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États-Unis : Trafic d’armes sur la Treasure Coast

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Trafic d'armes sur la Treasure Coast

La police fédérale a découvert un trafic d’armes sur la Treasure Coast impliquant un citoyen équatorien grâce à un indicateur providentiel

Un citoyen équatorien est actuellement emprisonné dans le centre de détention de St. Lucie. Il est accusé de trafic d’armes sur la Treasure Coast. Jorge Chica-Giler résidait à Miami avant son arrestation au Panama le 31 août dernier. Il est accusé d’avoir payé un acheteur fantôme pour acquérir des armes à feux légales à Martin, St. Lucie et Broward. Ces armes devaient ensuite être envoyées en Équateur et être revendues à des criminels.

Trafic d’armes international

Chica-Giler aurait géré ce trafic entre janvier et juillet. Les armes achetées étaient envoyées sur Miami. Elles étaient ensuite dissimulées dans des réservoirs d’air comprimé modifiés pour l’occasion. Le destinataire en Équateur est une personne uniquement connu sous le pseudonyme de « War ». L’équatorien est accusé d’avoir fait passer 21 armes à feux ; 7 armes longues de type AR et différents types de pistolets et des calibres de fusils. Si il était condamné Chica-Giler risque un maximum de 35 ans de prison et 250 000 dollars d’amende pour chacun des quatre chefs d’accusations principaux.

Alors même qu’il gérait ce trafic d’armes sur la Treasure Coast Chica-Giler vivait à Miami avec un visa étudiant. L’avocat commis d’office de l’accusé, Jacob Cohen, a annoncé que son client souhaitait plaider non-coupable à la série d’accusations contre lui. Cohen a défendu son client en affirmant qu’il avait agit sous la menace de narco-trafiquants en Équateur. Ces derniers auraient menacé de tuer sa famille. Les agents de police confirment que Chica-Giler avait bien fait ces déclarations mais qu’ils n’avaient pas confirmé les faits.

La fin du trafic d’armes sur la Treasure Coast

Il semble que Chica-Giler ait senti le vent tourner avant son arrestation. Son départ pour le Panama n’était qu’un point de passage pour rentrer en Équateur. Par ailleurs il avait également prévu d’utiliser un bateau pour l’amener à Nassau au Bahamas afin d’éviter sa capture. Il semble que les séries d’achats d’armes aient éveillé l’attention des vendeurs. Mais l’opération de trafic d’armes sur la Treasure Coast a surtout été victime d’un indicateur de police. Un homme aurait révélé le trafic à la police sous couvert d’anonymat et aurait pointé les agents vers Chica-Giler. Cet informateur aurait acheté cinquante armes à feux qu’il aurait toutes revendues à l’accusé et à un autre individu.

Les armes étaient désassemblées et enroulées dans de l’aluminium et des couvertures de soudure. Elles étaient ensuite placées dans les réservoir d’airs comprimés qui étaient ensuite repeints pour cacher les modifications. Chaque réservoir pouvait dissimuler six fusils. Le système était assez efficace. Il est vraisemblable que sans l’indicateur la police n’aurait pas découvert ce trafic rapidement. Le seul moyen d’accéder aux armes à feux était de couper les réservoirs pour en révéler le contenu. Malheureusement pour lui Chica-Giler a été trahi par ses collègues.

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Biélorussie : arrestation pour cannabis médicinal

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cannabis médicinal

Une avocate israélienne a été arrêtée à Minsk suite à la découverte d’une infime dose de cannabis médicinal

L’avocate israélienne Maya Rayten-Stol a été arrêtée à Minsk il y a près de trois semaines. Elle est soupçonnée de trafic de drogue suite à la découverte de 2,5gr de cannabis sur sa personne. Cette avocate possède une autorisation médicale du ministère de la santé israélien pour acheter et consommer cette substance. Elle aurait été arrêtée à son arrivée dans le pays. Rayten-Stol aurait par ailleurs clairement expliqué sa situation aux autorités biélorusses, documents officiels à l’appui. Malheureusement pour elle ses explications ont été ignorées par les agents. L’ambassadeur israélien serait venu lui rendre en prison mais sa situation reste incertaine.

