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Inde : Des élections arrosées

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Plus de 300 000 euros d’alcool saisi à travers l’Etat en seulement une semaine par la police de Goa juste avant les élection

Au moment où la campagne électorale commencent à atteindre soncrescendo la police de Goa est elle déjà à son zénith. Des saisies d’alcool d’une valeur de 317 000 euros en seulement une semaine ont laissé les autorités sans voix. La police a même fait part de sa surprise ; ils ne s’attendaient pas à découvrir autant de bouteilles entreposées à travers l’État. Ces bouteilles étaient stockées en attendant la vente et les vendeurs n’avaient pas de permis valides. Il est en effet assez commun que les candidat utilisent l’alcool pour séduire leur électorat.

Une manœuvre électorale

L’alcool est pourtant facilement accessible et son prix relativement bas par rapport aux autres États. La police a effectué un raid par jour pendant une semaine. Le but était de faire baisser la consommation d’alcool au moins pour la période des élections. En tout huit raids ont eu lieu, dont un part le Département des Taxes. Les agents ont saisis de gigantesques stocks d’alcool illégal à travers tout l’État.

L’unité d’enquête de district de la police de Goa est celle qui a saisi le plus grand nombre de bouteilles d’alcool ; 190 000 euros d’alcool en trois raids différents à Darghal et Pernem. La seconde place revient à la police de Mapusa ; une saisie d’une valeur de 90 000 euros. La troisième place revient à la branche criminelle qui a saisi près de 13 000 euros d’alcool à Mapusa. Ce n’est pas un phénomène nouveau que l’alcool soit utilisé par les candidats pour séduire leur électorat. Un officier de police a déclaré que selon les ordres de la Commission Électorale d’Inde ; ils ont été plus actifs pour lutter contre l’utilisation d’alcool illégal durant les élections.

Des mesures sévères

L’officier de police déclare que l’alcool saisi pourrait provenir des États voisins ; les taxes sont bien plus importantes en dehors de Goa. Ce dernier ajoute que durant les précédentes coordinations entre États pour discuter de la façon de contrôler la contrebande d’alcool de Goa à Maharashtra et Karnataka les officiers de police ont fait part de leurs soupçons ; l’alcool pourrait provenir de ces endroits. Pour résoudre ce problème les contrôles aux frontières ont été renforcés. De plus les agents ont fait appels à leurs informateurs pour découvrir les lieux de stockages.

Une fois les raids effectués l’alcool est directement confié au Département des Taxes. La semaine dernière pour s’assurer que les élections seraient libre et justes le gouvernement a réduit l’heure de fermeture de tous les vendeurs d’alcools, pubs, bars, vendeurs de nourriture et boutiques. Il est désormais interdit de vendre de l’alcool après 23h jusqu’au 20 avril. Ces établissements auront également l’interdiction de servir de l’alcool à partir de 18h le 21 avril et jusqu’à midi le 23 avril ; le jour de l’élection à Goa.

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Armes à feux dans les ports de Jamaïque

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Depuis le début de l’année 63 armes à feu et plus de 8 000 munitions ont été interceptées dans plusieurs ports de Jamaïque

Des responsables de la sécurité nationale ont publié une déclaration à ce sujet. Selon eux la corruption et d’autres activités illicites entravent sérieusement les efforts de la Jamaïque. Cependant le pays n’a pas renoncé à sa lutte le crime transnational.

La surveillance des ports de Jamaïque

Le Colonel Desmond Edwards est le directeur exécutif de l’agence de lutte contre le crime organisé et la corruption. Il a déclaré que plus de 4300 kg de marijuana et plus de 130 kg de cocaïne avaient été expédiées de Jamaïque depuis le début de l’année. Une conférence sur la sécurité aux frontière a eu lieu mercredi dernier au Terra Nova de Saint Andrew. Le colonel y a déclaré ; « La Jamaïque reste la plus grande source de ganja dans les Caraïbes et constitue un important point de transbordement de cocaïne ». Les services de sécurité ont indiqué que 33 des 63 armes et plus de 3 000 munitions saisies cette année avaient été interceptés dans des ports sans surveillance.

Le commerce des armes à feu échange de drogue existe toujours en Haïti. Cependant la majorité des armes expédiées en Jamaïque proviennent des États-Unis. La marijuana, en revanche, est expédiée de la Jamaïque vers les États-Unis via les Bahamas. Edwards a déclaré que malgré les efforts des agents de la patrouille des frontières, la criminalité transnationale continue de se développer. Elle inclue trafic de drogue, d’armes à feu, d’êtres humains et blanchiment de produits illicites.

Un manque criant de moyens

Selon Edwards ; «L’un des problèmes auxquels nous sommes confrontés est la longueur de nos procédures judiciaires. Nous avons des cas devant nos tribunaux qui prennent six ou sept ans entre l’arrestation et le procès». Le ministre de la Sécurité nationale, M. Horace Chang, a tenu à assurerau public que le gouvernement investissait énormément dans la sécurité des frontières. Ils craignent que les bénéfices tirés du trafic de stupéfiants ne soient utilisés dans d’autres trafics.

Le ministre a ajouté ; « Une surveillance adéquate, multimodale, et une sécurité frontalière accrue deviennent des questions fondamentales qui doivent être abordées dans notre architecture globale de lutte contre la criminalité». Rana Saoud est agent spécial adjoint responsable de la division I aux enquêtes de sécurité intérieure (HSI) à Miami. Il reconnait que malgré les efforts déployés pour endiguer le flux d’armes à feu illégales en Jamaïque ;  ils ne peuvent pas éliminer complètement ce problème. En effet il est peu aisé de détecter une arme à feu dissimulée dans les milliers de conteneurs qui arrivent dans les ports de Jamaïque. Selon Saoud ; « De nombreuses expéditions entrent et sortent des États-Unis quotidiennement. Nous ne pouvons pas rechercher chaque colis qui quitte les États-Unis ».

