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Nouvelles technologies pour le port de Mombasa

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Les États-Unis ont financé des améliorations de sécurité dans le port Mombasa au Kenya pour lutter contre le commerce illégal.

Au total, les États-Unis ont financé onze portiques de détection pour le port de Mombasa. Ces systèmes sont actuellement ce qui se fait de mieux. Le gouvernement états-unien a aussi financé l’installation d’une Station d’Alarme Centrale et fourni des détecteurs portables. Le but est de s’assurer que des matières posant un risque bactériologique ou nucléaire soient immédiatement détectées et analysées sur place.

Amélioration de la sécurité portuaire

Selon Kyle McCarter, ambassadeur des États-Unis au Kenya, cet équipement spécial pour le port de Mombasa permettra d’aider à détecter des matières chimiques utilisées dans la fabrication d’armes de destruction massive ou d’autres produits illégaux. Selon McCarter, l’installation de l’équipement a pour but d’aider le pays a lutter contre le terrorisme, le trafic de drogue et autres trafics illicites. La lutte contre le trafic d’animaux sauvages est également à l’ordre du jour.

Mercredi dernier, un nouveau serveur moderne a été livré aux autorités. Il devrait être installé dans la Station d’Alarme Centrale de l’Autorité Portuaire du Kenya. Ce système sera connecté aux onze portiques de détection du port de Mombasa. McCarter a fait une déclaration à cette occasion : « Aujourd’hui, ce que nous installons au port de Mombasa est une technologie très onéreuse. Cependant, il ne s’agit pas seulement de technologie, mais d’un partenariat que nous avons créé avec le Kenya. »

Le port de Mombasa : une structure stratégique

Les États-Unis ont également formé une équipe de sécurité inter-agence pour le port de Mombasa. Ces derniers savent désormais comment détecter et lutter contre la prolifération des armes conventionnelles, la drogue et autres biens illégaux. L’équipe a aussi été formée à l’analyse des documents de transport pour en évaluer les risques de sécurité potentiels en lien avec des produits stratégiques. Selon McCarter : « Nous devons relancer cette économie pour nos jeunes. Je crois que si la croissance arrive au Kenya, elle arrivera aussi pour les pays est-africains. »

Les États-Unis ont soutenu le port de Mombasa au cours de la dernière décennie avec les objectifs conjoints de renforcer la sécurité et d’augmenter le commerce. L’ambassadeur a aussi rencontré les agents des gardes-côtes et visité les contrôleurs du grain en gros. Le Kenya est également un partenaires du Programme de Sécurité Frontalière et de Contrôle des Exportations. Ce programme fonctionne grâce à un partenariat entre pays pour éviter la prolifération des armes de destruction massive, du commerce illégal ou des armes conventionnelles. Au Kenya le programme a aidé à renforcer les capacités du pays à respecter les normes de contrôle stratégiques internationales.

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Prostitution dans les mines d’or du Burkina Faso

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mines d’or du Burkina Faso

Un nombre croissant de femmes se retrouvent victime du trafic d’êtres humains dans les mines d’or du Burkina Faso

Les femmes nigériennes sont actuellement les principales victimes. Ces dernières sont attirées dans les camps de mineurs par des trafiquants. Ces derniers leur promettent un travail honnête puis les vendent à des proxénètes autour des mines d’or du Burkina Faso. A leur arrivée elles se retrouvent coincées sur place et endettées. Ces histoires tragiques de femmes forcées à se prostituer se répètent de façon dramatique.

Tragédie dans les mines d’or du Burkina Faso

L’exemple de la jeune nigérienne Blessing est ici caractéristique. On lui a promis un travail dans un salon de coiffure ; une bonne situation pour aider sa famille. Or à son arrivée la jeune femme de 27 ans a été droguée puis traînée de mine d’or en mine d’or par ses ravisseurs. Elle a été forcée à se prostituer dans ces camps. Elle a aussi été menacée de mort si elle tentait de s’échapper. Blessing a heureusement réussi à s’enfuir avec l’aide d’habitants de la région. Elle est aujourd’hui dans un camp de l’ONU à Ouagadougou.

