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Trafic d'êtres humains

États-Unis: au Colorado, plus d’entrainement pour repérér les signes du trafic d’êtres humains

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Une nouvelle loi vient d’être signée par le gouverneur du Colorado.

Le gouverneur du Colorado, état situé à l’ouest des États-Unis, vient de signer une nouvelle loi qui permettrait à plus d’individus d’être entraînés à repérer les signes du trafic d’êtres humains.

Plusieurs agences ont déjà un entraînement de la sorte, et la police de Denver, la capitale de l’état, a sa propre équipe concentrée sur le trafic d’êtres humains.

Cette loi se concentre notamment sur les zones rurales, et prévoit un budget de 72 128 dollars pour l’année fiscale 2019-2020, afin de mettre en place un entraînement notamment dans les zones rurales, ainsi qu’un cours en ligne auquel tout individu pourra participer.

L’entraînement sera notamment centré sur la description et l’identification du trafic d’êtres humains ainsi que les lois concernant cette activité criminelle, la collection de données qui lui est relative, les dynamiques et l’enquête concernant les cas de trafic.

La loi concernant le trafic d’êtres humains avait déjà été modifiée en 2014, alignant les lois de l’état avec les lois fédérales permettant une meilleure identification des cas de trafic, menant à plus d’arrestations et des peines plus sévères pour les trafiquants.

La loi de 2014 avait aussi notamment mis en place le Conseil sur le trafic d’êtres humains du Colorado, où sont représentées diverses agences de l’état, des coalitions régionales, des chercheurs et des ONG.

 

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Miami : Le Super Bowl de 2020 et le trafic d’êtres humains

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Miami lance une campagne choc pour sensibiliser les gens au trafic d’êtres humains à l’approche du Super Bowl 2020

Comme toutes les grandes manifestations sportives, le Super Bowl attire chaque année des gens du monde entier pour assister au match. L’effervescence encourage tout type de consommations dans les environs du stade ; la prostitution ne fait pas exception. Les trafiquants amènent des femmes et les exploitent aux alentours des stades les jours de match.

Une grande campagne de lutte

Mercredi, dans une station Metromover du centre-ville, une campagne contre la traite des êtres humains a été dévoilée. Elle a été conçue par le comité hôte du Super Bowl, le procureur général de Miami-Dade, le FBI et des représentants du Women’s Fund. Il s’agit d’affiches disant ; “Vous le voyez. Vous le prenez en photo. Vous nous l’envoyez », « Ce n’est ce que vous pensez » et « Vous achetez du sexe. Vous serez dénoncé ”. Le public est incité à signaler tout comportement suspect à une hotline en appelant ou en envoyant un SMS. Des panneaux d’affichage, des annonces d’abribus et des messages sur les réseaux sociaux seront diffusés dans les mois à venir.

Oliver G. Gilbert III est le maire de Miami Gardens, où aura lieu au Hard Rock Stadium le SuperBowl. Il a déclaré que tous les niveaux de gouvernement se sont unis avec un message pour ceux qui viennent visiter ; « Nous ne sommes pas à vendre. » Katherine Fernandez Rundle est procureure de l’État à Miami-Dade. Elle conclue : «Nous allons envoyer un message très fort: nous ne tolérerons pas l’exploitation de nos jeunes».

Une idée venant d’Atlanta

L’attention du public sur le trafic sexuel représente un changement important dans la planification du Super Bowl à Miami. Rodney Barreto, président du comité 2020 du Super Bowl XIV, a également présidé les comités de 2007 et 2010 du South Florida Super Bowl. Pour lui ;

«Nous avons évolué en tant que communauté. C’est un problème qui prévaut qu’il y ait un Super Bowl ou non. Nous sommes responsables. » Quand Barreto était à Atlanta pour le Super Bowl 2019, il a pris des photos des panneaux de la campagne contre le trafic sexuel dans le but de reproduire l’idée de Miami. «Nous n’avons pas à réinventer la roue», a-t-il déclaré.

