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Canada : un membre des forces spéciales accusé de recel

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Ce caporal des forces spéciales canadiennes est accusé de vol et d’avoir tenté de revendre du matériel militaire sur internet

Ce caporal est un militaire faisant partie du Commandement des Forces d’Opérations Spéciales Canadiennes. Il est notamment accusé d’avoir volé des habits, des unités GPS, des ventilateurs et d’autres équipements. Il aurait volé tout ce matériel à son unité avant d’en revendre une partie sur internet. Ce trafic de biens volé aurait mis plusieurs années à être découvert.

Une tache sur la réputation des forces spéciales

Le caporal Pedro Collier est basé à Ottawa. Il est aujourd’hui accusé du vol de 5000$ et de possession de bien obtenus criminellement. Il est également accusé de possession d’un objet prohibé ; en l’occurrence un chargeur de fusil d’assaut C7. Cette arme est en dotation standard dans l’armée canadienne. Enfin il est aussi accusé de recel et d’abus de confiance. Au total la valeur des biens volés s’élève à 23 500$.

On estime que les faits se sont déroulés entre début décembre 2015 et début mars 2017. C’est ce que révèle la déclaration publié ce mardi par le service d’enquête des forces nationales canadiennes. Certains de ces objets ont déjà été vendus en ligne. Cependant la majorité, soit environ 19 000$, ont été récupéré par la Police Militaire au cours de l’enquête. Le chargeur C7 prohibé ne faisait pas partie des objets vendus. Aucune arme ou objet militaire sensible n’avait encore été vendu selon le service d’enquête.

Un trafiquant de biens volé dans l’armée ?

Le Commandement des Forces Spéciales est responsable d’opérations au Canada et à l’étranger. Ils s’occupent notamment de secourir les otages, répondre à des crises biologiques, chimiques, radiologiques et nucléaires. Ils se chargent également de fouiller les sites sensibles, s’occupent des questions d’armes de destruction massives, des opérations marines spéciales et soutiennent les opérations d’évacuations. Au sein de ce commandement on trouve un quartier général et 5 unités.

Selon le Commandement, Collier est membre des forces armées canadiennes depuis 2005 et membre des forces spéciales depuis 2015. Il n’a cependant pas été révélé de quelle unité provenait Collier. Le soldat reste membre de l’armée mais ses affectations ont été modifiées. Selon le Capitaine Jamie Donovan ; « Des mesures administratives supplémentaires seront prises une fois que le tribunal aura statué sur l’affaire ». L’homme pourra rester dans son unité mais le capitaine affirme que ses responsabilités seront extrêmement limitées au moins jusqu’à la fin de l’affaire.

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Des cartels en Nouvelle-Zélande

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Le département de la DEA des États-Unis a ouvert des bureaux en Nouvelle-Zélande pour aider à la lutte contre les cartels mexicains

Les enquêteurs des États-Unis entendent ainsi particper à la lutte contre les trafiquants sud-américains. Il semble que les groupes principaux soient les cartels de Jalisco et Sinaloa. Ces derniers ont commencé à importer de la méthamphétamine et de la cocaïne ; le marché est très lucratif dans ce pays. La DEA a reçu l’autorisation du Congrès pour installer ses bureaux à Wellington et à Auckland. La condamnation à la prison à vie du chef du cartel de Sinaloa, El Chapo, ne semble pas avoir arrêté son organisation.

Les cartels de Sinaloa et Jalisco

Les deux cartels rivaux de Sinaloa et Jalisco ont depuis peu commencés à envoyer d’importantes cargaisons de drogue. Selon l’agent Merkel de la DEA de Canberra ; « Si vous demandiez à un trafiquant où se trouve le marché le plus rentable au monde pour la cocaïne et la méthamphétamine ; il répondrait l’Australie ou la Nouvelle-Zélande ». La Chine était traditionnellement le principal exportateur de méthamphétamine en Nouvelle-Zélande. Ce n’est qu’au cours de ces dernières années que les cartels ont jeté leur dévolu sur le pays.

Selon un rapport, 2018 est la première année où les saisies de méthamphétamine provenaient majoritairement des États-Unis ; leur production étant vraisemblablement effectuée au Mexique. Des raids récents ont eu lieu contre le gang des Comancheros à Auckland. Ces derniers sont accusés de travailler avec le cartel de Sinaloa. On note également que les évolutions en Nouvelle-Zélande frappent l’Australie de façon similaire. Pour les trafiquants les deux marchés sont liés.

