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Trafics divers

Trafic d’or au consulat des Émirats

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trafic d'or

Les contrebandiers payaient un collaborateur au consulat des Émirats Arabes Unis du Kerala pour leur trafic d’or international

Ce trafic d’or était organisé par un réseau international de contrebandiers. Ces derniers faisaient entrer l’or dans le pays par voie aérienne dans des colis adressés au consulat des Émirats Arabes Unis. Avant de lancer l’opération finale ces derniers avaient même envoyé une cargaison vide en juin. Le but de cette « cargaison test » était de mieux comprendre le fonctionnement des agents des douanes de l’aéroport international. Plus particulièrement les trafiquants voulaient savoir comment ces agents traiteraient une cargaison destinée à une mission diplomatique.

Un trafic d’or au Kerala

Les trafiquants se doutaient que ce destinataire particulier leur ferait gagner une certaine immunité. Ce calcul a semble-t-il payé puisqu’ils ont décidé de suivre cette voie pour leur trafic d’or. Selon les enquêteurs ce réseau de trafiquants était dirigé par Faisil Fareed. Ce dernier est un entrepreneur de Thrissur. Il aurait commencé par envoyer de petites quantités d’or dissimulé dans des sprays de nettoyant pour voiture. Soulignons ici que les autorités des Émirats ont depuis arrêté Fareed à Dubai. Il devrait être prochainement extradé vers l’Inde pour répondre de ce trafic d’or.

Dans les envois suivant le contrebandier avait dissimulé sa cargaison dans des micro-ondes et autres type d’électroménager. En janvier 2020 le gang avait perfectionné sa technique de trafic d’or ; ils envoyaient désormais leur cargaison sous forme cylindrique dans du matériel de salle de bain et des tuyaux.

Corruption de travailleurs du consulat

Les trafiquants avaient bien sûr un « collaborateur » au consulat des Émirats. Ce dernier était payé 1600 dollars pour chaque cargaison passant la douane. Les enquêteurs ont demandé au ministère des affaires étrangères de faire une demande au gouvernement des Émirats afin d’interroger cette personne. Le collaborateur a en effet récemment quitté le Kerala. Une fois la cargaison récupérée le trafiquant sortait l’or de sa cachette une fois rentré chez lui. Les enquêteurs ont saisi de très nombreux fours et composants de salle de bain abandonnés à sa résidence.

Selon les enquêteurs les accusés ont utilisé cette route diplomatique pour leur trafic d’or à au moins 15 reprises. Deux anciens employés consulaires, Swapna Suresh et Sarith, se seraient occupés de les faire passer. Ils auraient aussi fait parvenir les formulaires nécessaires aux douanes pour recevoir les exemptions de surveillance des colis. La contrebande aurait ensuite été livrée par Sandeep à un certain Rameez qui vendait l’or aux bijoutiers et décorateurs. Rameez s’occupait aussi des comptes et levait l’argent pour acheter l’or. Il semble que l’homme utilisait le système de l’hawala pour faire passer l’argent à Dubaï. Les douanes sont actuellement en train de chercher si d’autres trafics similaires ont été effectués depuis 2017.

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Arrestation du leader des Black Disciples

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Black Disciples

Ce chef bien connu du gang des Black Disciples a été arrêté dans une affaire de drogue en compagnie de 23 autres personnes

Cette opération fédérale centrée sur Chicago va être un dur coup pour les Black Disciples. Les accusations vont du trafic de drogues au trafic d’armes. Le chef de gang se nomme Darnell McMiller, 34 ans. Il est aussi surnommé « Murder » ; « meurtre » en anglais. Il est accusé de trafic d’héroïne coupée au fentanyl. Il aurait notamment vendu cette drogue à un individu collaborant avec la police sur South Lowe Avenue à Chicago.

Les Black Disciples de nouveau sans chef

McMiller est connu comme étant l’actuel chef des Black Disciples. Ce gang national a été fondé dans les années 60 à Chicago. Clarence January, le leader de la faction « Dog Pound » et Charles Knight font partie des inculpés. Knight est un membre du gang des Gangster Disciples. Il est accusé de fournir la drogue au gang de McMiller. Ce dernier avait été libéré de prison il y a à peine plus d’un an.

Le leader avait en effet été condamné à huit ans de prison pour trafic de drogue en 2014. Quelques semaines après sa sortie la surveillance du FBI le surprenait à tenter de créer de nouvelles routes pour le trafic de drogues. McMiller aurait aussi révélé ses liens avec un des créateur originel des Gangster Disciples ; Larry Hoover. Il aurait également reconnu son rôle de chef de gang notamment en ce qui concerne les représailles. Il semble que le FBI ait tous les éléments nécessaires pour condamner McMiller.

Une victoire pour Chicago

Lors de l’opération la police de Chicago a saisi de l’héroïne coupée au fentanyl, de l’ecstasy et de la cocaïne. Près de deux douzaines d’armes à feu et 50 000$ font aussi partie des prises. Selon le procureur John Lausch cette enquête de plusieurs années remonte à avant la décision de l’administration présidentielle de lancer l’Opération Légende. Cette opération vise à envoyer des forces fédérales en soutien des polices locales.

L’opération s’est principalement tenue dans le quartier d’Englewood. Cependant le FBI ne compte pas se restreindre à cette zone ; d’autres quartiers de Chicago sont aussi minés par la présence des gangs. Le Commissaire Divisionnaire de Chicago, David Brown, souligne que les Black Disciples sont directement liés à la hausse de la violence dans la ville. Cette violence est le produit direct des enjeux du trafic de drogue. Les agents ne se sont d’ailleurs pas arrêtés aux membres directs du gang ; les comptables et les acteurs financiers des criminels font partie des inculpés. Reste à savoir pour combien de temps les agents ont réussi à perturber les opérations des trafiquants.

