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États-Unis : Des contrefaçons donnés à une association caritative

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Une enquête de plusieurs agences a permis une saisie record de 500 000$ de contrefaçons diverses qui seront donnés à une association caritative

Le résultat de cette enquête sur une question de propriété intellectuelle à été un franc succès. La moitié des 500 000$ de contrefaçons seront donné à une association caritative. Cette enquête a permis l’arrestation de individus originaires de Rhode Island. Cette victoire n’aurait pas été possible sans la collaboration de deux agences ; les Services de l’Immigration et des Douanes et la Sécurité Intérieure. Ces derniers ont coordonné un effort qui a permis cette saisie records. La donation de ces biens renforce le sentiment de réussite légitime que ressentent les enquêteurs.

La moitié des contrefaçons donnés à une association caritative

Les responsables de ce trafic de contrefaçons sont Stephen Russel et Robert Brown. Tous deux habitent Pawtucket à Rhode Island. Ils ont tous deux été condamnés en février et mars de cette année pour trafic de biens de contrefaçon. Le tribunal fédéral de Rhode Island donnera sa décision finale dans le courant de janvier 2019. Suite à la réussite de leur enquête ayant mis fin à ce trafic et mis leurs responsables derrières les barreaux les enquêteurs ont néanmoins continué le travail.

Brendan Cullen le responsable pour la Sécurité Intérieure a ordonné à son personnel de mener un effort extraordinaire ; réunir les conditions nécessaires pour permettre la réutilisation des biens saisis. Au final il a obtenu l’accord pour que plus de la moitié des 500 000$ de contrefaçons soient donné à World Vision. Cette organisation est mondialement reconnu pour ses efforts humanitaires. Ces derniers apportent aide et réconfort à des milliers de personnes dans le besoin à travers le monde.

Des difficultés administratives payantes

Le Centre des Droits à la Propriété Intellectuelle a travaillé de concert avec les services de l’immigration et des douanes ainsi qu’avec les services de patrouilles frontalières responsables des amendes et saisies. Ils ont également été en contact avec la Commission de Sécurité des Produits pour les Consommateurs et des partenaires privés. Cullen et son équipe n’ont eu de cesse de travailler pour s’assurer que toutes les conditions légales soient remplies. Après avoir retirés les étiquettes contrefaites Cullen et son groupe ont testé leur ininflammabilité et les ont fait livrer à leur contact à World Vision. Cette association caritative a exprimé sa profonde gratitude pour la donation.

Selon Cullen ; « c’est vraiment une situation gagnant-gagnant. Non seulement le service de Sécurité Intérieure et ses partenaires locaux ont mis fin à ce trafic criminel de contrefaçons, mais nous avons pu, grâce au importants efforts de nos partenaires et de World Vision, faire du butin de cette entreprise criminel quelque chose qui apportera un peu de lumière dans la vie des gens dans le besoin ». En tout, plus de 1500 vêtements et chaussures sur près de 3000 ont été saisis dans cette enquête et ont été livré à cette association caritative.

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La Police Thaïlandaise trafique les chiffres du trafic

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La police thaïlandaise est l’objet d’une surveillance renforcée car on la soupçonne d’avoir gonflé drastiquement les chiffres pour prouver son efficacité

Les procureurs thaïlandais ont rejeté au moins une affaire de trafic d’être humain sur cinq l’année dernière. Ces affaires leur arrivaient directement des mains de la police. En effet un rapport gouvernemental pointe que la police aurait falsifié un nombre important de cas. Il semble que leur objectif était d’améliorer l’image de la police thaïlandaise. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’objectif n’est pas atteint.

La lutte contre les chiffres en baisse

Ce étude de 79 pages a été produit à destination d’un rapport annuel des États-Unis. Ce travail vise à classer les pays selon leurs efforts de lutte contre le trafic d’êtres humains. Les informations sont révélées exclusivement par la Fondation Thomson Reuters. Concernant la Thaïlande il semble que les procureurs aient rejette 64 des 364 affaires fournies par la police en 2019. La Thaïlande avait en effet été critiquée pour son inefficacité à stopper le trafic d’être humains. Ce trafic très lucratif se concentrait sur la prostitution, la production textile et le secteur maritime. Seuls 194 condamnations ont été prononcées l’année dernière ; une baisse de 17 % par rapport à 2018.

La plupart des affaires rejetées par les tribunaux concernent des cas de migrants. Ces derniers étaient qualifiés de façon abusives par la police comme des victimes de trafic. On avait en effet demandé aux agents de booster les chiffres de la lutte pour éviter une baisse trop drastique des résultats. Selon un procureur souhaitant rester anonyme ; l’essentiel des cas concernent des migrants, mais des ordres demandent de changer leur catégorisation.

Augmentation du nombre de migrants

Sans surprise le nombre de cas rejetés par les procureurs est en constante augmentation ; 4 % en 2017, 10 % en 2018, 18 % l’année dernière. Le Lieutenant-Général de la police Jaruvat Vaisaya déclare qu’ils assistent à une augmentation du nombre de migrants. A la différence du trafic d’êtres humains qui implique une tromperie ou le contrôle sur une personne la relation des migrants aux passeurs et jugées consensuelle.

Selon des avocats et des militants cette mis-catégorisation signifie que des ressources allouées à la lutte contre le trafic d’êtres humains sont ainsi perdues. Il s’agit donc bien plus qu’un problème de chiffres trafiqués. Certains affirment que les policiers recoivent l’ordre de « trouver » plus de victimes du trafic. Le gouvernement semble bien plus soucieux de son image international que de la santé et la sécurité des habitants de son territoire.

