Mogale avait déclaré que l’opération était le résultat d’une enquête et de preuves réunies suite à l’attaque à main armée d’une mine d’or à Stilfontein en 2019. Une grande quantité d’or avait été dérobée. Les services de lutte contre le crime organisé avaient n’avaient pas ménagé leurs efforts pour retrouver les suspects. La trace de l’or les avait amené à une raffinerie censé légitimer le produit du vol.

Les agents ont mis fin à leur traque après avoir fouillé huit résidences et quatre véhicules. De l’argent liquide a été découvert au court de ces perquisitions. Ces opérations ont aussi permis de réunir des éléments à charge contre les suspects, prouvant leur implication dans ce trafic d’or ; téléphones portables, loupe à diamant, testeur à diamant, des tickets de transaction d’or etc. Il semble que cette fois le trafiquant d’or récidiviste présumé soit dans une mauvaise posture.

https://www.iol.co.za/news/south-africa/gauteng/alleged-ringleader-in-multi-million-rand-gold-smuggling-money-laundering-racket-was-arrested-on-similar-charges-before-2aed1a7b-9575-4c79-8d6c-3b846a233611

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Trafic de dollars vers l’Afghanistan

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Trafic de dollars

Les autorités pakistanaises enquêtent sur une centaine de suspects soupçonnés d’être impliqués dans un trafic de dollars

Les autorités pakistanaises tentent actuellement de contenir l’augmentation de la valeur du dollar états-unien. Pour ce faire l’Agence Fédérale d’Investigation a décidé de lancer des enquêtes sur une centaine d’individus. Ils sont soupçonnés d’avoir acheté plus de 63 millions de dollars chez diverses sociétés de change à Lahore. On ignore encore ce qu’il est advenu de ce trafic de dollars. Soit les suspects ont thésaurisé ces sommes soit ces dernières ont été illégalement amenées en Afghanistan au cours des 45 derniers jours.

Trafic de dollars vers l’international

L’AFI a demandé aux suspects de se présenter d’eux-mêmes le 15 octobre. On les soupçonne d’avoir acheté ces dollars états-uniens de façon organisée. Chacun aurait ainsi gardé la valeur de ces transactions soit sous 35 000$ soit sous 50 000$ pour éviter les protocoles de vérification obligatoires. Ce trafic de dollars consisterait à thésauriser, blanchir de l’argent et à la contrebande en dehors du pays. L’AFI va questionner ces individus sur leurs achats, notamment si cet argent a l’Afghanistan pour destination finale.

Le directeur de l’AFI, Mohammad Rizwan, a dirigé ses équipes dans l’étude de données des société de change de Lahore. Il semble que l’alerte ait été donné par des informateurs. Les données récupérées permettent actuellement d’étudier les flux financiers entre janvier et septembre 2021. Ceci leur a permis de repérer les individus suspects achetant de grandes quantités de dollars. Cette opération aurait aussi permis de mettre une pause à l’inflation de la valeur du dollar.

Le gouvernement reprends le contrôle

Selon la loi si un individu achète plus de 35 000$ la transaction doit être rapportée à la Banque d’État du Pakistan. Cette opération doit aussi être effectuée par chèque. Pour des sommes dépassant les 50 000$ l’acheteur doit faire une demande à la Banque d’État du Pakistan. Dans de nombreux cas des acheteurs ont ainsi pu obtenir plus de 100 000$ en cinq ou six transactions pour éviter d’être repérés. Certaines entreprises seraient impliquées dans ce trafic de dollars et ces transactions systématiques.

Les suspects pensaient avoir trouvé une faille mais leurs achats ont fini par attirer l’attention. La Banque d’État du Pakistan a désormais introduit de nouvelles mesures de contrôle obligatoire pour l’achat de dollars. Il est désormais impératif de se soumettre à une vérification biométrique pour acheter plus de 500$ sur le marché. Les sociétés de change ont permis de remarquer que le flux de dollars à destination de l’Afghanistan était élevé. Cette donnée serait une des raisons de la déstabilisation du taux de change.

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La disparition du marché illégal du cannabis

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marché illégal du cannabis

La disparition progressive du marché illégal du cannabis pousse les groupes criminels mexicains à se tourner vers d’autres entreprises

La légalisation de la consommation du cannabis dans plusieurs États des États-Unis gêne les revenus des cartels. Cette disparition du marché illégal du cannabis les encourage donc à contrôler d’autres secteurs. Actuellement ces groupes semblent s’être tournés vers le trafic d’alcool, l’exploitation forestière et l’extorsion. Il ne s’agit cependant pas d’un revirement complet de leur stratégie. Ces trafics existaient auparavant mais les organisations renforcent actuellement leur main-mise sur ces sources de revenus.

La fin du marché illégal du cannabis ?

Le Mexique reste le principal fournisseur de cannabis des États-Unis. Cependant la demande a largement diminué depuis 2013 ce qui a marqué le début de la réorientation des groupes criminels. Aujourd’hui, selon la DEA, la consommation de cannabis produite aux États-Unis est en passe de supplanter celle provenant de l’étranger. Les saisies de cannabis à la frontière mexicaine ont ainsi chuté de 81 % entre 2013 et 2020 ; ceci est le signe d’une baisse drastique des opérations des cartels pour ce produit. Certains membres des cartels ont même déclaré à des journalistes que le marché illégal du cannabis était désormais « à peine rentable ».

L’État frontalier du Chihuahua est le deuxième producteur de cannabis après le Sinaloa ; soit 20 % de la production mexicaine. La plupart vient de la région montagneuse de la Sierra Tarahumara. Deux grandes organisations se battent depuis 10 ans pour le contrôle de cette région ; le Cartel de Sinaloa et le Cartel de Juárez. Cette région est particulièrement intéressante à étudier car elle souligne bien les évolutions récentes. Désormais les cartels tentent d’avantage de contrôler la vente d’alcool, le bûcheronnage et le racket des fermiers locaux pour générer des profits.

Alcool, bois et racket

Désormais à partir de l’entrée de la Sierra Tarahumara seuls les magasins autorisés par les cartels peuvent vendre de l’alcool. Les grandes chaînes de vente d’alcool ne peuvent plus opérer dans la région. Ce trafic d’alcool serait en grande partie entre les mains du Cartel de Sinaloa ; plus spécifiquement sous le contrôle de Noriel Portillo, alias « El Chueco ». Cette évolution est le produit direct de la baisse des prix du cannabis. Les Cartels achètent l’alcool en gros en ville puis forcent les revendeurs à acheter leurs produits dans les régions sous leur contrôle.

Un autre exemple est la forêt de San Juanito ; autrefois l’épicentre de la guerre entre les deux cartels dans la Sierra Tarahumara. Cette zone autrefois boisée a été entièrement déforestée légalement et illégalement. Les deux cartels se reposent depuis des années sur le produit de la vente du bois ; la région étant une zone de production importante pour l’ensemble du pays. Il faut ajouter à cela le contrôle qu’exercent les cartels sur les populations allant travailler hors de la Sierra. A leur retour ces travailleurs agricoles sont forcés de payer un pourcentage de leur revenu au cartels ; en général 5 % à 10 %. La disparition du marché illégal du cannabis a certainement gêné les groupes criminels mais leur virage stratégique est déjà en cours depuis des années.

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