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Memorandum présidentiel anti-contrefaçon

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Le président Trump a signé un memorandum visant à réduire le trafic de biens de contrefaçon sur les plateformes de vente en ligne

Donald Trump a signé un memorandum présidentiel. Ce memorandum vise spécifiquement à s’attaquer au trafic de contrefaçons sur internet ; un «far west », selon les mots propres mots de l’administration. Ce texte vise a stopper purement et simplement la vente de produits de contrefaçons sur des sites comme Amazon, eBay et le géant chinois Alibaba. Selon Peter Navarro, directeur du conseil national pour le commerce de la Maison Blanche ; « le président a décidé qu’il était temps de nettoyer ce far west de la contrefaçon et du trafic ».

Le mémorandum de Trump

Toujours selon Navarro ; « Le cœur du problème est qu’actuellement les plateformes de vente en ligne se déchargent de toute responsabilité quant aux trafics de biens de contrefaçon. Cela doit cesser. Nous allons nous y attaquer sur de multiples fronts ». Dans un communiqué de presse récent Amazon a déclaré qu’ils interdisaient strictement la vente de contrefaçon. Par ailleurs la plateforme a précisé qu’elle se féliciterait d’une meilleure coordination avec les forces de l’ordre pour résoudre le problème. Selon Amazon ils auraient dépensé plus de 400 millions de dollars l’année dernière à combattre la contrefaçon, la fraude et autres abus.

L’entreprise a tenu a souligner qu’ils avaient conçu des outils novateurs ; enregistrement des marques officielles, transparence et le nouveau Projet Zéro. Ce projet permettre de protéger les consommateurs et d’aider les propriétaires légitimes à faire disparaître la contrefaçon. Selon Amazon ces différents outils permettent de s’assurer que 99 % des produits sur leur site ne sont jamais l’objet de plaintes liées à la contrefaçon.

Une manœuvre politique ?

D’après Navarro il est encore trop tôt pour discuter des moyens d’action que l’administration mettra en place. La directive ordonne au Département de la Sécurité Intérieure de travailler avec les autres agences ; ceci afin de déterminer l’ampleur du problème. Alibaba a aussi communiqué qu’ils travailleront de concert avec l’administration pour combattre la contrefaçon. Ils déclarent également avoir mis en place des systèmes de protection de la propriété intellectuelle. On estime aujourd’hui que ce marché de la contrefaçon représente un demi billion de dollars par ans ; 20 % de cette somme concernerait des biens liés au marché américain.

Navarro a déclaré que ce memorandum n’avait rien à voir avec les tensions économiques actuelles entre Chine et États-Unis. Selon lui cela n’a également rien à voir avec les critiques de Trump à l’encontre du propriétaire d’Amazon ; Jeff Bezos. Trump a récemment accusé Amazon de ne pas payer sa part des taxes, de nuire à la Poste des États-Unis et de détruire les commerces de proximité. Selon Navarro une étude récente montre que parmi les biens les plus victimes de contrefaçon la part monterait à 40 % du marché.

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Armes à feux dans les ports de Jamaïque

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Depuis le début de l’année 63 armes à feu et plus de 8 000 munitions ont été interceptées dans plusieurs ports de Jamaïque

Des responsables de la sécurité nationale ont publié une déclaration à ce sujet. Selon eux la corruption et d’autres activités illicites entravent sérieusement les efforts de la Jamaïque. Cependant le pays n’a pas renoncé à sa lutte le crime transnational.

La surveillance des ports de Jamaïque

Le Colonel Desmond Edwards est le directeur exécutif de l’agence de lutte contre le crime organisé et la corruption. Il a déclaré que plus de 4300 kg de marijuana et plus de 130 kg de cocaïne avaient été expédiées de Jamaïque depuis le début de l’année. Une conférence sur la sécurité aux frontière a eu lieu mercredi dernier au Terra Nova de Saint Andrew. Le colonel y a déclaré ; « La Jamaïque reste la plus grande source de ganja dans les Caraïbes et constitue un important point de transbordement de cocaïne ». Les services de sécurité ont indiqué que 33 des 63 armes et plus de 3 000 munitions saisies cette année avaient été interceptés dans des ports sans surveillance.

Le commerce des armes à feu échange de drogue existe toujours en Haïti. Cependant la majorité des armes expédiées en Jamaïque proviennent des États-Unis. La marijuana, en revanche, est expédiée de la Jamaïque vers les États-Unis via les Bahamas. Edwards a déclaré que malgré les efforts des agents de la patrouille des frontières, la criminalité transnationale continue de se développer. Elle inclue trafic de drogue, d’armes à feu, d’êtres humains et blanchiment de produits illicites.

Un manque criant de moyens

Selon Edwards ; «L’un des problèmes auxquels nous sommes confrontés est la longueur de nos procédures judiciaires. Nous avons des cas devant nos tribunaux qui prennent six ou sept ans entre l’arrestation et le procès». Le ministre de la Sécurité nationale, M. Horace Chang, a tenu à assurerau public que le gouvernement investissait énormément dans la sécurité des frontières. Ils craignent que les bénéfices tirés du trafic de stupéfiants ne soient utilisés dans d’autres trafics.

Le ministre a ajouté ; « Une surveillance adéquate, multimodale, et une sécurité frontalière accrue deviennent des questions fondamentales qui doivent être abordées dans notre architecture globale de lutte contre la criminalité». Rana Saoud est agent spécial adjoint responsable de la division I aux enquêtes de sécurité intérieure (HSI) à Miami. Il reconnait que malgré les efforts déployés pour endiguer le flux d’armes à feu illégales en Jamaïque ;  ils ne peuvent pas éliminer complètement ce problème. En effet il est peu aisé de détecter une arme à feu dissimulée dans les milliers de conteneurs qui arrivent dans les ports de Jamaïque. Selon Saoud ; « De nombreuses expéditions entrent et sortent des États-Unis quotidiennement. Nous ne pouvons pas rechercher chaque colis qui quitte les États-Unis ».

