Connect with us

Articles

Philippines : 9 personnes accusées de trafic de Shabu

le

Le ministère de la justice accuse neuf individus, dont des fonctionnaires, d’être à la tête d’un trafic de Shabu à Manille

Le ministère de la justice vient d’approuver le dépôt d’accusation contre un intermédiaire du Bureau des Douanes ; Mark Taguba. L’homme et huit autres personnes sont accusés de trafic de Shabu d’une valeur de plus de 102 millions d’euros au cours de l’année dernière. Une résolution du ministère de la justice annonce de plus que ces personnes sont accusées de ; fausse déclaration, fausse classification et sous-évaluation du prix des marchandises. Il sont aussi accusés d’importation et d’exportation illégale et d’avoir facilité le transport d’articles importés en violation de la loi.

Des accusés bien placés pour se livrer à la contrebande

Aux côtés de Taguba on trouve les accusés Eirene Mae A. Tatad, le propriétaire de EMT Trading, Teejay A. Marcellana et Chen Ju Long. Les autres accusés sont Dong Yi Shen, Fidel Anoche Dee, Chen I. Min et Jhu Ming Jyun. Selon le ministère de la justice « Nous ne trouvons aucune véracité dans les affirmations des accusés disant que les documents d’importations qu’ils ont signés, envoyés et archivés au Bureau des Douanes ne concernent qu’une importation de planches à découper, chaussures, ustensiles de cuisines et moules. Des drogues dangereuses étaient dissimulées dans la marchandise légalement importée en espérant ainsi éviter la détection».

La défense des accusés repose sur la négation de leur connaissance de la présence de drogues dans leur cargaison. Selon le ministère ces affirmations ne pèsent pas lourd. Ce qui est important c’est que ces hommes ont commis de faits qui sont en connexion avec un réseau de trafiquants. Sans ces individus l’importation illégale et le trafic de Shabu n’aurait eu aucune chance de réussir.

Le plus gros trafic de Shabu de l’histoire du pays

Le dépôt d’une accusation criminelle pour trafic de Shabu contre ces individus va charger l’accusation. Les faits de trafic de marchandises et de fausses déclaration seront traités séparément. Selon le ministère ; « Quand les articles illégaux sont entrés sur le territoire philippin et que les accusés les ont reçu et on facilité leur arrivée à leur destination finale tout en sachant l’illégalité de leur entreprise ils ont commis un cas supplémentaire d’importation illégale ».

Cette affaire fait suite à une découverte de cargaison de Shabu dans l’entrepôt de Hong Fei Logistics à Valenzuela City le 26 mai dernier. Cette découverte est le fruit d’une dénonciation au bureau anti-contrebande des douanes chinoises. Dans cet entrepôt on a découvert une cargaison de Shabu de 604 kilos. C’est une des plus grosses saisie de l’histoire du pays. Cela a donné lieu à une enquête d’ampleur qui a même poussé le responsables des Douanes, Nicanor Faeldon à démissionner.

Lire la suite

Articles

Trafic de grain en mer Noire

le

trafic de grain

La Russie s’adonne au trafic de grain en mer noire pour contourner les sanctions qui lui ont été imposées

Ce mois-ci un bateau nommé Fedor a passé le Bosphore en emportant avec lui 9000 tonnes de maïs. Le navire a été déchargé à Yayla Agro, un des plus gros producteurs agricoles de Turquie. En apparence rien d’illégal, car il n’existe pas de sanctions sur l’exportation de nourriture russe. Cependant, on suppose que ce trafic de grain dissimule en réalité un réseau complexe passant par la mer Noire. Les Russes se serviraient de ces cargaisons pour faire passer différents biens, officiellement russes, mais qui seraient en réalité des exportations ukrainiennes sous leur contrôle.

Trafic de grains en haute mer

Le Fedor a en réalité chargé sa cargaison, non pas en Russie, mais dans le port ukrainien de Sébastopol. Cette ville faisant partie de la région occupée illégalement par la Russie. Le navire était amarré à un terminal dédié au chargement du maïs. Il est en effet illégal pour de nombreuses entreprises d’exporter des biens depuis la Crimée. Le terminal de chargement du grain de Sébastopol a été spécifiquement ciblé par des sanctions états-uniennes. Ce terminal est en effet sous le contrôle d’une entreprise d’État russe.

Les Ukrainiens affirment que les ports de Crimée servent en réalité au trafic de grain et d’autres denrées pillées dans les territoires occupés de leur pays. Les Russes ont d’ailleurs avoué qu’une partie du grain avait été saisi à Melitopol, dans le sud de l’Ukraine. La situation reste cependant floue, car il est difficile de prouver que le grain actuellement exporté est en réalité du grain saisi en zone occupée. Cependant les larges quantités exportées depuis le port de Sébastopol sont tout à fait inhabituelles ; cette structure étant censée être victime de sanctions internationales.

Ports ukrainiens sous contrôle russe

Une part importante de ces exportations sont d’ailleurs envoyées en Syrie, à leur allié Bachar El-Assad. Les navires russes en mer noire ont aussi pris l’habitude d’étendre leur balise GPS pour des durées de temps importantes. Ceci ne laisse guère de doutes sur les intentions illégales de certains capitaines. Il s’est jusqu’ici avéré très difficile de perturber le trafic de grain, mais aussi les exportations de charbon et d’acier russe. Ces derniers ont d’ailleurs déclaré qu’ils comptaient rouvrir rapidement les ports occupés de Marioupol et Berdyansk, ce qui risque de faciliter leur travail.

