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Nouvelle-Zélande : Des drones au dessus des prisons

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L’augmentation de la popularité des drones à travers le monde a convaincu les prisons de se coordonner avec l’Autorité de l’Aviation Civile

L’Administration Pénitentiaire a récemment intercepté un drone dans l’une de leurs prisons. Cependant il est plus que probable que d’autre drones ont réussi à livrer leur contrebande aux détenus sans se faire remarquer. L’Administration Pénitentiaire a hésité à rendre publique les informations liées à ce drone. Selon eux ; « pour des raisons de sûreté et de sécurité ». Cependant suite à l’avis du défenseur des droits une déclaration plus précise à été publiée.

Un problème nouveau ?

La Directrice Nationale des Services Pénitentiaires Rachel Leota a déclaré qu’elle était au courant du problème. Selon elle l’interception d’un drone par le personnel de la prison a eu lieu à au moins une occasion. Cependant l’Administration Pénitentiaire refuse de révéler dans quelle prison le drone a été saisi. Selon Leota ; « cette information risquerait d’encourager d’autres tentatives similaires qui pourraient compromettre la sécurité et la sûreté des prisonniers, du personnel et du public ».

Toujours d’après Leota le personnel est d’une vigilance sans faille et le périmètre de la prison est bien surveillé. Cependant il n’est pas possible d’éliminer la possibilité que d’autres drones aient été utilisés pour faire passer des produits de contrebande dans l’enceinte de la prison. En mars dernier l’Administration Pénitentiaire a déclaré qu’ils avaient commencer à entrainer leur personnel à la détection des drones. Ces derniers n’ont pas souhaité donner de détails sur leurs méthodes.

Le déni de l’Administration Pénitentiaire

L’Agent Pénitentiaire en chef Neil Beales a aussi déclaré qu’il avait commencé à se coordonner avec l’Autorité de l’Aviation Civile sur la question des drones. Leur popularité au niveau international étant en plein essor le problème est loin d’être réglé. Un membre du personnel pénitencier de la Maison d’Arrêt de la Région du Northland avait précédemment révélé que son lieu de travail était très peu efficace quant à la détection d’appareils volants ; la plupart des drones détectés s’avèrent être des oiseaux.

L’homme a ajouté qu’il était bien connu que le passage de contrebande par des drones arrivait dans tout le pays. Selon lui ; « jusqu’à ce qu’un d’entre eux atterrisse sur la tête de quelqu’un, (l’Administration Pénitentiaire) continuera à nier que c’est le cas ». Parmi cette contrebande on trouve communément ; des drogues, armes, alcool, téléphones, briquets, allumettes et machines à tatouer.

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Usines d’armes clandestines en Inde

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La police essaye de mettre fin à l’existence de ces usines d’armes clandestines approvisionnant un marché illégal qui inondent les rues de Delhi

Très souvent les gangs impliqués dans des activités criminelles utilisent des armes fabriquées et achetées illégalement. Ces armes sont souvent intraçables car produites dans des usines d’armes clandestines. Les hauts gradés de la police de Delhi ont ordonné à une unité antiterroriste d’enquêter sur la provenance de ces armes dans les rues de Delhi.

Un système alimenté par des ouvriers très qualifiés

Les enquêtes de la police de Delhi ont mené les détectives aux « revendeurs » qui ont fourni des armes aux criminels. Ils sont bien implantés dans la région sensible de Mewat dans l’Ouest de l’Uttar Pradesh. Les villes de Khargone et Bhawani Mandi constituent la voie de transit pour acheminer ces armes dans la capitale. Les enquêteurs déclarent: « Ces revendeurs agissent comme un médiateur entre les criminels et les fabricants. Ils sont régulièrement en contact avec des gangsters et évitent les arrestations par la police, mais ils continuent à changer de cachette. Ils discutent via des appels WhatsApp difficiles à détecter.”