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Kansas City se retourne contre les vendeurs d’armes

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Kansas City et un groupe de promotion de la sécurité envers les armes à feu portent plainte contre divers commerces et individus accusés de trafic d’armes

Il semble que ces individus faisaient semblant d’ignorer que les armes étaient vendues illégalement. Le groupe portant plainte de concert avec la ville s’appelle « Fond de Soutien, Tous pour la Sécurité envers les Armes à feu ». Ce groupe national est le premier à porter plainte contre l’industrie des armes en plus de 10 ans. Selon la plainte, ce trafic d’armes à généré de graves problèmes à Kansas City ; cette ville est une de celles où le taux d’homicide est le plus haut du pays.

Une des villes les plus dangereuses du pays

Le maire Quenton Lucas a déclaré que les armes à feu illégales ont contribué à une augmentation du nombre de morts et de crimes. Ceci a sans surprise renforcé le sentiment d’insécurité des habitants. En 2019 la ville avait recensé 148 homicides, une augmentation nette depuis les 82 meurtres de 2014. Entre juin 2018 et mai 2019 le nombre d’homicide était de 29,66 pour 100 000 habitants. Ce taux est plus élevé que Chicago ou Washington D.C. En Décembre dernier le Département de la Justice a annoncé que les forces de l’ordre concentreraient leurs efforts sur sept villes dont Kansas City.

Le procès actuel vise un groupe ayant trafiqué au moins 77 armes à feu entre 2013 et 2018. De nombreuses armes ont été vendus à des repris de justice et ont été retrouvé sur des scènes de crime par la suite. Certaines sont d’ailleurs toujours dans la nature. Un ancien pompier, James Samuels, est désigné comme le chef de ce groupe. L’accusation pointe aussi le rôle du fabricant d’arme du Nevada Jimenez Arms. Plusieurs vendeurs d’armes locaux et individus ont cédé leurs armes à Samuels sans s’assurer de la légalité de la vente. Les entreprises ont sciemment ignoré qu’elles vendaient illégalement des armes.

Une faille dans la loi

Selon l’avocate du groupe plaignant, Alla Lefkowitz ; « Un trafiquant d’arme ne peut pas opérer seul. Il a besoin de fournisseurs et d’acheteurs de paille ». Selon elles nombre de plaintes similaires n’ont pu aboutir car une loi empêche les vendeurs et fabricants d’armes d’êtres tenus pour responsable si un crime est commis avec leur produit. Il existe cependant une exception faite pour ceux qui violent sciemment la loi au moment de la vente comme c’est le cas aujourd’hui.

Samuels est accusé depuis octobre 2018 d’avoir vendu de nombreuses armes à feu à d’anciens criminels. Il compte plaider non-coupable. Par ailleurs les parents de Alvino Dwight Crawford, tué en 2016, portent également plainte contre Samuels. Ils affirment qu’une des 77 armes vendues est celle qui a tué leur fils. Il est également demandé aux vendeurs d’armes de tenter de récupérer les armes illégales qui seraient encore en circulation. La ville demande aussi que soient remboursés les coûts des services d’urgences, de police et les coûts légaux généré par leur activité illégale.

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Australie : Condamnation d’un Comanchero de Perth

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Ce membre du club de bikers hors-la-loi, les Comancheros, a été condamné à de la prison ferme pour son rôle dans un trafic de drogues

Le Club de Motard Comanchero est un gang de bikers hors-la-loi dont l’implication dans les trafics n’est pas une nouveauté. Une fois encore un de ses membres a été condamné par la justice suite à une enquête policière. L’enquête des agents concernait l’implication du club dans un trafic de drogues. L’homme de 34 ans est originaire de Perth. Il a notamment été condamné pour port d’arme et trafic de drogues.

Un comanchero de plus en prison

L’homme a été condamné vendredi dernier. L’enquête qui a permis sa condamnation a été menée par l’Escouade Nationale Anti-Gangs. L’Escouade en question avait fouillé la demeure du biker fin novembre 2016. On avait alors retrouvé un certain nombre de preuves à sa maison ; 37,5 grammes d’héroïne, une arme de poing et des munitions parmi d’autres drogues et objets liés à leur consommation. En début d’année suivante l’Escouade Anti-gangs a décidé de poursuivre l’individu en justice.

L’homme est passé en jugement devant la Cour de District de Perth. Il a été jugé coupable de possession illégale de drogue, notamment d’héroïne. Il a également été reconnu coupable d’avoir cherché à la vendre où à la fournir à d’autres le 7 novembre de l’année dernière. Le comanchero a donc officiellement été condamné pour son rôle de trafiquant de drogue. Sa peine de prison a été fixé à quatre ans et dix mois.

Un biker innocent ?

L’homme n’a pourtant pas cessé de clamer son innocence à son audience du 17 janvier. Il a ainsi plaidé non-coupable aux treize autres chefs d’inculpation retenus contre lui. Parmi ces chefs d’inculpation on trouvait notamment la possession d’une arme à feu, la possession de drogues interdites et d’objets liés à leur consommation. Il a néanmoins été condamné à six mois d’emprisonnement supplémentaires pour l’arme à feu. Il faut également ajouter à cela la condamnation à un mois de prison pour chacun des autres chefs d’inculpation. Cette peine devra être purgée consécutivement avec la précédente condamnation pour son trafic d’héroïne.

Il faut ici saluer le travail de l’Escouade Nationale Anti-Gang. Cette escouade est constituée de membres de la Police Fédérale Australienne, des Forces de Police d’Australie de l’Ouest, du Bureaux des Taxes Australien. Leur travail consiste à s’attaquer aux membres du crime organisé et notamment aux gangs responsables de trafic de drogue vers l’Australie et au sein des frontières du pays.

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