 

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Saisie massive de cocaïne sur un bateau de JPMorgan

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Près de 18 tonnes de cocaïne, d’une valeur estimée à 1,3 milliard de dollars, découvertes sur le bateau financé par JPMorgan.

Les autorités douanières américaines ont saisi un porte-conteneurs financé par JPMorgan cette semaine. Cela fait suite à la découverte de 18 tonnes de cocaïne d’une valeur estimée à 1,3 milliard de dollars sur le navire. Cette découverte sur le MSC Gayane, battant pavillon libérien, est surprenante pour plusieurs raisons.

Une quantité hors normes

Le poids du chargement de cocaïne est de 18 tonnes ; environ le même que trois éléphants d’Afrique. Cela représente plus que la quantité totale de cocaïne qui est passée par l’Afrique de l’Ouest en 2013. Cette quantité pourrait refléter une surabondance d’approvisionnement. Selon le Rapport mondial sur les drogues de 2018 ; la production mondiale de cocaïne a bondi d’un quart en 2016 pour atteindre 1 410 tonnes. Le coeur de la production est centrée en Colombie ; la culture de la plante de coca y a augmenté de 17% passant à 171000 hectares en 2017.

Le lien entre le MSC Gayane et JPMorgan est peut être l’aspect le plus surprenant de cette affaire. Le MSC Gayane est exploité par Mediterranean Shipping Co., une entreprise basée en Suisse. Mais JPMorgan a contribué au financement de l’achat du navire par MSC.

Le MSC Gayane a navigué sous le pavillon du Liberia, un pays d’Afrique de l’Ouest. Il s’agit d’une voie de transit populaire pour les passeurs entre l’Amérique du Sud et l’Europe. Pour cause : ses frontières poreuses, son état de droit faible, son littoral largement non surveillé et ses infrastructures et ressources limitées. L’Afrique de l’Ouest représente 78 % des saisies totales du continent en 2016. Cependant il semble y avoir peu de trafic de drogue entre l’Afrique de l’Ouest et les États-Unis. C’est ce qui rend cette saisie sur le MSC Gayane si surprenante. Les prix de vente élevés et le risque de se faire prendre aux États-Unis font de l’Europe un marché plus lucratif et plus attractif.

La cocaïne d’Afrique de l’Ouest

Bien que notable, le pavillon du navire n’implique pas nécessairement le Liberia. Selon Mark Shaw, directeur de l’Initiative mondiale contre le crime organisé transnational : « Un navire immatriculé au Liberia n’est pas en soi un lien avec l’économie de la drogue en Afrique de l’Ouest ». L’afflux de drogue sur un navire battant pavillon libérien est la dernière d’une série de saisies majeures liées aux pays d’Afrique de l’Ouest cette année.

En mai 2018 des responsables algériens ont saisi plus de 680 kg de cocaïne sur un porte-conteneurs immatriculé au Liberia. Ce dernier transportait de la viande congelée du Brésil, selon la BBC. En février de cette année, des responsables cap-verdiens ont découvert 9525 kg de cocaïne ; une valeur à la revente de 700 millions de dollars en Europe. Un mois plus tard, les autorités guinéennes ont effectué une saisie record de cocaïne pour le pays ; 771 kg de drogue dissimulés dans le faux fond d’un camion rempli de poisson. Selon Shaw : « Il y avait des doutes sur le fait que l’Afrique de l’Ouest soit encore utilisée comme voie de transit majeure, mais ces saisies semblent suggérer que c’est le cas ».

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Interpol annonce la plus grosse opération de l’histoire contre le trafic de faune

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Des milliers d’animaux ont été saisis et près de 600 suspects interpellés.

L’organisation mondiale des douanes et Interpol ont annoncé le succès de l’opération Thunderball, qui a eu lieu du 4 au 30 juin. Près de 2000 saisies d’animaux vivants et produits animaliers ont été saisis, et plusieurs centaines de personnes arrêtées.

Henri Fournel, spécialiste de la faune chez Interpol, a précisé à l’Associated Press: « C’est historique. C’est la première fois qu’un si gros réseau est mobilisé, sur 109 pays. »

Au cours de l’opération, selon Interpol, 23 primates ont été saisis, ainsi que 30 félins, plus de 4 300 oiseaux, près 1 500 reptiles et près de 10 000 tortues d’eau douce et de mer. 440 défenses d’éléphant ont aussi été retrouvées, 545 kilogrammes d’ivoire, 74 camions de bois exotique ainsi que 7 700 produits issus d’animaux trafiqués.

582 suspects ont été arrêtés autour du globe, et les recherches et enquêtent continuent pour identifier d’autres suspects.

Le secrétaire général d’Interpol, dans un communiqué de presse, a souligné l’importance de l’opération : « Le trafic de faune ne fait pas que diminuer les ressources de notre environnement, il a aussi un impact au travers de la violence qui lui est associée, le blanchiment d’argent et la fraude. Les opérations comme Thunderball sont des actions concrètes qui visent les réseaux de crime transnationaux qui profitent de ces activités illégales. Nous continuerons nos efforts avec nos partenaires pour nous assurer qu’il y ait des conséquences pour les criminels qui pillent notre environnement. »

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