Prison ferme pour du cannabis médicinal

L’avocate est actuellement dans la tristement célèbre prison du château de Pishchalauski. Ce lieu d’enfermement est la prison principale pour les récidivistes et les opposants politiques au régime de Loukachenko. La prisonnière n’aurait eu l’autorisation de passer qu’un seul coup de téléphone depuis trois semaines. Les parents de Maya Rayten-Stol se sont exprimés à la télévision israélienne, soulignant l’injustice de la situation. Monica Krozensky, la mère de Maya a ainsi expliqué les faits ; « Ma fille, mon tout, ma chérie a été arrêtée en Biélorussie pour quelque chose qui selon la loi israélienne est légal, mais pas pour eux ».

Ses parents s’inquiètent beaucoup pour elle en tant que femme dans un univers carcéral d’aussi triste réputation. Maya Rayten-Stol élève également seule ses enfants, ce qui renforce l’angoisse de sa famille. Selon la loi biélorusse l’avocate risque actuellement de trois à cinq ans de prison ferme. Ses parents ne comprennent pas pourquoi elle n’a pas été libérée au vu de cette situation particulière. Ils demandent actuellement l’aide du Ministère des Affaires Étrangères.

Une accusation politique ?

Maya Rayten-Stol utilise du cannabis non pas à des fins récréatives mais pour soigner des problèmes de santé. Avi Himi, le bâtonnier du barreau israélien en appelle actuellement aussi à l’aide de l’État israélien. Sa demande est soutenue par Sharon Nahari, une spécialiste du droit international, qui a écrit une lettre au ministre des Affaires Étrangères Yair Lapid au nom de la famille. Le ministère a assuré être en contact avec la famille et avec l’ambassadeur israélien Alon Shoham en Biélorussie.

Cette affaire semble rappeler un problème similaire en Turquie il y a peu de temps. Natali et Mordi Oknin avaient été arrêtés et détenus pendant huit jours suite à des accusations d’espionnage. On les accusait notamment d’avoir photographié un palais présidentiel. Le gouvernement avait heureusement réussi à les faire libérer et à faire annuler ces accusations grotesques mais bien réelles. Cependant ce type d’intervention n’est pas la règle pour l’État Israélien. Par ailleurs on peut se demander si cette fermeté n’est pas un prétexte pour l’État biélorusse qui s’offre ainsi une monnaie d’échange potentielle dans une période où le régime fait face à des condamnations de toutes parts.

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Inde : le médecin trafiquant de codéine

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médecin trafiquant de codéine

Un médecin trafiquant de codéine et cinq complices ont été arrêtées par la police indienne de Calcutta pour une contrebande de Dialex

La police aurait agit suite aux informations données par un indicateur. Les détectives du Bureau de Contrôle des Narcotiques de la région de Calcutta ont fait bon usage de ces informations dans la nuit de jeudi soir. Leur action a pris la forme d’une série de raids qui leur ont permis d’arrêter six suspects. Ces personnes seraient membres d’une mafia locale. Le médecin trafiquant de codéine présumé est l’une de ces personnes arrêtée. On soupçonne notamment ces hommes d’être responsables d’un trafic de sirop à la codéine entre l’Inde et le Bangladesh.

Le médecin trafiquant de codéine en Inde

Il est surprenant de retrouver un médecin parmi les suspects mais son métier semble tout indiqué pour aider dans cette entreprise criminelle. La substance en question est en effet d’origine médicale puisqu’il s’agit d’un sirop pour la toux à base de codéine ; un dérivé de l’opium. Dans la rue ce produit médical est détourné pour un usage récréatif et porte le nom de « Lean » ou « Sizzurp ». Les suspects auraient tenté de faire passer ces bouteilles à travers la frontière selon le Bureau de Contrôle des Narcotiques.

La série de raids a eu lieu à Barrackpore au nord de Calcutta, l’arrestation a donc eu lieu du côté indien de la frontière. Les agents ont aussi saisi 2245 bouteilles de sirop pour la toux à base de codéine. Ce sirop porte le nom de Dialex DC. Les bouteilles étaient apparemment entreposées dans l’attente de leur envoi vers le Bangladesh. Cette frontière composée uniquement d’un grillage barbelé n’est pas un véritable problème pour les trafiquants. Il semble que les suspects se contentaient de charger le « Lean » dans de petits véhicules légers puis de conduire à travers le poste de douane.