Des enquêtes de l’Associated Press soulignent que ces histoires sont communes autour des mines d’or du Burkina Faso. Les journalistes ont rencontré près de 20 nigériennes avec des parcours similaires. Ces dernières rapportent qu’elles connaissent des centaines d’autres histoires semblables. Ces informations sont d’ailleurs confirmées par tout le monde ; la police, des avocats, des travailleurs sociaux, le personnel soignant et même des trafiquants. La plupart des femmes nigériennes seraient originaires de la province d’Edo.

Une plaque tournante du trafic

Le burkina Faso et le Niger ont signé la convention contre le crime international organisé de l’ONU. Pourtant aucun plan de lutte n’a été établi pour lutter contre ce trafic d’êtres humains. Pire que cela le Burkina Faso serait devenu un point de transfert de ces victimes vers d’autres pays. Plusieurs cas font état de femmes nigériennes vendues à des maisons closes au Mali pour des sommes avoisinant les 200 euros. Le Burkina Faso reste cependant central dans ce trafic. L’or est devenu la principale exportation du pays en à peine une dizaine d’années. L’industrie emploie 1,5 millions de personnes et produit 1,7 milliards d’euros par ans. Ce boom économique a entraîné l’apparition de ce problème.

Les mines d’or du Burkina Faso connaissent pourtant plusieurs réalités. L’essentiel de l’or légal est exporté vers la Suisse par les grandes mines. Les plus petites structures exportent par contre souvent illégalement leur or vers les pays environnant. Les cas de trafic d’êtres humains seraient beaucoup plus nombreux dans ces mines de petite taille. Ces femmes y sont vendues et placées sous la coupe de femmes proxénètes qui confisquent leurs passeport. Elle se retrouvent alors coincées dans un pays étranger dont elles ne parlent pas la langue pour rembourser une dette imaginaire.

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Les russes protègent le trafic d’armes iraniennes

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trafic d'armes iraniennes

Les israéliens accusent la flotte russe de protéger le trafic d’armes iraniennes à destination de leurs alliés en Syrie et au Liban

Le trafic d’armes iraniennes à destination de la Syrie et du Liban n’est pas une nouveauté. Plusieurs cargaisons ont déjà été attaquées par Israël ; un drone aurait ainsi récemment frappé un navire iranien en mer méditerranéenne. Ceci aurait convaincu pendant un temps les autorités iraniennes de reprendre les livraisons terrestres. Cependant l’efficacité des attaques des services israéliens ont forcé le pays à prendre de nouvelles mesures ; leurs cargaisons maritimes sont désormais protégées par la flotte russe.

La flotte russe en méditerranée

Pour répondre à cette évolution du trafic d’armes international Israël aurait intensifié ses frappes sur le territoire syrien ; la dernière attaque remonte au 22 avril. Ils attendent que les armes soient débarquées chez leur voisin pour lancer ces opérations. Le trajet des navires iraniens passe aujourd’hui par la mer Rouge et le canal de Suez. Leur papiers précisent qu’ils ne transportent que de l’essence ; les israéliens affirment qu’il ne s’agit pas de la seule cargaison. Malheureusement pour Israël la protection russe fait qu’ils ne peuvent plus intercepter ces cargaisons avant leur arrivée.

Le message des russes s’adresse autant à Israël qu’à leurs alliés états-uniens. Ils soulignent la faiblesse de l’implication américaine dans la région et soutiennent l’Iran dans une période de renégociation du nouveau traité nucléaire. Selon des sources israéliennes il faut voir dans ces nouvelles mesures une preuve de l’efficacité des frappes du pays contres le trafic d’armes iraniennes ; des centaines d’attaques de convois auraient eu lieu lors de leur transfert vers le Liban.

Des armes iraniennes en Syrie

Loin de se contenter de la situation les médias russes ont annoncé la création d’un nouveau bataillon international ; une force de protection russe, syrienne et iranienne chargé d’assurer la sécurité du trafic maritime. Il s’agit d’une volonté claire de briser le blocus imposé par la coalition sur la Syrie. Les russes ont décidé à cette fin de protéger toutes les cibles iraniennes potentielles. Leur décision aurait été prise après l’attaque par drone d’un cargo. Les israéliens affirment qu’il s’agissait d’un navire reconverti en base de renseignement, mais la situation est encore peu claire.