Le quartier de Munger, dans le Bihar, est connu dans le milieu du trafic d’armes en Inde. De nombreux ingénieurs et artisans à la retraite sont impliqués dans la fabrication et le trafic d’armes. Nombre d’entre eux en fabriquent depuis des générations et travaillent dans des usines d’armes clandestines à l’ouest (Meerut et Khargone). Le gouvernement y possédait des usines d’armement. Leur arrêt a mis au chômage des centaines de travailleurs qui se sont réorganisés pour continuer à vivre. Ils ont construit leurs usines dans des zones forestières ou des complexes résidentiels où il est difficile de les localiser. Ils fabriquent des armes car ils ne connaissaient pas d’autre travail. Leur production peut être retrouvée à Delhi-NCR, Haryana, Pendjab, Rajasthan, UP et jusqu’au Népal.

Des usines d’armes de grande qualité

Que ce soit des gangsters, des maoïstes, des terroristes, des petits voleurs ou des criminels, tout le monde veut mettre la main sur de telles armes. Elles sont réputées pour la qualité de leur artisanat. Le prix de ces armes varie en fonction de leur marque, de leur apparence et de la matière première utilisée. Un pistolet à un coup fabriqué dans le pays, également connu sous le nom de Katta, peut être acheté à un prix allant de 3 000 à 7 000 roupies, en fonction de la fabrication et des matériaux utilisés. Le coût d’un pistolet ou d’un revolver oscille entre 15 000 et 25 000 roupies. Selon les archives de la police de Delhi, il est clairement visible que Delhi est devenue un point de transit pour la contrebande d’armes.

Jusqu’en mai 2019, la police de Delhi avait saisi environ 1 169 armes à feu. Ceci représente une forte augmentation par rapport à la saisie de 842 armes de l’an dernier. Un policier de Delhi a révélé que de nombreuses usines d’armes clandestines ont engagé des ouvriers qualifiés de Munger pour fabriquer des armes illégales. Ils achèteraient la matière première et assembleraient les armes fabriquées dans le pays. Parmi leur production on trouve ; des armes à feu à un coup, des six coups, des pistolets, un fusil à canon unique, un double canon, des fusils semi-automatiques ressemblant à l’INSAS et à l’AK-47. Quel que soit le type d’arme à feu que vous souhaitiez,les fabricants peuvent le produire.

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L’inventivité des trafiquants de drogue

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Pour échapper échapper aux forces de l’ordre les trafiquants de drogue sont capables de beaucoup d’imagination et d’inventivité

Cette inventivité ne suffit souvent pas à tromper les autorités. Nombre de tactiques de contrebandiers ont été démasquées par les policiers récemment. Il s’agit ici de faire un diaporama non-exhaustifs de certaines des techniques les plus surprenantes.

Certains cachent la drogue sur eux

Vu leur attachement à la religion, les nonnes ne sont généralement pas associées au trafic de drogue. En 2013, trois femmes de Colombie ont tenté de tirer parti de la réputation d’innocence des nonnes. Les colombiennes se sont donc déguisées en religieuses. Elles ont été arrêtées dans un aéroport colombien avec 2 kg de cocaïne scotché à leur corps. Elles ont été fouillées après que la police les ait vues agir de façon suspecte. Un Brésilien a aussi fait une tentative extravagante pour introduire de la drogue au Portugal en 2018. Il a été arrêté à l’aéroport international de Lisbonne, accusé d’avoir transporté 1 kg de cocaïne dans un faux derrière. Deux implants en forme de fesses, fixés à son short, contenaient au moins 5 000 sachets de cocaïne.

Mais faufiler des drogues sous le nez des autorités peut être une affaire risquée, comme l’a découvert un trafiquant de cocaïne colombien cette semaine. L’homme a été arrêté à l’aéroport international de Barcelone Josep Tarradellas avec 0,5 kg de cocaïne ; soit 30 000 € au marché noir. Les agents n’ont pas eu à chercher longtemps le paquet qui était niché sur sa tête, sous son toupet mal ajusté.

D’autres la cachent dans des objets insoupçonnables

Des trafiquants de drogue brésiliens n’ont pas eu beaucoup de chance cette semaine. Des clients ont acheté des boîtes à savon contenant de la cocaïne dans un supermarché à Sao Paulo. Ces clients ont prévenu la police, qui a par la suite saisi environ 80 kg de drogue dans le magasin. Les détectives pensent que des boîtes de drogue ont été mises sur les étagères par erreur.  La péninsule ibérique est un point d’entrée majeur de la cocaïne en Europe. Cependant les activités de trafic de drogue sont régulièrement perturbées. En 2018, les police portugaises et espagnoles ont saisi 745 kg de cocaïne cachée dans des ananas frais. La drogue arrivait d’Amérique du Sud.

