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Le douanier trafiquant de drogue

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Un douanier états-unien appartenant à un réseau de trafiquants de drogue a été condamné à douze ans de prison en Californie

Ce douanier vétéran de l’Agence des Douanes et Protection de la Frontière des États-Unis et son ex-femme ont tous deux écopés de douze ans de prison. Ils ont été condamnés pour leur rôle dans une opération de trafic de drogue selon les procureurs fédéraux du sud de la Californie. Ces individus sont Manuel Porras Salas, 52 ans et son ex-femme Sayda Powery Orellana, 50 ans.

Un vétéran du service

Ces deux personnes ont été condamnées en décembre dernier pour un cas chacun de tentative de trafic d’une substance contrôlée. Ils sont aussi accusé de tentative de blanchiment d’argent et fausses déclarations aux forces de l’ordre. Orellana a de son côté été jugé coupable de quatre cas supplémentaires de blanchiment d’argent selon les procureurs. Tous deux ont pris par au transport de centaines de kilogrammes de cocaïne, d’héroïne et de marijuana. Il se chargeaient du transport de la drogue entre la Californie du sud et Chicago.

Salas a travaillé par le passé dans les aéroports internationaux John Wayne et Ontario. L’homme a une carrière de douanier de plus de 25 ans. Il avait été immédiatement suspendu indéfiniment quand les accusations de trafic de drogue ont commencées à faire surface. Selon le procureur Nick Hanna ; « Bien que le transport de narcotiques n’ait pas été directement lié à l’emploi gouvernemental de l’agent Salas, nous ne pouvons tolérer qu’un agent des forces de l’ordre joue un rôle dans cette activité illégale qui menace le bien-être des citoyens américains ».

La confrontation du douanier

L’enquête a débuté en mars 2012 lorsqu’un camionneur a été arrêté en possession de 260 kilogrammes d’héroïne, cocaïne et marijuana. Cette cargaison valait à elle seul environ 1,5 million de dollars. Son arrestation a eu lieu alors qu’il passait dans la ville de Gallup au Nouveau Mexique. Le camionneur a déclaré aux policiers qu’il travaillait pour Salas et Orellana. Il transportait les drogues jusqu’à Chicago. Le conducteur a déclaré qu’il recevait le résultat de la vente et un dépôt dans différents comptes en banques selon les indications de Salas et Orellana. L’homme a plaidé coupable aux accusations de trafic de drogue.

Des archives de conversations téléphoniques et des échanges bancaires ont pointé les enquêteurs vers Salas. Confrontés à ces accusations Salas et Orellana ont prétendu qu’ils ne connaissaient pas le camionneur et que l’argent déposé dans le compte en banque d’Orellana était destiné à autre chose. Selon Ryan Korner, du service d’enquête criminelle du Fisc ; « M. Salas a violé la confiance placé en lui par l’Agence des Douanes et Protection de la Frontière et la population de ce pays à des fins de profit personnel pour lui et sa femme ».

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Airbnb s’attaque au trafic d’êtres humains

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L’entreprise de location Airbnb a annoncée qu’elle allait investir dans de nouvelles technologies permettant de lutter contre le trafic d’êtres humains

Un nombre croissant de personnes pointent le problème posée par l’application ; certains trafiquants se servent des locations comme maisons de passe éphémères. L’association a annoncée un partenariat avec l’association de lutte contre la traite Polaris. L’association va fournir une formation aux employés de Airbnb, développer de nouveaux systèmes et améliorer la coopération avec la police pour repérer les signes de l’esclavage moderne.

Une coopération bénéfique

L’entreprise américaine est aujourd’hui estimée à 31 milliards de dollars. Elle a été fondée en 2008 et est aujourd’hui présente dans 200 pays. On estime qu’elle a facilité la location de plus de 260 million de maisons. Avec des chiffres pareils les problèmes n’ont pas tardé à émerger. Cependant il semble qu’un mouvement plus général de lutte contre la traite soit en train de se développer. Selon un responsable de l’entreprise cette dernière compte se servir des avantages de ses nouvelles technologie pour améliorer la lutte contre ce trafic.

Airbnb a ainsi expliqué qu’ils utiliseraient différentes méthodes pour réduire les risques. Ils vont renforcer les contrôles des hôtes et invités mais aussi surveiller les photos postées pour repérer les signes avant-coureurs. De plus le partenariat et les conseils de Polaris les aiderons dans ce travail. Au moins 2680 victimes de trafic ont été identifiées dans des hôtels par Polaris entre janvier 2015 et septembre 2017. L’association sait donc comment faire son travail.

Une évolution globale du secteur

Cette lutte de Airbnb contre l’esclavage moderne est à mettre en corrélation avec d’autres évolutions de ces nouvelles applications. Des scandales à répétition ont ainsi convaincu Uber d’améliorer son travail de lutte contre le trafic d’êtres humains. Ceci a sans doute été renforcé par les scandales liés à des agressions sexuelles très mal pris en compte par l’entreprise.

Polaris semble assez enthousiaste à l’idée de travailler avec Airbnb. Selon Brandon Bouchard, le porte-parole de l’association ; « L’économie du partage et les entreprises comme Airbnb offrent de nouveaux moyen d’amplifier la lutte contre le trafic ». On estime que 25 million de personnes étaient victime du trafic d’êtres humains en 2016. Cela comptabilise à la fois le travail forcée et l’exploitation sexuelle selon l’Organisation Internationale du Travail et la fondation Walk Free.

