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Un trafiquant de drogue trahis par les réseaux sociaux

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Le gérant d’un café de Canberra accusé de vendre de la drogue a été trahi par ses publications sur les réseaux sociaux

Brendan Leigh Baker a été jugé coupable de 11 crimes, notamment un trafic de drogue. La police affirme que ses posts sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram illustrent un train de vie incompatibles avec ses revenus déclarés. Le témoin clé est un ancien dealer reconverti en indicateur pour la police.

Mercedes, drogue et réseaux sociaux

Brendan Leigh Baker, 27 ans, a été jugé coupable de 11 crimes à la cour suprême. Il est notamment accusé d’avoir importé de la drogue depuis la Chine et de l’avoir revendue. Ces accusations sont corroborées par le fait qu’on a retrouvé d’importantes sommes d’argent en liquide à son domicile. Le procureur Darren Renton a mis en avant les photos des réseaux sociaux où Baker affiche ses voitures et son train de vie dispendieux.

Son avocate Astrid Haban-Beer rejette cet argument, affirmant que son client, même s’il possède une Mercedes, vit en colocation comme les gens de son âge ; “Il n’est pas au tribunal parce qu’il appartient à la génération des selfies, ou à cause de son usage prolifique des hashtags”. Cependant elle reconnaît que les preuves du dossier peuvent alimenter la suspicion ; “Je ne dit pas que Baker est un golden boy… Il n’est pas l’australien de l’année”. Cependant elle avertit que Baker ne doit pas être jugé pour ses amis et ses goûts.

Un indicateur au cœur de l’affaire

Le témoin clé dans cette affaire est l’informateur Paul McCauley, lui même ancien dealer. Il a gagné l’immunité dans cette affaire en donnant à la police des renseignements sur Baker. McCauley raconte une histoire haute en couleurs ; Baker auraient fait venir de la MDMA de Chine. Cette aventure a tourné court quand la drogue a explosé dans leur garage. Il a aussi mentionné la fois où Baker lui a livré un kilogramme de MDMA dans une boite Barbie rose pétant. McCauley a aidé la police en portant sur lui un dispositif d’enregistrement pour piéger Baker.

L’avocate Haban-Beer a affirmé que le dossier du procureur était similaire à une toile de Kevin Charles Hart ; “avec des éclaboussures de peinture dans tous les sens”. Elle a particulièrement attaqué la crédibilité du témoin du procureur, rappelant qu’il avait clairement grand intérêt à ce que Baker soit condamné afin d’éviter de faire lui même face a la justice ; “McCauley n’est pas un témoin fiable” a-t-elle martelé. Cependant le procureur a demandé au jury de croire McCauley. Le juge John Burns a souligné aux jurés que le témoignage de McCauley était critique pour l’affaire. “Si vous n’acceptez pas le témoignage de McCauley, alors vous ne devez pas déclarer Baker coupable”. Au bout de deux jours le jury a rendu son verdict, déclarant Baker coupable de 11 crimes. Il doit commencer sa peine en Août.

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Armes américaines et violence mexicaine

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On estime que presque toutes les armes utilisées dans les violences au Mexique sont des armes américaines importées illégalement

Des responsables états-uniens et mexicains ont révélé que les armes américaines renforçaient les phénomènes de violence au Mexique. Le marché des armes illégales au Mexique est estimé à plusieurs centaines de millions de dollars chaque année. Ces armes américaines tuent des milliers de mexicains tous les ans.

Un problème mexicain insolvable

Les armes américaines sont utilisées tout d’abord pour leur qualité. Cependant elles sont aussi un symbole de statut social pour les cartels. Pour Jack Riley, un agent de la DEA à la retraite ; «Ceci est très important pour ces organisations criminelles, qui se maintiennent par la menace et l’usage de la violence, et les outils qu’ils préfèrent pour cela sont des armes à feu américaines ». Ceci est confirmé par Marco Antonio Sotomayor, le Directeur de la Sécurité Publique de Tijuana ; la plupart des armes arrivent par la frontière nord.

En 2018 le Mexique a connu un taux d’homicide record ; un pic de 12 % par rapport à l’année dernière, soit 35 964 homicides. En tout 20 005 de ces homicides ont été commis par arme à feu. Ce taux a d’ailleurs continué d’augmenter cette année. Le président Lopez Obrador en a appelé aux États-Unis pour que ces derniers prennent des mesures. Selon le président mexicain le contrôle laxiste des armes américaines a permis l’éclosion d’un marché des armes illégales florissant dans son pays.

Une gestion incomparable malgré des Constitutions similaires

Le droit de porte des armes et garanti par la constitution mexicaine, tout comme aux États-Unis. Cependant la législation est bien plus stricte sur la vente de ces armes. La plupart des fusils d’assaut sont interdits, tout comme la plupart des calibres supérieurs à un .38. De plus les armes à feu ne peuvent être vendues légalement que par l’armée. Dans tout le pays il n’existe qu’un seul magasin d’arme ; à Mexico. Les clients doivent passer plusieurs mois de contrôles avant de pouvoir entrer au Directoire des Ventes d’Armes et de Munitions. Le gouvernement n’autorise la vente et l’enregistrement que d’une arme de poing par personne à des fins d’autodéfense.

Cependant en février 2018 un rapport du Centre Américain pour le progrès a relevé que le problème des armes américaines dépassaient les frontières du Mexique. Entre 2014 et 2016, 50 000 armes à feux venant du pays ont été retrouvé au cours d’enquêtes criminelles dans 15 pays d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et dans les caraïbes. Ceci représente un crime commis avec une arme américaine toutes les 31 minutes dans les pays voisins.