Le FBI d’Atlanta a procédé à 169 arrestations pour traite de personnes avant le Super Bowl de 2019. Les policiers de Minneapolis avaient procédé à plus de 110 arrestations avant le Super Bowl de 2018. Miami-Dade est le comté le plus populaire de Floride pour la traite des êtres humains. SLa Floride est le troisième État le plus concerné. La procureure américaine Ariana Fajardo Orshan a déclaré que les événements qui attirent un grand nombre d’invités de l’extérieur de la ville nécessitent un renforcement de l’application des lois. Son bureau s’attachera à poursuivre les trafiquants, y compris les trafiquants de main-d’œuvre, et non les victimes de la traite. «Nous ne cherchons pas à poursuivre la prostitution», a-t-elle déclaré ; « Notre initiative vise les trafiquants”.

 

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Philippines : ventes d’organes sur les réseaux sociaux

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Aux Philippines les trafiquants et les gens dans le besoin font de la publicité pour vendre des reins en bonne santé sur Facebook et Instagram

Tapez quelque chose comme «don de rein Philippines» ou «rein à vendre» dans la barre de recherche de Facebook. Vous devriez trouver d’innombrables messages de courtiers en organes, de malades atteints aux rein et de vendeurs pleins d’espoir. Tous souhaitent tirer parti de la portée des médias sociaux pour conclure un accord.

Des victimes criminalisées

Confronté à une facture d’hôpital imprévue après l’accouchement difficile de sa femme, Carlos n’avait pas les moyens de payer. Il ne savait pas où il pourrait trouver 14 000 pesos philippins (246 euros). Il s’est connecté à Facebook le 27 septembre 2019 et a posté un court message, afin de vendre un de ses reins. Un utilisateur l’a posté sur une page appelée Kidney Donor Philippines pour rechercher des donneurs de rein. La page a depuis été supprimée par Facebook. Un porte-parole de l’entreprise a déclaré ; «Nous supprimons ce contenu chaque fois que nous en prenons connaissance.»

Le trafic d’organes est un crime grave punissable d’une peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de prison. Carlos a déclaré qu’il avait eu peur de vendre un de ses reins mais qu’il n’avait pas d’autre choix. Il prévoyait de dépenser l’argent en factures d’hôpital et dans une petite entreprise. Carlos a finalement réussi à emprunter de l’argent pour payer la facture de l’hôpital et n’a plus besoin de vendre son rein, mais cela pourrait changer. Si sa famille a de nouveau besoin d’argent à l’avenir il l’admet ; «Ma famille c’est le plus important dans ma vie. Ce sera toujours une option”.

Des reins sur Facebook

Le trafic d’organes n’est pas nouveau dans ce pays de l’Asie du Sud-Est. Depuis des décennies, il est connu comme un pays à haut risque en raison de sa grande expertise médicale et de ses nombreuses installations de transplantation. Ce qui est nouveau l’expansion dans le monde des réseaux sociaux. Facebook a plus de 66 millions d’utilisateurs dans le pays. Les agents ont du mal à suivre le rythme de trafiquants qui échangent derrière l’anonymat d’internet. Yvette T. Coronel est directrice adjointe du Conseil interinstitutionnel des Philippines. D’après elle ; « Le rein est l’organe le plus communément trafiqué en raison de sa forte demande sur le marché noir et du fait qu’un donneur peut survivre avec un seul rein. » Pour obtenir des donateurs, les trafiquants ne peuvent pas aller sur le dark web parce que beaucoup de gens ne peuvent y accéder.

