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Trafic d’éléphants au Sri Lanka

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Trafic d’éléphants

Les écologistes srilankais s’opposent au retour d’animaux entre les mains d’individus accusés de trafic d’éléphants

Une décision judiciaire permettrait à ces personnes accusées de trafic d’éléphants de récupérer 14 pachydermes. Les écologistes du Sri Lanka affirment que ces animaux ont été directement achetés à des braconniers. Selon les avocats et les groupes de défenseurs de la nature cette décision judiciaire viole les lois de protection de l’environnement du Sri Lanka. Ils craignent que cette décision fasse jurisprudence et encourage le trafic d’éléphants sauvages.

Un symbole de puissance pour les élites

Le magistrat responsable de ce jugement a récemment refusé de revenir sur sa décision. L’avocat Ravindranath qui a déposé la motion déclare qu’il s’adressera donc à une juridiction supérieure. Les éléphants sont vénérés dans le pays. Ils sont en effet une part essentielle des religions et des festivals culturels du Sri Lanka depuis des siècles. Ils sont tout particulièrement sacrés pour les bouddhistes. Ces derniers forment près de 70 % de la population de ce pays de 22 millions d’habitants. Ils sont en effet considérés comme les serviteurs et comme des incarnations précédentes de Bouddha lui-même.

Un éléphant dans le jardin a longtemps été un signe de prospérité, de pouvoir et de privilège. Bien que la capture d’éléphant sauvages soit interdite depuis des dizaines d’années le gouvernement recense 219 éléphants en captivités. Au moins 132 de ces animaux sont entre les mains de propriétaires privés, le reste étant sous la garde de l’État. La capture de bébés éléphants est rapporté depuis au moins 2007 mais la situation a réellement dépassé les bornes en 2015 ; 38 éléphanteaux ont été capturés et vendu à des personnes influentes. On compte parmi elles un juge et un moine bouddhiste.

La légalisation du trafic d’éléphants

Le retour de ces 14 éléphants à leurs propriétaires est basé sur un décret gouvernemental. Ce dernier donne des éléments permettant d’enregistrer son éléphant comme animal de compagnie. Le décret permet aussi leur utilisation pour les festivités et activités religieuses ainsi que pour assurer leur bien-être. Les militants affirment que ces mesures encouragent le trafic d’éléphant et limite leur protection entre les mains de particuliers. Selon l’écologiste Rukshan Jayawardene on assistera bientôt à un retour du trafic d’éléphants sauvages à une grande échelle.

Le nouveau décret n’oblige pas de renseigner le pedigree de l’animal lors de son enregistrement. Il peut donc très bien s’agir d’un animal capturé dans la nature. Il s’agit dans les faits d’un moyen de ratifier un acte illégal. Le gouvernement semble sur la défensive face au accusations des écologistes. Le ministre de la protection de la faune sauvage Wimalaweera Dissanayake se défend de toute pratique illégale. Près de 21 éléphants sont encore sous contrôle de l’État après des saisies. Certains propriétaires auraient payé près de 200 000 dollars par animal. Le trafic d’éléphant est d’autant plus dramatique que ces animaux sont classés sur la liste des espèces menacées au Sri Lanka. Leur population est passée de 14 000 en 2011 à 6000 aujourd’hui.

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Trafic d’or de l’ambassadeur zimbabwéen en Chine

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ambassadeur zimbabwéen

l’ambassadeur zimbabwéen en Chine accusé d’avoir participé à un réseau de trafiquants d’or dans le pays

Le trafic d’or est l’un des crimes transfrontaliers les plus lucratifs dans le monde, avec des réseaux complexes qui opèrent dans plusieurs pays. Les autorités zimbabwéennes ont récemment mis fin à l’un de ces réseaux de contrebande d’or en arrêtant leur ambassadeur en Chine. Les autorités chinoises ont également saisi plus de 500 kilogrammes d’or illégalement importé en Chine par le biais de ce réseau. Cet événement souligne une fois de plus l’ampleur et la complexité de la contrebande d’or dans le monde.

L’arrestation de l’ambassadeur zimbabwéen en Chine

Selon les autorités chinoises, le diplomate zimbabwéen, nommé Tawanda Mutasah, a utilisé son statut d’ambassadeur pour faciliter la contrebande d’or en Chine. Les enquêteurs ont découvert que Mutasah et ses associés avaient transporté plus de 500 kilogrammes d’or en Chine depuis le Zimbabwe entre 2018 et 2022. L’or a été revendu sur le marché noir chinois, où les prix sont plus élevés qu’au Zimbabwe.