Le pays cherche aussi à mieux intégrer la Crimée à son ensemble territorial en favorisant ces exportations. Ils cherchent en effet à justifier cette annexion en développant la région. Le terminal et le port de Sébastopol sont des infrastructures critiques pour cette opération. Avec l’ouverture de nouvelles voies d’exportation pour le grain ukrainien, il sera vraisemblablement encore plus difficile de suivre les allées et venues des navires russes et de leurs opérations illégales en mer noire.

Lire la suite

Articles

États-Unis : 46 migrants morts dans un camion

le

46 migrants

Ces 46 migrants tentaient de passer la frontière entre le Mexique et les États-Unis et ont péri à cause des conditions de transport

Cette tragédie sur la frontière est une des plus graves de ces dernières décennies. Malgré tout, personne n’oublie que des milliers de personnes sont mortes en tentant de passer de l’autre côté. Les 46 migrants ont été retrouvés dans un camion-remorque abandonné, le long d’une route de campagne de San Antonio. Seize personnes ont survécu et sont actuellement hospitalisées, dont quatre enfants.

Le destin tragique de 46 migrants

Un travailleur de la ville a entendu des appels à l’aide autour de 18 h lundi dernier et a découvert la scène. Les corps ont plus tard été alignés par la police dans des sacs mortuaires, le long du camion. Selon le maire de la ville, il s’agissait de « familles qui cherchaient à trouver une vie meilleure ». Selon le maire Niremberg il s’agit d’une horrible tragédie humaine. Il s’agit aussi d’une des plus meurtrières de ces dernières années.

En 2017, 10 personnes sont mortes dans des conditions similaires à San Antonio, et 19 en 2003. On ignore encore la nationalité des personnes décédées. Lors de l’arrivée de la police, la porte arrière était partiellement ouverte et un corps gisait au sol. Selon la police, les survivants étaient brûlants au toucher et déshydratés. Ces personnes n’avaient pas d’eau à l’intérieur du camion. Actuellement trois personnes ont été arrêtées, mais on ignore leur lien réel avec ce trafic d’êtres humains.

Le résultat de la fermeture des frontières

Cette méthode pour faire passer des migrants est apparue au cours des années 1990. Il s’agirait d’une réponse au renforcement des contrôles aux frontières à San Diego et El Paso ; les points de passage les plus fréquentés par les trafiquants. Auparavant les migrants payaient de petites sommes à des contrebandiers des environs pour leur faire passer des postes-frontière peu surveillés. La situation a drastiquement changé après les attaques du 11 septembre 2001.

Les 46 migrants font partie de ces personnes qui sont aujourd’hui obligées de choisir des routes plus dangereuses. Le gouverneur du Texas Greg Abbott s’est déchargé de toute responsabilité en affirmant que ces morts étaient le produit des mesures d’ouverture des frontières du président Biden. On ignore cependant à quelles mesures d’ouvertures des frontières le gouverneur fait référence. Plus de deux millions de personnes ont été reconduites à la frontière depuis mars 2020. On estime que 247 personnes sont mortes en tentant de traverser l’année dernière.

Lire la suite

Articles

Les éléphants de la forêt d’Odisha

le

forêt d’Odisha

Les autorités responsables de la forêt d’Odisha ont découvert un trafic d’éléphant présent à travers tout le sous-continent indien

Cette découverte venant de la forêt d’Odisha pourrait avoir de très importantes ramifications. Le département forestier est à remercier pour cet important travail. Ils auraient mis à jour l’utilisation de faux certificats de commercialisation d’éléphants utilisés pour revendre les animaux à travers le Gujarat. Les responsables de ces forêts ont alerté leurs partenaires dans les autres États. Ceci va permettre une surveillance accrue du trafic d’éléphants.

Trafic d’éléphant en Inde

Cette découverte est d’autant plus importante qu’un amendement à la loi de protection de ces animaux propose une plus large commercialisation. Il existe cependant déjà un vaste réseau entre la capture des animaux et la demande des temples, institutions religieuses, et même partis politiques. Il faut aussi ajouter à cela le mauvais traitement persistant de ces pauvres bêtes. En un mois, huit cas similaires ont été découverts par les services de la forêt d’Odisha. Les contrebandiers ont chaque fois tenté d’utiliser de faux papiers, agrémentés de fausses signatures. Chacun de ces trafiquants essayait de faire passer des éléphants venant d’Assam. Sept d’entre eux ont été envoyés vers Jamnagar au Gujarat, à destination d’un temple.

L’alerte de la forêt d’Odisha

L’alerte a réellement été donnée quand un responsable d’Assam a demandé une confirmation à son collègue de la forêt d’Odisha. Ce dernier avait en effet reçu sept autorisations de transport d’éléphants identiques émanant de leurs services. Chaque document était exactement identique, seule la description de l’éléphant différait. À la suite de ça l’alerte a été donnée aux autres États du pays. Le problème n’est pas nouveau. Le trafic d’éléphant est un véritable problème, notamment dans le nord-est et au Bihar. Les éléphants anciennement captifs y sont libérés et deviennent des cibles faciles.

Les débats ont fait rage l’année dernière au sujet de la possession et du transport d’éléphant dans le pays. L’amendement proposé au parlement pour faciliter cette commercialisation a déchainé les passions. Les spécialistes et écologistes ont émis de fortes réserves sur ces propositions dans une période où le pays n’arrive déjà pas à contrôler le trafic. Un assouplissement de la législation ne peut que signifier une détérioration de la situation pour les pachydermes.

Lire la suite

NEWSLETTER

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir nos informations

Réseaux sociaux

Derniers articles

Nous suivre sur Twitter

Trending