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Masques N95 : Fraude et prix abusifs aux États-Unis

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masques N95

Le principal fabricant de masques N95 aux États-Unis a déposé 18 plaintes pour contrefaçons, fraude et prix abusifs et mise en danger de la vie d’autrui

Les masques N95 sont devenus une ressource de première importance lors de cette pandémie. Ces derniers permettent en effet de limiter la propagation du Covid-19 et de protéger les autres plus efficacement. Sans surprise certains individus et entreprises peu scrupuleux tentent aujourd’hui de tirer profit de cette situation. Le fabricant 3M a donc déposé une série de plaintes suite à plus de 4000 rapports de cas de mésusages et arnaques pures et simples.

Une mise en danger du public

Jusqu’ici la Justice a décrétée quatre injonctions et six ordonnances restrictives ; ceci a permis de stopper la production illégale de masques N95 impropres à l’utilisation. Parmi les 4000 cas recensés par 3M on trouve aussi bien de la contrefaçon que de la fraude ou des prix abusifs. L’entreprise basée à Maplewood est le principal producteur des États-Unis ; leur travail a été approuvé par l’Institut National des États-Unis pour la Sécurité au Travail et la Santé.

3M a pour l’instant réussi à faire stopper un certain nombre de production illégales. Cependant des enquêtes sont encore en cours et des plaintes au pénal ont été déposées dans plusieurs cas. Loin d’êtres seulement illégales les productions de masques N95 concernées mettaient en danger la vie de la population. De plus ceci fait perdre un temps et des ressources précieuses dans une situation d’urgence. Selon Denise Rutherford, vice-présidente de 3M, ceci a aussi pour effet de détourner les acheteurs des vendeurs agréés.

Des masques N95 à prix d’or

Une des plaintes déposées par 3M au tribunal de district du Minnesota s’attaque à Legacy Medical Supplies. Par ailleurs quatre personnes en contact avec cette entreprise sont également poursuivies. Ces derniers auraient tenté de vendre les masques N95 de 3M entre 75 % et 267 % plus cher que les prix du marché. Les États-Unis risquent actuellement de faire face à un cruel manque d’équipement de protection ; les masques ne sont que la partie immergée de l’iceberg. Dans ce contexte les profiteurs ne risquent pas de manquer.

L’entreprise a par ailleurs déclaré que les dommages et intérêts récupérés dans ces procès seraient reversés à des ONG luttant contre le Coronavirus. 3M aurait jusqu’ici livré 100 millions de masques N95 aux hôpitaux du pays. Leur production se chiffrerait actuellement à 50 millions de masques N95 par mois. L’entreprise n’est cependant épargnée par les critiques ; le président Trump s’était plaint de la lenteur de la production. Certains parlementaires accusent également 3M de se désintéresser du marché national pour réaliser plus de profits internationalement.

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Vancouver : Criminalité et répliques d’armes à feu

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La police de Vancouver a annoncé une augmentation de 107% des saisies de répliques d’armes à feu par rapport aux années précédentes

Cette annonce peut sembler anodine mais ces répliques d’armes à feu sont régulièrement utilisées pour commettre des crimes. En effet ces jouets ressemblent tellement à une arme qu’il est difficile de faire la différence. Ces fausses armes sont utilisées aussi bien dans le trafic de drogue que l’usurpation d’identité. Les policiers eux-mêmes ne sont pas capables de faire la différence au premier coup d’œil, ce qui a déjà provoqué des erreurs tragiques.

Explosion des saisies de répliques d’armes à feu

Cette annonce d’une augmentation de 107% des saisies est surtout le signe de l’augmentation de la fréquence des saisies. Cette augmentation a en effet eu lieu au cours des six premiers mois de 2020. La comparaison a été faite par rapport à la même période en 2018. Notons aussi que la plupart de ces saisies ont eu lieu dans le cadre d’un autre crime ou délit.

Selon Lysa Byrde de la police de Vancouver ; « Les armes à feu ont beau être fausses, le risque est néanmoins réel car il est impossible de les distinguer d’une arme authentique sans les observer de près ». Au cours des six premiers mois de 2018 la police avait ainsi saisi 103 répliques d’armes à feu. Ce chiffre est ensuite passé à 163 en 2019 puis 213 cette année. Près de 80% des individus concernés sont par ailleurs des récidivistes.

Une pratique dangereuse pour la police et les criminels

Certains criminels se sont ainsi servis de ces répliques pour commettre des crimes liés au trafic de drogue, des agressions, des usurpations d’identité ou violer les règles de leur libération conditionnelle. Rappelons néanmoins qu’il n’est pas illégal de posséder ces répliques d’armes à feu. Il est cependant interdit des les utiliser pour commettre un crime, pour troubler l’ordre public ou menacer ; de façon général il est illégal de les utiliser pour autre chose que le jeu auquel la réplique est destinée.

L’inspecteur Byrde souligne que la police de Vancouver prendra toutes les mesures nécessaires lorsqu’elle sera confrontée à ces répliques. Ceci signifie à demi-mot que les personnes commettant des crimes avec ces répliques risquent d’être considérées comme porteuses d’une véritable arme à feu. Lysa Byrde a également ajouté que ; « Ces armes présentent un véritable danger quand elles sont utilisée à de mauvaises fins et nous poursuivrons les responsables à chaque fois que nous le pourrons ». La police de Vancouver encourage d’ailleurs la population signaler tout usage inapproprié de répliques d’armes à feu.

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