En 2018, en Algérie, une autre affaire mérite d’être racontée ; un grand porte-conteneurs transportant de la viande depuis le Brésil devait accoster à Oran. Pendant trois jours, le capitaine du navire a refusé de faire escale. Cela a suscité la suspicion des autorités algériennes. Agissant suite à une information les garde-côtes algériens ont forcé le bateau à entrer dans le port. À bord du Vega Mercury, immatriculé au Liberia, les autorités ont trouvé plus de 700 kg de cocaïne. La drogue était dans des cartons portant la mention « viande halal ». En 2010, la police colombienne a trouvé 16 kg de cocaïne dans des statues. Ces répliques de trois sculptures de l’artiste Fernando Botero étaient expédiées vers l’Espagne. La cocaïne avait été mélangée à l’argile des sculptures lors de leur coulée. La police a qualifié la tentative de contrebande de « très sophistiquée ».

 

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Delhi : Fabricants d’armes et trafiquants

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Deux fabricants d’armes opérant à Delhi depuis plus de 10 ans ont été arrêtés et 30 pistolets ont été saisis à cette occasion

À la suite de récentes fusillades dans la capitale nationale, la police de Delhi a lancé des opérations pour arrêter les criminels. La cible principale sont les fabricants d’armes et de munitions illégales. Au cours d’une de ces opérations les enquêteurs de la cellule spéciale de la police de Delhi ont arrêté deux personnes.

Qui sont ces criminels ?

Les suspects arrêtés sont Pawan Singh et Chandar Singh. Tous deux sont des résidents du district de Dhar. Manishi Chandra est membre de la cellule spéciale du Commissaire de police (DCP). Selon luile 18 juin des informations précises ont été reçues selon lesquelles un important lot d’armes illégales serait livré près de Jheel Wala Park, à Rohini. Selon le DCP ; «À la suite de la dénonciation, un piège a été tendu et des suspects ont été arrêtés près du parc Jheel Wala à Rohini. Ils y ont été aperçus en train d’attendre quelqu’un. Au total, 30 pistolets illégaux ont été récupérés. Le cas a été enregistré au poste de police de la cellule spéciale ».

Au cours de l’interrogatoire, les accusés ont révélé que le commerce des armes à feu illicites était leur profession héréditaire. Ils opèrent ainsi depuis plus de 10 ans. Ils tiennent ces connaissances en fabrication d’armes à feu de leurs familles. C’était une entreprise rentable dans leur famille depuis plus de 80 ans. À l’heure actuelle, les membres de leur famille fabriquent des armes illégales dans une usine artisanale. Ils sont approvisionnent diverses régions du pays, y compris à Delhi. Le DCP a déclaré que Pawan utilisait de la ferraille et d’autres matériaux pour fabriquer des pistolets semi-automatiques.

Un fabricant d’armes talentueux

Pawan serait en effet un expert de la transformation de cadres de bicyclettes en armes à feu. Le ressort de la glissière et du chargeur est préparé à partir de fil de fer tiré des pneus de véhicules. La gâchette et le percuteur sont fabriqués à partir de fer épais et dur venant de la transmission. Une fois assemblé le suspect utilisait alors un tour et des limes pour apporter la touche finale.

L’ensemble du processus coûte environ 7 000 roupies ; un pistolet fini est vendu pour environ 25 000 roupies en espèces. Pawan a également révélé que pour éviter toute détection il utilisait un hangar forêt pour son montage et ses travaux de finition. En mars de cette année la cellule spéciale avait mis fin à une mafia de trafiquants d’armes illégales. Deux personnes, Amrikan et Sheetal Singh, avaient été arrêtées. Lors de l’opération 52 pistolets sophistiqués avaient été retrouvés. Pawan Singh serait le fabricant des armes saisies par la police en mars selon le DCP.

 

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