Un problème récent

Certains ont longtemps crû qu’un petit pays comme la Nouvelle-Zélande n’intéressait pas les trafiquants. Or pour l’agent néo-zélandais de Canberra Tom Fitzgerald ; « Si c’est un problème australien, c’est aussi un problème néo-zélandais ». La coopération entre les deux pays est actée depuis déjà longtemps. Cependant cette coopération devrait renforcer avec l’installation de la DEA sur le territoire. Les agences ne perdent pas de temps ; on suppose que la première cargaison de drogue des cartels en Nouvelle-Zélande remonte à 2015.

Le prix des drogues dans le pays est le principal attrait pour les trafiquants. Au Mexique un kilogramme de méthamphétamine s’échange pour 1000$. Une fois arrivée aux États-Unis le produit a vu son prix passer à 5000$. Cependant la même marchandise arrivée en Nouvelle-Zélande peut atteindre les 200 000$. L’agent Merkel a bien conscience qu’il ne sera pas possible d’arrêter ce trafic en ce contentant d’arrêter les criminels. L’agent prône une approche globale du problème ; un travail avec des professionnels de la santé, des spécialistes de l’addiction et des offres de soin pour les toxicomanes.

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Europe : démantèlement d’un réseau de crime transnational

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22 individus ont été arrêtés à travers l’Europe pour suspicisons de trafic de drogues, de cigarettes et de blanchiment d’argent.

Un vaste réseau européen de crime organisé spécialisé dans le trafic de drogues et de cigarettes a été démantelé grâce à une opération conjointe entre plusieurs polices européennes, selon une annonce de Europol le mercredi 22 mai.

L’office de coopération entre polices criminelles a annoncé que 22 individus avaient été arrêtés les 15 et 16 mai à travers l’Europe : en Espagne, ou le chef du réseau, un Lituanien de 48 ans a été intercepté, mais aussi au Royaume-Uni, en Lituanie et en Pologne.

Au total, 450 membres des forces de l’ordre ont été mobilisé sur le continent pout mener des raids simultanés. 40 maisons ont été perquisitionnées, et de nombreux biens saisis d’uen valeur de 8 millions d’euros : de l’argent liquide, une grande quantité de cigarettes illicites, des diamants, des lingots d’or, divers bijoux ainsi que des véhicules de luxe.

« L’opération, baptisée “Icebreaker”, est la plus importante de ce type en Europe contre un groupe de crime organisé, qui comprend des ressortissants de Lituanie et d’autres pays européens impliqués dans un trafic à grande échelle de drogues, cigarettes, d’assassinats et de blanchiment d’argent », a déclaré Europol.

Le réseau aurait gagné 680 millions d’euros entre 2017 et 2019, selon le communiqué d’Europol: le réseau criminel avait établi un trafic de drogues et de cigarettes au Royaume-Uni et transférait l’argent en Pologne, avant de le blanchir en Espagne et dans d’autres pays, notamment à travers des investissements dans l’immobilier.

L’enquête aurait été lancée par les autorités Lituaniennes en 2016, avant d’être référée aux autorités polonaises, estoniennes et à Europol, puis d’être propagées au Royaume-Uni et à l’Espagne.

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France: des paquets de cigarettes traçables

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Les paquets de cigarettes seront désormais traçables pour lutter contre le trafic de tabac.

Les nouveaux paquets de cigarettes sont, depuis le lundi 20 mai, dotés d’un étiquetage assurant leur traçabilité pour mieux combattre les trafics, conformément à une nouvelle directive européenne.

Chaque paquet portera un identifiant unique, un série de codes auxquels s’ajoutera une vigentte faisant office d’un timbre fiscal. Cet identifiant unique assurera une réelle traçabilité du paquet, depuis son lieu de production ou d’importation, jusqu’à son point de vente au détail, tandis que la vignette sécurisée garantira l’authenticité du produit du tabac.

Les nouveaux paquets arriveront sur le marché Français dans deux mois et les nouvelles mesures seront à la charge des fabriquants de tabac.

L’Union Européenne espère ainsi engrenner le trafic illicite du tabac, qui représenterait environ 10% du marché et qui menace les consommateurs. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le trafic de tabac « constitue une grave menace pour la santé publique car il augmente l’accès à des produits du tabac souvent moins chers, alimentant ainsi l’épidémie de tabagisme et sapant les politiques de lutte antitabac ».

L’OMS est à l’origine d’un protocole international de lutte contre la contrebande du tabac entré en vigueur en septembre 2018 après avoir été ratifié par au moins 40 pays.

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