 

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Saisie massive de cocaïne sur un bateau de JPMorgan

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Près de 18 tonnes de cocaïne, d’une valeur estimée à 1,3 milliard de dollars, découvertes sur le bateau financé par JPMorgan.

Les autorités douanières américaines ont saisi un porte-conteneurs financé par JPMorgan cette semaine. Cela fait suite à la découverte de 18 tonnes de cocaïne d’une valeur estimée à 1,3 milliard de dollars sur le navire. Cette découverte sur le MSC Gayane, battant pavillon libérien, est surprenante pour plusieurs raisons.

Une quantité hors normes

Le poids du chargement de cocaïne est de 18 tonnes ; environ le même que trois éléphants d’Afrique. Cela représente plus que la quantité totale de cocaïne qui est passée par l’Afrique de l’Ouest en 2013. Cette quantité pourrait refléter une surabondance d’approvisionnement. Selon le Rapport mondial sur les drogues de 2018 ; la production mondiale de cocaïne a bondi d’un quart en 2016 pour atteindre 1 410 tonnes. Le coeur de la production est centrée en Colombie ; la culture de la plante de coca y a augmenté de 17% passant à 171000 hectares en 2017.

Le lien entre le MSC Gayane et JPMorgan est peut être l’aspect le plus surprenant de cette affaire. Le MSC Gayane est exploité par Mediterranean Shipping Co., une entreprise basée en Suisse. Mais JPMorgan a contribué au financement de l’achat du navire par MSC.

Le MSC Gayane a navigué sous le pavillon du Liberia, un pays d’Afrique de l’Ouest. Il s’agit d’une voie de transit populaire pour les passeurs entre l’Amérique du Sud et l’Europe. Pour cause : ses frontières poreuses, son état de droit faible, son littoral largement non surveillé et ses infrastructures et ressources limitées. L’Afrique de l’Ouest représente 78 % des saisies totales du continent en 2016. Cependant il semble y avoir peu de trafic de drogue entre l’Afrique de l’Ouest et les États-Unis. C’est ce qui rend cette saisie sur le MSC Gayane si surprenante. Les prix de vente élevés et le risque de se faire prendre aux États-Unis font de l’Europe un marché plus lucratif et plus attractif.

La cocaïne d’Afrique de l’Ouest

Bien que notable, le pavillon du navire n’implique pas nécessairement le Liberia. Selon Mark Shaw, directeur de l’Initiative mondiale contre le crime organisé transnational : « Un navire immatriculé au Liberia n’est pas en soi un lien avec l’économie de la drogue en Afrique de l’Ouest ». L’afflux de drogue sur un navire battant pavillon libérien est la dernière d’une série de saisies majeures liées aux pays d’Afrique de l’Ouest cette année.

En mai 2018 des responsables algériens ont saisi plus de 680 kg de cocaïne sur un porte-conteneurs immatriculé au Liberia. Ce dernier transportait de la viande congelée du Brésil, selon la BBC. En février de cette année, des responsables cap-verdiens ont découvert 9525 kg de cocaïne ; une valeur à la revente de 700 millions de dollars en Europe. Un mois plus tard, les autorités guinéennes ont effectué une saisie record de cocaïne pour le pays ; 771 kg de drogue dissimulés dans le faux fond d’un camion rempli de poisson. Selon Shaw : « Il y avait des doutes sur le fait que l’Afrique de l’Ouest soit encore utilisée comme voie de transit majeure, mais ces saisies semblent suggérer que c’est le cas ».

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Interpol annonce la plus grosse opération de l’histoire contre le trafic de faune

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Des milliers d’animaux ont été saisis et près de 600 suspects interpellés.

L’organisation mondiale des douanes et Interpol ont annoncé le succès de l’opération Thunderball, qui a eu lieu du 4 au 30 juin. Près de 2000 saisies d’animaux vivants et produits animaliers ont été saisis, et plusieurs centaines de personnes arrêtées.

Henri Fournel, spécialiste de la faune chez Interpol, a précisé à l’Associated Press: « C’est historique. C’est la première fois qu’un si gros réseau est mobilisé, sur 109 pays. »

Au cours de l’opération, selon Interpol, 23 primates ont été saisis, ainsi que 30 félins, plus de 4 300 oiseaux, près 1 500 reptiles et près de 10 000 tortues d’eau douce et de mer. 440 défenses d’éléphant ont aussi été retrouvées, 545 kilogrammes d’ivoire, 74 camions de bois exotique ainsi que 7 700 produits issus d’animaux trafiqués.

582 suspects ont été arrêtés autour du globe, et les recherches et enquêtent continuent pour identifier d’autres suspects.

Le secrétaire général d’Interpol, dans un communiqué de presse, a souligné l’importance de l’opération : « Le trafic de faune ne fait pas que diminuer les ressources de notre environnement, il a aussi un impact au travers de la violence qui lui est associée, le blanchiment d’argent et la fraude. Les opérations comme Thunderball sont des actions concrètes qui visent les réseaux de crime transnationaux qui profitent de ces activités illégales. Nous continuerons nos efforts avec nos partenaires pour nous assurer qu’il y ait des conséquences pour les criminels qui pillent notre environnement. »

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