Les nouvelles mesures de protection russe auraient déjà permis la livraison d’une large cargaison d’armes iraniennes. Cette cargaison a heureusement été détruite en Syrie par l’aviation israélienne le 22 avril. Les autorités syriennes se seraient défendues grâce à des missiles sol-air d’origine russe. Israël refuse actuellement de commenter officiellement les accords entre Russie, Syrie et Iran mais la situation est préoccupante ; les armes iraniennes circulent librement vers la Syrie.

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L’Arabie Saoudite interdit les fruits et légumes libanais

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fruits et légumes libanais

Suite à une augmentation du trafic de drogue l’Arabie a stoppé l’importation de fruits et légumes libanais jusqu’à nouvel ordre

Le gouvernement saoudien a bien insisté sur le fait que la décision était une réponse directe au trafic de drogue dans leur annonce de vendredi dernier. L’arrêt des exportations de fruits et légumes libanais vers ce pays va s’ajouter à la liste de graves problèmes économiques et politiques dont souffre le pays. Le Liban est en effet au cœur d’une dramatique crise financière qui pose la plus grande menace à sa stabilité depuis la guerre civile de 1975-1990.

Interdire les fruits et légumes libanais

Le ministre de l’agriculture souligne que cette décision va avoir des impacts dramatiques pour le pays ; l’exportation des fruits et légumes libanais vers leur voisin représente 24 millions de dollars par ans. Le ministre des affaires étrangères a été informé de l’interdiction par l’ambassade saoudienne et a relayé cette information au gouvernement. Le ministre des affaires étrangères a également publié un communiqué ; « Les autorités libanaises se doivent d’exercer les plus grands efforts pour contrôler les opérations de contrebande… pour empêcher de faire souffrir d’innocents citoyens, paysans, industriels ainsi que l’économie libanaise ».

L’interdiction des importations a pris effet dimanche dernier à 9h du matin. Les douanes saoudiennes de Jeddah ont récemment empêché une tentative de trafic de plus de 5,3 millions de cachets de Captagon ; un dérivé d’amphétamine. Cette cargaison était dissimulée dans un chargement de grenades venant du Liban. Cette cargaison semble avoir été la goutte d’eau pour les autorités saoudiennes ; le sous-secrétaire des douanes saoudiennes Mohammed Bin Ali al-Naim s’était exprimé à ce sujet à la télé.

Pour s’en prendre à l’Iran

Malheureusement cette affaire n’est pas la seule a avoir défrayé la chronique. Une cargaison de 4,3 tonnes de cannabis a aussi été saisie dans des machines à dessert. Ces dernières provenaient du Liban et étaient à destination de la Slovaquie. Le ministre de l’intérieur Mohamed Fahmy a déclaré qu’il était prêt à coopérer pour lutter contre le trafic de drogues. Il affirme que d’importants efforts ont déjà été menés mais que les contrebandiers arrivent quand même parfois à leurs fins. Certains responsables du pays affirment également que l’interdiction sur les fruits et légumes libanais était une décision politique.

L’exportation des produits était en effet une des rares opportunité encore ouverte pour le pays de faire entrer de l’argent ; fermer cette source de revenu permet de faire pression sur le Liban. Le ministre de l’intérieur affirme également que rien ne permet d’affirmer que les grenades de la cargaison de Captagon étaient d’origine libanaise. Au total les exportations du Liban vers l’Arabie Saoudite représentaient 78,8 millions de dollars pour le dernier trimestre 2020. Les réserves financières étrangères du Liban ont été entièrement vidées et sa monnaie à perdu 90 % de sa valeur depuis fin 2019. Les pays du Golfe rechignent à aider ce voisin dont le puissant groupe chiite du Hezbollah, soutenu par leur ennemi iranien, ne cesse de gagner en puissance. Cette mesure contre les fruits et légumes iranien est vraisemblablement une mesure d’importance géopolitique visant leurs adversaires dans la région.

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