Le rôle central du représentant médical

Malheureusement pour ces personnes la police a fini par rattraper le médecin trafiquant de codéine et ses complices. Il par ailleurs intéressant de noter qu’un des trafiquant est un représentant des laboratoires pharmaceutiques Dr. Reddy’s. Il semble que le médecin se chargeait d’entreposer le produit dans son entrepôt. La gestion du trafic semble avoir été le fait du représentant médical. Leur fournisseur était le centre médical Ram de Barrackpore. Ce dernier fournissait officiellement le produit à une fausse entreprise de la ville de Mahisbathan.

Cette arrestation est une bonne nouvelle pour les deux pays. En effet le Bangladesh avait demandé de l’aide à l’Inde pour résoudre ce problème plus tôt dans l’année. Les deux produits ciblés sont ces sirops à la codéine et les tablettes de Yaba venant du Myanmar. La différence étant que le sirop est fabriqué légalement en Inde. Il faut aussi rappeler que l’alcool est partiellement interdit au Bangladesh. Les habitants cherchent donc parfois des moyens moins traditionnels de se droguer. Ainsi une bouteille de Phensedyl, un soin pour la toux populaire en Inde acheté 1,18 euro, se revend 10 euros au Bangladesh. Il est difficile pour le pays d’interdire ces produits car ils sont aussi utilisé largement comme soin par la population.

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Inde : Des laitiers vendeurs d’armes

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laitiers vendeurs d’armes

Deux hommes se faisant passer pour des laitiers de Delhi vendaient des armes dissimulées dans des bidons de lait

Les policiers pensent que ces laitiers vendeurs d’armes opéraient depuis près de six mois. La police indienne a pu les arrêter récemment à Jaffarpur. Les deux complices sont un homme de 30 ans, Dilbagh et son complice quarantenaire Kuldeep. Tous deux sont des résidents de l’Haryana. On ignore encore l’origine de ces armes à feu mais le travail est en cours à ce sujet. Une enquête préliminaire a révélé que les deux hommes auraient fourni au moins 100 armes à des criminels.

Un déguisement ingénieux

La police a été mise sur la piste des laitiers vendeurs d’armes grâce à un indicateur. Ils savaient donc qu’un réseau de trafiquants d’armes opéraient entre les États de Haryana, Uttar Pradesh et Delhi. Les agents avaient aussi connaissance de leur déguisement. Les deux suspects attachaient les bidons de lait à leurs vélos et s’en servaient pour dissimuler les armes à feu. Comme la police l’apprendra plus tard ces vélos avaient aussi été volés. Lors de l’arrestation les agents ont découverts 10 pistolets artisanaux dans les bidons. Un dénommé Bharat est actuellement recherché pour ses connections avec les deux hommes.

Ces pistolets artisanaux sont fabriqués avec peu de moyens dans les campagnes indiennes. Leur aspect parfois rustique n’empêche pas d’en faire des armes mortelles. Leur difficile traçabilité et l’absence de contrôle sur leur production est depuis longtemps une vrai source de problèmes pour le pays. Ces ateliers d’armes illégaux sont une véritable menace pour la sécurité publique du pays ; les criminels des villes allant s’armer à peu de frais dans les campagnes.

Les laitiers vendeurs d’armes artisanales

Une des origines de cette affaire est aussi trouver dans une série de fusillades dans la région de Dwarka. La récurrence de ces fusillades a poussé la police à mettre des moyens dans cette enquête. Une équipe entière d’agents a été mise sur la piste de ces armes. Ce groupe a ainsi pu déterminer que les pistolets utilisés provenaient de l’Haryana et de l’Uttar Pradesh. Les mêmes policiers ont aussi découvert l’identité des laitiers vendeurs d’armes. Une surveillance de leurs opérations a alors été lancée pour découvrir le fonctionnement du gang. Suite à cela un piège leur a été tendu le 22 novembre dernier et les deux hommes se sont retrouvés en détention.

Malheureusement personne ne pense que cette arrestation va résoudre le problème des armes artisanales. Ces dernières années la police de Delhi a pu retracer leur origine depuis des ateliers illégaux à Meerut, Muzaffarnagar, Aligarh, Agra, Mathura ou Ghaziabad rien que pour l’Uttar Pradesh. Un nombre similaire de lieux ont été découverts dans le Madhya Pradesh et le Bihar. Plus de 2000 armes à feu artisanales sont saisies tous les ans à Delhi. Ces derniers mois la police a cependant redoublé d’effort dans l’espoir de stopper la guerre des gangs en cours dans la région.

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