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Burkina Faso: saisie de produits pharmaceutiques illicites

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Près de 30 tonnes de produits pharmaceutiques illicites ont été saisis à Ouagadougou.

Une opération menée par la police burkinabè a révélé un vaste réseau dont plusieurs membres ont été arrêtés. L’opération, aboutissement d’un long rpocessus d’énquête contre des trafiqunats de produits pharmaceutiques illicites a été menée entre fin janvier début février à Ouagadougou.

Il s’agirait d’une saise de grande quantité de produits illicite, selon la police: « 142 mètres cubes, soit 28,40 tonnes de produits pharmaceutiques illicites ont été saisis à l’issue de cette opération« .

Le Commissaire principal de police de Ouagadougou a décrit les médicamnets saisis au cours de l’opération: « les principales catégories thérapeutiques illicites sont constituées des antidouleurs dont des analgésiques, antipyrétiques, les antipaludiques, les antibiotiques, les vitamines et les produits de confort. A cela, il faudra ajouter le Tramadol qui est détourné à des fins de stupéfiants« .

Les frontières du pays étant poreuses, les trafiquants font entrer ces produits d’Asie en transitant par le Nigéria, le Ghana et le Togo avant d’arriver au Burkina.

Le trafic de produits pharmaceutiques illicites constitue un problème de santé et de sécurité publique, qu’il s’agisse de cachets, sirops ou produits injectables. Ces poduits, vendus dans les marchés et sur la voie publique, représentent 10 à 60% du marché selon le pays.

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Bangladesh : Une envie dévorante de poisson hilsa

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Les douanes indiennes ont saisi 2800 kg du poisson hilsa alors que son exportation est interdite par le Bangladesh depuis maintenant 8 ans

Ce poisson hilsa est un mets réputé au Bengal, de l’autre côté de la frontière. L’animal s’y vend jusqu’à 3000 roupies le kilo sur les marchés de Kolkata ; soit 34,5 euros le kilo. La saisie de 2800 kg de poisson hilsa s’est effectuée sur une période de 7 mois. Les meilleures prises des autorités sont d’environ 600 kg par saisies. Récemment celles-ci sont devenues routinières et les autorités ne semblent pas excessivement inquiètes.

Trafic de poisson

Ce poisson bangladeshi est si réputé au Bengal que les habitants sont prêts à y mettre le prix. Ces derniers ont d’ailleurs explosé après l’interdiction de son exportation il y a huit ans. Le plus réputé est le Padmar Ilish ; un poisson hilsa de la rivière Padmar. Il est réputé pour être de qualité supérieure. Ces derniers sont évidemment les plus cher. Les poissons hilsa dits « Ganga hilsa » et « hilsa de mer » se vendent quand même entre 1500 et 1800 roupies le kilo ; soit entre 17 et 20 euros.

Les saisies sont généralement effectuées par l’Inde pour rendre service à son voisin. Les autorités parlent de « contrebande inversée » ; en effet les routes de la contrebande vont généralement dans l’autre sens. La plupart de ce commerce illégal a généralement lieu dans les régions frontalières bengladeshi de Malda et Murshidabad. Au total 11 contrebandiers sont poursuivis dans 9 affaires distinctes. Toutes ces personnes sont des citoyens indiens.

Le poisson hilsa : un enjeu diplomatique

La gouvernement du premier ministre Sheikh Hasina est le premier à avoir interdit l’exportation du poisson. L’objectif était de protéger le poisson hilsa de la rivière Padma. Il faut cependant ajouter à ceci une question d’accès à l’eau. En 2015 il était assez clair que le bangladesh négociait à demi-mot, l’accès à certaines rivières contre l’arrivée de poisson. En septembre 2019 le gouvernement bangladeshi a cependant autorisé l’exportation de 500 tonnes de poisson hilsa. Ceci n’a cependant pas mis fin à la contrebande.

Il est néanmoins intéressant de noter que le poisson saisi n’est pas détruit mais revendu localement. Un grand nombre d’importateurs essayent actuellement de convaincre le gouvernement de revenir sur son interdiction d’exportation. Ils citent le contrecoup économique de cette décision ; depuis 2012, 42 entreprises liées à ce poisson ont fermé. Le gouvernement a précisé qu’il ne changerait pas sa décision tant que l’accès aux eaux de la rivière Teesta ne sera pas résolu. La diplomatie du poisson hilsa a donc de beaux jours devant elle.

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Le trafic de drogue d’un prisonnier écossais

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prisonnier écossais

Un prisonnier écossais trafiquant de drogue a continué à opérer depuis trois prisons différentes sur une période de deux ans au Royaume-Uni

Il semblerait que l’individu ait continué à gérer son réseau par mail et par téléphone. Le prisonnier écossais a réussi à éviter les autorités pendant près de deux ans. Les trois prisons au sein desquelles il a opéré sont celles d’Édimbourg, Addiewel et West Lothia. Sans une découverte fortuite lors d’une fouille, Craig Sutton aurait pu continuer son trafic pendant encore longtemps.