La police ne pourra pas mettre fin à ce trafic toute seule. Des efforts sont aussi déployés dans les hôpitaux autorisés à effectuer des transplantations. Aux Philippines, le comité national d’éthique des greffes est chargé de veiller à ce que chaque don d’organe soit légitime et exempt de gains commerciaux.  Cependant, il a été signalé que certains professionnels de santé étaient responsables de transactions financières illégales. Ils appellent cela un « parcours tout inclus ». Cela signifie qu’ils vont recruter le donateur et prendre les dispositions nécessaires pour l’opération. Le paiement sera effectué par leur intermédiaire et ce sera à eux de le distribuer à l’équipe médicale. Avec l’expansion du commerce en ligne, les plates-formes populaires comme Facebook ou Instagram devraient être associées aux efforts déployés à l’échelle nationale pour l’éradication de la traite des êtres humains.

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Royaume-Uni : 39 corps et un camion

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Les 39 corps ont été retrouvés dans un conteneur maritime à l’arrière d’un camion le 24 Octobre, des arrestations ont été effectuées

La police britannique a arrêté un homme à l’aéroport de Stansted vendredi dans le cadre d’une enquête sur la mort de 39 personnes. Ces dernières ont été découvertes dans un conteneur de transport dans le sud est de l’Angleterre.

Le mystère de la nationalité des victimes

Les autorités britanniques ont déclaré jeudi qu’elles pensaient que les défunts étaient des ressortissants chinois. L’ambassade de Chine au Royaume-Uni n’a pas encore vérifié ces informations. Cependant plusieurs familles vietnamiennes ont dit craindre que leurs proches disparus qui tentaient d’émigrer soient morts dans le conteneur. L’ambassade du Vietnam a déjà contacté la police d’Essex pour lui demander des informations sur l’identification des victimes. L’ambassade a aussi communiqué des informations émanant de ces familles à la British Crime Agency. Une famille a déclaré à la BBC qu’elle n’avait pas eu de nouvelles de sa fille depuis mardi, quand elle leur a envoyé un texto lui disant qu’elle ne pouvait plus respirer.

Le chef de police adjoint, Pippa Mills, a déclaré que la police ne commenterait pas les spéculations sur la nationalité des défunts ; « Je ne m’attarderai plus sur aucun détail tant que les procédures d’identification formelles approuvées par le médecin légiste n’auront pas eu lieu. » Selon les autorités, huit des victimes étaient des femmes, dont une adolescente et 31 des hommes. Les autorités ont également annoncé que les premiers examens post-mortem des corps commenceraient vendredi. Les ambulances ont commencé à déplacer les victimes depuis le port d’Essex vers des morgue dès jeudi.

Plusieurs personnes interpellées

Vendredi a eu lieu la troisième arrestation en lien avec l’affaire. Un peu plus tôt, les autorités avaient arrêté un homme et une femme de 38 ans à Warrington ; une ville de l’ouest de Manchester. La police d’Essex a découvert le conteneur mercredi matin dans un parc industriel situé à l’est de Londres. Le chauffeur du camion, un homme de 25 ans originaire d’Irlande du Nord, est toujours en garde à vue. Jeudi, la police d’Essex a publié plus de détails sur l’entrée du camion au Royaume-Uni ; le camion et le conteneur sont entrés dans le pays à des moments différents. Selon la police, le camion est arrivé d’Irlande au pays de Galles dimanche. Dans le même temps, le conteneur arrivait du port belge de Zeebrugge au port d’Essex sur la Tamise, peu après minuit mercredi matin.

La police a également confirmé que trois propriétés situées dans le comté d’Armagh, en Irlande, avaient été fouillées dans le cadre de leur enquête. Le chef de la police d’Essex, BJ Harrington, a publié une déclaration jeudi. Il affirme que l’enquête est l’une des plus importantes de l’histoire de la région. Il a également exprimé sa sympathie pour les familles des victimes. Le Royaume-Uni est une destination courante pour les migrants et des incidents tragiques similaires se sont produits dans le passé. En 2000, les corps de 58 ressortissants chinois ont été retrouvés étouffés dans un conteneur du port anglais de Douvres. Le conducteur du camion immatriculé aux Pays-Bas a été condamné à 14 ans de prison.

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