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Acheter de la drogue en bitcoin ne vous protège pas

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Le gouvernement américain a publié une série de notes consultatives qui portent sur quatre aspects du trafic de drogue dont l’achat en bitcoin

L’une de ces notes publiées mercredi porte spécifiquement sur le rôle joué par les crypto-monnaies dans l’achat et la vente de substances illégales telles que le fentanyl. Elle s’adresse aux institutions du secteur privé, à l’heure ou de nombreuses familles sont endeuillées par ce qu’on appelle “la crise des opioïdes”.

La crypto-monnaie attire les acheteurs de drogues en ligne

La note stipule que les «monnaies virtuelles convertibles» peuvent être utilisées pour acheter et vendre des médicaments en ligne. Sont citées entre autres le Bitcoin, Bitcoin $ BTC, 0.21% Cash, Ethereum et Monero. Cette note destinée à lutter contre le commerce de substances illicites s’adressait aux institutions financières et au secteur privé ; «Les États-Unis vivent actuellement une épidémie sans précédent de dépendance et de décès, alimentée par le trafic illicite, la vente, la distribution, et l’utilisation abusive de fentanyl et d’autres opioïdes synthétiques. »

Il n’est pas surprenant que la crypto-monnaie ait joué un rôle crucial dans cette note consultative. En effet les forces de l’ordre américaines ont joué un rôle très actif dans la répression des marchés noirs en ligne comme Silk Road ou AlphaBay. Toujours selon cette note, le fentanyl est acheminé aux États-Unis de différentes manières ; en tant qu’achat direct en Chine par des citoyens américains pour leur usage personnel ou leur distribution domestique ou via un trafic transfrontalier depuis le Mexique.

Bitcoin :La monnaie la plus discrète ?

La note précise quels mécanismes de financement prédominants sont associés au trafic de fentanyl. Elle dénombre ; “les achats auprès d’une source étrangère à l’aide d’entreprises de services monétaires (MSB) ; des virements bancaires ou les processeurs de paiement en ligne ; les achats auprès d’une source étrangère à l’aide d’une monnaie virtuelle convertible (tels que Bitcoin, Bitcoin Cash, Ethereum ou Monero)”. Elle prend aussi en compte ; “les achats effectués auprès d’une source d’approvisionnement américaine à l’aide d’un MSB ; d’un processeur de paiement en ligne ; d’un CVC ou de ventes de personne à personne».

Kellyanne Conway, conseillère principale du président s’alarme dans un communiqué ; « Rien que l’année dernière, des agents fédéraux ont saisi assez de fentanyl pour tuer l’ensemble des citoyens américains ». Le média Hard Fork a couvert de nombreux crimes où des crypto-monnaies étaient utilisées pour acheter de la drogue ligne. Ils ont également abordé plusieurs cas dans lesquels des criminels utilisent des monnaies virtuelles pour blanchir des millions dollars. Mais leur journaliste Yessi Bello Perez tempère ; “n’oublions pas que l’argent physique, qui contrairement au Bitcoin est totalement intraçable, est généralement le moyen de paiement préféré des criminels.”

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La lutte contre le trafic d’animaux en Amérique latine

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La première conférence d’Amérique latine sur le trafic d’animaux sauvage a eu lieu sur ce continent si riche en terme de biodiversité

Après la drogue, les armes à feu et le trafic d’êtres humains, le trafic d’espèces sauvages est le crime organisé le plus lucratif du monde. On estimait les profits annuels à 20 milliards de dollars en 2016, selon Interpol. Ce continent le plus riche en biodiversité du monde ; environ 40% des espèces végétales et animales du monde. Aujourd’hui l’Amérique latine est une plaque tournante de ce commerce criminel.

Un problème à prendre au sérieux

Le trafic d’espèces sauvages augmente dans la plupart des pays de la région, y compris au Pérou, le pays hôte de la conférence. Luis Alberto Gonzales-Zuñiga est le chef de son service forestier et de faune sauvage. D’après lui ; “ C’est une entreprise mondialisée qui nécessite une réponse globale ». Qu’il s’agisse du commerce d’animaux sauvages vivants ou d’animaux morts les pays dont ils sont originaires doivent prendre ce trafic au sérieux. Pour Salvador Ortega, responsable d’Interpol pour les crimes contre les forêts d’Amérique latine, ces pays doivent comprendre qu’ils font partie de la chaîne d’approvisionnement d’une organisation criminelle transnationale.

Selon Ortega ; »La corruption est l’élément le plus perturbateur pour nos enquêtes dans cette région. Elle porte atteinte à la coopération policière internationale et aux enquêtes transnationales. Alors que les collectionneurs d’animaux vivants vivent surtout aux États-Unis, en Europe et au Moyen-Orient, la contrebande d’animaux morts vise surtout l’Asie de l’Est, en particulier la Chine.

Initiatives internationales

Les gouvernements britanniques et américains ont tous deux soutenu ce sommet. Ce dernier fait suite à la conférence sur le commerce illégal d’espèces sauvages organisée à Londres l’année dernière. Le ministre britannique de l’Environnement, Zac Goldsmith, a salué l’initiative.

Un porte-parole du département d’État américain a déclaré que le pays était ; « le chef de file dans la lutte mondiale contre le trafic d’espèces sauvages. »

Un décret signé par le président Trump en 2017 a expressément reconnu le trafic d’espèces sauvages comme ; « l’un des quatre domaines prioritaires dans les efforts visant à démanteler les organisations criminelles transnationales ». Les 27 pays majoritairement latino-américains et caribéens présents à la conférence se sont mis d’accords sur plusieurs points ; partager leurs informations, faire respecter la loi et prendre ce crime davantage au sérieux. La prochaine réunion devait avoir lieu en Colombie en 2021.