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Salt Lake City : fausses pilules au Fentanyl

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Aaron Shamo est accusé d’avoir organisé un commerce illégal de fausses pilules anti-douleur sur ordonnance contenant du fentanyl

Le procès de Aaron Shamo a débuté cette semaine. L’homme serait à la tête d’un trafic de fausses pilules anti-douleurs. Au lieu du principe actif d’un anti-douleur classique l’homme vendait des pilules au fentanyl ; un puissant analgésique souvent responsable d’overdoses lorsque mal utilisé.

Les fausses pilules de Salt Lake City

Selon les procureurs, Aaron Shamo s’attachait à imiter les produits sur ordonnance trouvables en pharmacie. Le problème du fentanyl n’est pas une nouveauté. Ce produit souvent mortel se retrouve dans de nombreux faux médicaments opiacés et autres médicaments utilisé à des fins récréatives comme les Benzodiapezines. Cet analgésique est au cœur de la crise des opiacés actuelle en Amérique du Nord.

Shamo est accusé d’avoir importé le fentanyl de Chine. Il pressait les pilules aux États-Unis et les vendaient en ligne. Il s’agissait d’un commerce générant plusieurs millions de dollars. Les procureurs l’accusent d’avoir provoqué la mort d’au moins une personne. En 2016 un californien de 21 ans serait mort après avoir sniffé une pilule de fentanyl ressemblant à de l’oxycodone. La défense reconnaît que Shamo était impliqué dans le trafic. Cependant ils affirment que ses troubles de l’apprentissage et de l’attention avec hyperactivité rendent impossible que Shamo ait été à la tête de l’organisation.

Une opération internationale

Une perquisition effectué à la maison de l’accusé a permis de découvrir la presse à pilules. Des milliers de pilules, y compris des faux xanax et oxycodones ont également été retrouvés. Les agents ont aussi saisi 1 million de dollar en liquide. Selon le Département de la Justice Shamo et son complice Drew Wilson Crandall, un australien, ont acheté les presses à pilules, les colorants et tampons pour marquer les produits. Ces achats ont été effectués afin de faire ressembler les pilules à celles du commerce. Les deux hommes ont aussi acheté les ingrédients inertes nécessaires ; les agents liants et les couleurs notamment.

Selon le Département de la Défense ; « Certains de ces biens ont été achetés légalement et d’autres, comme le fentanyl et l’alprazolam ont été importé illégalement aux États-Unis, notamment depuis la Chine ». Les fausses pilules étaient vendus sur le darknet à travers leur propre site ; Pharma-Master. Les produits étaient vendu avec une marge considérable. Des complices participaient à l’emballage et à l’envoi des produits aux clients. Crandal a plaidé coupable l’année dernière aux accusations trafic de fentanyl, d’alprazolam et de blanchiment d’argent. Il a passé un accord avec la justice et attends la sentence. Shamo est sous le coup de 13 accusations ; il risque une peine de prison à vie.

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Succès de l’opération « Independence Day » du FBI

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Plus d’une centaine de victimes du trafic sexuel ont été secourues lors d’une opération d’ampleur nationale du FBI intitulée « Independence Day »

Cette opération était en préparation depuis plus d’un mois selon les autorités. Ces raids ont impliqué plus de 400 agences de forces de l’ordre et autres autorités fédérales. Les victimes secourues lors de cette opération « Independence Day » sont au nombre exact de 103. Il faut aussi noter que 65 personnes ont été arrêtés.

Un « Independence Day » pour les victimes

Cette opération a eu lieu en juillet dernier. Le nom est une référence à la fête nationale du pays en plus de la libération des victimes de la traite. Suite à cela près de 60 nouvelles enquêtes fédérales ont été lancées. Les villes où le plus de victimes ont été secourues sont Las Vegas, Atlanta et Seattle. Selon Christopher Wray, le directeur du FBI ; « Le FBI a pour priorité de sauver les enfants victimes de la traite et d’arrêter les trafiquants qui les exploitent ». Il a ajouté ; « Grâce à ce genre d’opération le FBI aide les mineurs à échapper à échapper au trafic sexuel ».

Cette opération est plus exactement la coordination de 161 opérations à travers le pays. Au cours de l’une d’elle à Houston des agents infiltrés ont par exemple secourus 3 mineurs grâce à la surveillance des réseaux sociaux et des sites d’escortes. Leur but était de trouver des mineurs offrant des relations tarifées.

Sauver et condamner

Au cours de l’opération les agents ont pris de faux rendez-vous dans des endroits prédéterminés. Certains sont venus avec leurs proxénètes. D’autres ont simplement été interrogés pour savoir si elles étaient mineurs et si elles pouvaient aider à identifier d’autres victimes des trafiquants. Selon l’agent du FBI Jeannette Milazzo ; «  Nous sommes là pour sauver des enfants et construire des dossier solides contre les trafiquants ». Si les agents réussissent à développer un rapport avec la victime ils peuvent réussir à les retourner contre leur proxénète. Les agents travaillent également en relation avec le Centre National des Enfants Disparus et Exploités. Ceci les aide à identifier les enfants en fugues, disparus et ceux qui sont victimes de la traite.

Grâce à l’aide de ce centre le FBI déclare avoir retrouvé et identifié plus de 6600 enfants et condamné près de 300 proxénètes. Le procureur général William Barr s’est félicité du succès de l’initiative. Le problème du trafic sexuel des enfants touche l’ensemble du pays. Ce programme n’est pas un nouveau type d’opération mais la continuation d’une lutte qui dure depuis des dizaines d’années.

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