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Coopération africaine contre le braconnage de rhinocéros

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La coopération entre l’Afrique du Sud et le Mozambique fait ses preuves contre le braconnage de rhinocéros dans les deux pays

L’annonce de ces succès a été fait par les autorités des Parcs Nationaux d’Afrique du Sud. Selon eux leur coopération avec le Mozambique voisin a joué un rôle clef dans la réduction du braconnage de rhinocéros. Les succès les plus frappant ont été recensés dans le célèbre Parc National Kruger. Kruger accueille la plus importante population de rhinocéros au monde. Depuis des années ceci attire les braconniers qui s’introduisent illégalement dans le parc.

Des chiffres encourageants

Les rangers sud-africains, leurs partenaires mozambicains et des personnalités privés louant la terre au Mozambique ont récemment fait une annonce à la presse. Celle-ci a symboliquement eu lieu à la frontière entre les deux pays lors d’une excursion médiatique organisée par le parc dans la région de Marula au nord de Kruger. Cette zone était auparavant celle connaissant le plus de problèmes de braconnages. Les rangers affirment qu’aujourd’hui ils notent une évolution positive. Les braconniers mozambicains sont largement moins actifs.

Entre 2018 et 2019 la région a connu une baisse de 53 % des incursions de braconniers. Aussi les rangers affirment avoir perdu 47 % moins de rhinocéros qu’auparavant. Ce succès est indéniable. Pour couronner le tout le nombre de rhinocéros au Mozambique et dans le parc Kruger est en constante augmentation. Ce n’est cependant pas la fin du trafic. Ces animaux peuvent voir leurs cornes vendues jusqu’à 60 000 dollars par kilos sur les marchés asiatiques.

Un problème plus profond

Malgré tout l’augmentation des patrouilles et l’amélioration des moyens de surveillances couplés avec la coopération internationale réduisent le problème. Le braconnage avait connu une augmentation massive en 2014 avec 830 rhinocéros tués dans le parc. L’année dernière le chiffre a été ramenée à 738 et cette année il est à 536. Ceci est à mettre au crédit des nouvelles méthodes de lutte. Il est cependant difficile de contrôler une zone aussi vaste ; le parc Kruger est l’un des plus large d’Afrique avec ses 19 500 km².

Un problème qui persiste est l’absence d’accords d’extradition entre les deux pays. Les braconnier mozambicains peuvent commettre un crime en Afrique du sud et vice et versa sans craindre d’être poursuivis une fois de retour chez eux. Néanmoins l’origine du problème de braconnage réside dans une situation socio-économique plus complexe. Le problème ne connaîtra pas de fin tant que l’absence de développement des communautés de la région rendra cette activité illégale attractive.

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Inde : Usines d’armes à feu illégales

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La ville de Meerut est en passe de devenir le nouveau centre de fabrication d’armes illégales dans la nord l’Inde pour les gangs de Delhi

Un raid a récemment été menée par une équipe spéciale de la police de Delhi. Ces agents sont spécialisés dans la lutte contre les centre de fabrication d’armes illégales. L’opération s’est déroulée sur le terrain du commissariat de Lisari Gate, dans le quartier Humayun Nagar de Meerut. Ce raid a attirée l’attention sur la place grandissante de la ville dans le commerce illégal d’armes à feu et leur fabrication. Auparavant les yeux étaient plutôt rivés sur Munger dans le Bihar.

Des raids à répétition

Ce raid a changé les choses notamment parce que les agents ont réussi à saisir une cinquantaine de pistolets et ont arrêté un trafic local présumé. Ce n’est cependant pas la première opération de la cellule spécialisée de la police de Delhi à Meerut. En octobre 2018 cette unité avait arrêté cinq personnes. Ces derniers étaient accusés de gérer une usine illégale d’armes à feux, également à Lisari Gate. Au total 84 pistolets avaient été saisis. En novembre 2019 une autre opération a eu lieu à Meerut. Cette fois deux pistolets en cours de fabrication et de nombreuses pièces destinées à la fabrication d’armes ont été saisies.

Les forces de l’ordre pensent que ce trafic a un effet délétère sur l’ordre dans la région. La facilité de se procurer une arme à feu de bonne qualité rend leur travail plus difficile. Auparavant les criminels devaient se fournir dans les états voisins du Bihar et du Madhya Pradesh. Il semble que pour se simplifier la vie les criminels se fournissent en pièces détachées dans les états voisins. Cependant l’assemblage et la fabrication a lieu désormais sur place.

Les trafiquants se délocalisent

Auparavant les armes à feu artisanales, bien que dangereuses, étaient de très mauvaise qualité. Ce n’est que récemment que la police a vu apparaître des armes de qualité professionnelle. Il semble qu’une des raisons avancées est que la police du Bihar et du Madhya Pradesh ait renforcé sa lutte contre ce trafic ; les criminels se sont donc déplacés dans un état voisin avec une forte demande. On estime qu’une arme artisanale coûte entre 1000 et 15000 roupies pour la fabriquer et est vendue entre 3000 et 5000 roupies. Cependant une arme de niveau industrielle coûte entre 3000 et 5000 et se vend entre 15 000 et 20 000 roupies.

L’Uttar Pradesh est considéré depuis un certain temps comme un centre de vente et de fabrication d’armes à feu. Les agences de force de l’ordre ont renforcée leur action en vue des élections qui s’annoncent. Cependant la situation est critique depuis longtemps. Il est dommage qu’il faille attendre des échéances électorales pour que la police se décide à résoudre un problème de sécurité publique.

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