 

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Recrudescence de fausse monnaie en Louisiane

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La ville de DeRidder au sud-est de la Louisiane aux États-Unis fait face à une recrudescence du trafic de faux billets

Il est désormais possible d’acheter de la fausse monnaie en ligne. En effet neuf cas de fausse monnaie sont à déplorer dans la ville depuis mars. Face à cette menace, la police locale communique sur les moyens de repérer ces faux billets. Le but est d’aider les commerces victimes de cette arnaque.

Un gros problème pour la petite ville

James Halbert est le chef des enquêteurs de la police de DeRidder. Selon lui le Département de Police est témoin d’une augmentation de monnaie contrefaite dans toute la ville ; « La plupart de ces billets ont des écritures en chinois et le film argenté et la qualité du papier sont parfois vraiment mauvais ». Il existe des stylos qui permettent d’identifier un faux billets, ainsi que certaines lampes à UV spéciales. Il est aussi possible d’apprendre à repérer les faux numéros de série des billets. Le billet de 20 dollars est le billet le plus susceptible d’être contrefait aux États-Unis. Cependant faussaires étrangers ont une préférence pour les coupures de 100 dollars.

Halbert précise à propos du travail de ses hommes que ; «Nous ne faisons que passer, collecter les faux billets, et essayer de retrouver d’où ils viennent. Parfois, nous réussissons, parfois pas.» La ville a vu neuf cas de fausse monnaie depuis mars 2019. Halbert a déclaré que ce n’est pas difficile pour les faux monnayeurs de faire entrer la fausse monnaie dans la circulation ;  « Ils ciblent les caissiers pressés, qui sont occupés, les gens qui sont nouveaux et pas très confiants en eux-mêmes.”

Un problème presque insolvable

Malheureusement, une fois que l’entreprise a accepté la fausse monnaie, la marchandise achetée a été officiellement volée. Halbert explique l’impasse dans laquelle se retrouve les gérants de magasin ; « Ils n’ont aucune idée de la provenance des fonds, des caissiers. Parfois, il se peut qu’aucune vidéo ne permette de retracer d’où provient l’argent. »

Le chef des enquêteurs précise que la majeure partie de l’argent qui circule peut être acheté sur Amazon pour 10 dollars. Cependant, si vous êtes pris à tenter d’acheter quelque chose avec l’argent, cela aura des conséquences. Selon Halbert ; «Ce n’est pas illégal de posséder cet argent. Cela devient un crime lorsque vous essayez de l’utiliser comme monnaie. C’est un crime et un délit. De toute évidence, imprimer cet argent aussi un crime. » La dernière fois que DeRidder a eu affaire à des résidents imprimant de l’argent, c’était à l’été 2018. Le couple qui a été arrêté a échappé aux poursuites fédérales, mais reste inquiété par l’État.

 

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Nouvelle-Zélande : Un bunker pour le cannabis

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Un bunker situé 7m sous terre était utilisé pour faire pousser du cannabis sur la côte ouest de la Nouvelle-Zélande depuis des années

Des rumeurs existaient depuis longtemps sur l’existence de ce bunker. Les habitants de la région en parlent depuis près de dix ans. Cependant ce n’est que récemment que la police a pu saisir près de 3 millions en produits et saisis diverses. Un voisin a déclaré qu’il avait fait part de ses inquiétudes à la police en 2012. L’attitude de son voisin et sa propriété avaient éveillé ses soupçons.

Un bunker sous les champs

Le bunker en question était une opération sophistiquée destinée à faire pousser du cannabis. La police reconnaît que des informations n’ont cessé de leur parvenir pendant toutes ces années. Ils n’ont cependant pu déclencher l’opération plus tôt. La planification ne leur a cependant pris que quelques mois et a permis l’arrestation de deux suspects. Un résident de Kaniere de 63 ans est le propriétaire du large domaine contenant le bunker. Il est accusé d’avoir cultivé le cannabis pour le vendre. Il serait propriétaire du domaine depuis 1994. Le deuxième suspect est un habitant de Ngahere de 72 ans. Il a été arrêté à son domicile pour possession de cannabis à des fins de trafic.

Le maire de Westland, Bruce Smith a déclaré avoir été choqué d’apprendre l’existence du bunker ; « Si j’ai bien compris ce truc est gigantesque. Il fait 24m de long et 12m de large et se trouvait sous 7m de terre ». Certains voisins rapportent qu’ils ont entendu des rumeurs à ce sujet il y a 10 ans de cela. Un autre rapporte qu’un «voyou » prétendait avoir aidé l’homme à couler le béton du bunker.

Une opération longue durée

Le sergent Mark Rowbottom a passé des mois a enquêter sur ce trafic de cannabis. Il cherchait l’origine de la drogue qui inondait la côte ouest et Canterbury. Cependant son travail est la suite d’une enquête remontant à des années. Les informations n’avaient de cesse de leur parvenir, on ignore donc ce qui explique le délai. La saisie a cependant été un succès. En plus de la drogue les agents ont saisi des propriétés agricoles, de l’argent en liquide, des véhicules, des machines agricoles, de l’or et des armes à feu.

La police pense avoir gravement perturbé le trafic de cannabis sur la côte ouest et la région de Canterbury. On ignore encore la taille exacte du bunker. La police n’exclue pas que d’autres arrestations restent encore à venir. Le commandant de la région de la côte ouest, l’inspecteur Jacqui Corner a tenu a remercier les habitants pour leur aide et pour leur patience ; reconnaissant sans doute par là le temps qu’il leur a fallu pour agir sur les renseignements fournis.

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