Une découverte soulignant un dysfonctionnement

Il semble qu’une banale alarme incendie soit à l’origine de la découverte à la prison d’Addiewel. La cellule du prisonnier écossais a été fouillée à la suite du déclenchement d’une alarme dans la cellule voisine. L’enquête est actuellement encore en cours et la décision de justice sera rendue en octobre. L’homme de 37 ans est aussi accusé d’avoir bénéficié de l’aide de sa complice Natalie Williamson, 29 ans. Cette dernière a avoué avoir autorisé le dépôt de 30 000£ issus du trafic sur son compte en banque. Williamson sera jugée en même temps que Sutton.

Le tribunal de Glasgow a été informé que le trafic aurait eu lien entre février 2015 et juillet 2017. C’est la découverte d’héroïne et d’objets lié à la consommation de drogue qui ont mis la puce à l’oreille des enquêteurs. Ces doutes ont été renforcés par la découverte d’une liste suspectée de créditeurs. Une fouille plus poussée à révélé de nombreuses lettres adressées à Sutton par d’autres prisonniers.

Le prisonnier écossais est-il le seul responsable ?

Il faut souligner que Sutton ne faisait pas beaucoup d’effort pour se cacher. En effet parmi les lettres découvertes l’une d’entre elle était de sa main et décrivait en détail la façon dont il comptait faire entrer la drogue en prison. En plus de cela les enquêteurs ont saisi les enregistrement d’appels effectué par Sutton depuis son incarcération en 2014. Les agents y ont découvert de fréquentes conversations entre Sutton et Williamson ; il y discute à de nombreuses reprises sont trafic d’héroïne et d’ecstasy dans et en dehors de la prison.

Cette profusion de preuves et d’indices ont semble-t-il surpris les juges. Les juges Lord Burns et McGuire ont par exemple demandé si ces lettres avaient été examiné au sein de la prison. Selon McGuire ; « Il y a deux possibilités – les lettres et les enregistrements téléphoniques étaient surveillés et rien n’a été fait, ou ils n’ont pas été surveillés ». Le nombre de prison concernées inquiète également les juges. Plus qu’un problème de trafic de drogue ; ceci est un problème de fonctionnement de l’administration pénitentiaire. Par ailleurs cela pose la question d’une corruption potentielle de gardiens.

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Contrebande de fromage en Russie

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La contrebande de fromage finlandais en Russie pousse les autorités à limiter les quantités achetables par une seule personne

La contrebande de fromage en Russie provient majoritairement de chez leur voisin finlandais. Le Coronavirus a un temps empêché le passage des frontières ; des contrebandiers se sont désormais saisis de l’opportunité. Le fromage Oltermanni est notamment très populaire en Russie. Les gens sont donc prêts à en acheter au marché noir. Les supermarchés finlandais sont donc aujourd’hui forcés de limiter leur vente à 11kg d’Oltermanni par personne.

L’affinage de la contrebande de fromage

Les fromages sont majoritairement revendus à travers des sites internet ; le prix moyen est de 20 euros le kg. En Finlande l’Oltermanni se vend autour de 5 euros le kg. Certains revendeurs semblent être de simples consommateurs cherchant à se faire un peu d’argent facile. Cependant certains semblent avoir raffiné leur technique. Certains contrebandier prennent en effet des commandes de la part de leurs acheteurs. D’autres promettent des arrivages hebdomadaires mais seulement par petites doses de 250 grammes.

Les contrebandiers maintiennent un certain degré d’anonymat mais le niveau de sécurité n’est pas bien haut. Ces derniers reconnaissent aisément que le fromage arrive par camion depuis la Finlande, malgré les restrictions liées au Coronavirus. Ceci a été confirmé par l’agent des Douanes Petri Kukkonen. En effet si les visiteurs sont rares, les camions n’ont pas arrêté leur noria. Selon Kukkonen, en dehors des camions, seuls les finlandais et les personnes à double nationalité sont autorisées à entrer. Les camions sont donc l’unique option crédible pour la contrebande de fromage.

Une contrebande remontant à 2014

En plus des réductions à l’achat, les douanes ont fixé le maximum de fromage pouvant passer la frontière à 5kg par personne. Le goût russe pour les produits finlandais n’est pas une nouveauté. La tendance avait commencée à se faire sentir en 2014, suite aux sanctions de l’Union Européenne. Les russes ont donc commencé à se fournir chez leur voisin. Ceci n’explique pourtant pas entièrement cette contrebande de fromage. Pour certains le fromage finlandais est bon et peu cher mais les fromages russes laissent aussi à désirer en terme de qualité.

Le marché finlandais a par ailleurs su reconnaître l’opportunité de ce marché russe. Preuve en est que l’entreprise produisant notamment de l’Oltermanni a du licencier des centaines de ses employés à l’annonce des sanctions de 2014. Avant les sanctions une grande partie de leur production partait déjà pour la Russie. Aujourd’hui certains acheteurs ont essayé d’acheter des palettes entières de leurs produits ; ce qui a provoqué la limitation des quantités d’achat maximum. L’aspect peu dangereux de cette contrebande laisse à penser qu’elle a encore de beau jours devant elle.

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