La contrebande d’or est un problème mondial qui affecte les économies nationales et les communautés locales. Les pays africains sont souvent des cibles pour les trafiquants d’or en raison de la présence de gisements d’or riches et de gouvernements faibles. Les trafiquants utilisent souvent des documents de voyage falsifiés et des méthodes de transport sophistiquées pour faire passer l’or illégalement à travers les frontières.

La lutte contre la contrebande d’or

Les autorités chinoises ont été félicitées pour leur travail dans la lutte contre la contrebande d’or. En 2022, la police chinoise a arrêté 179 personnes soupçonnées d’être impliquées dans le trafic d’or, saisi plus de 3 tonnes d’or illégal et saisi plus de 100 millions de yuans (15 millions de dollars) en espèces.

L’arrestation de l’ambassadeur zimbabwéen en Chine a mis en évidence l’ampleur du problème de la contrebande d’or dans le monde. Les réseaux de contrebande d’or sont complexes et difficiles à démanteler, mais les autorités continuent de travailler dur pour lutter contre ce crime transfrontalier. La coopération internationale et les efforts conjoints de tous les pays concernés sont essentiels pour mettre fin à la contrebande d’or et protéger les économies nationales et les communautés locales.

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États-Unis : 400 kg de fentanyl saisie en une opération

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400 kg de fentanyl

Les autorités fédérales ont récemment saisi plus de 400 kg de fentanyl lors d’une opération anti-contrebande menée aux États-Unis.

Cette opération, qui a duré plusieurs mois, a été menée en collaboration avec les forces de l’ordre de plusieurs pays. Cette saisie de fentanyl est l’une des plus importantes de l’histoire et souligne l’ampleur du problème de la contrebande de drogues.

Une opération de grande envergure

Selon les autorités, cette opération de grande envergure a permis de saisir plus de 900 livres de fentanyl, d’une valeur estimée à plusieurs millions de dollars. Cette drogue était destinée au marché américain, où le fentanyl est responsable d’un grand nombre de décès liés aux overdoses chaque année. Les autorités ont également saisi des armes à feu, des véhicules et des biens immobiliers lors de cette opération.

Le fentanyl est un opioïde synthétique extrêmement puissant qui est 50 à 100 fois plus puissant que la morphine. Il est souvent mélangé à d’autres drogues pour augmenter leur effet, mais cela peut également augmenter considérablement le risque de décès par overdose. Cette saisie de fentanyl est une réponse aux problèmes de santé publique liés à la contrebande de drogues illicites, qui ont un impact important sur les communautés à travers les États-Unis.

Une réponse aux problèmes de santé publique

Selon le procureur général adjoint en charge de la lutte contre la drogue, «cette opération montre que les autorités sont déterminées à poursuivre les trafiquants de drogue qui mettent en danger la vie de millions de personnes aux États-Unis chaque année». Les autorités travaillent également à renforcer les lois contre la contrebande de drogues illicites et à sensibiliser le public aux dangers de ces drogues.

La saisie de plus de 400 kg de fentanyl lors de cette opération anti-contrebande est un exemple de la détermination des autorités à lutter contre le trafic de drogue et les problèmes de santé publique qui en découlent. Cette opération est une réponse importante aux défis posés par la contrebande et souligne l’importance de la collaboration entre les forces de l’ordre de différents pays pour mettre fin à ce fléau.

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Canada: Des sacs de drogue sur les pigeons

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sacs de drogue

Utilisation de sacs de drogue sur les pigeons dans les prisons de Colombie-Britannique, au Canada

Les autorités pénitentiaires de la Colombie-Britannique ont récemment signalé une nouvelle tentative d’introduction de drogue dans la prison de Matsqui, cette fois à l’aide d’un pigeon. Selon la porte-parole du Service correctionnel du Canada, Liliana Vargas, «les trafiquants de drogue utilisent toutes les méthodes possibles pour faire entrer de la drogue en prison, y compris l’utilisation d’animaux».

Deuxième tentative d’utilisation de pigeons

Les pigeons entraînés à transporter des sacs de drogue constituent une nouvelle méthode. Cette deuxième tentative souligne les défis auxquels sont confrontées les autorités pénitentiaires pour empêcher le trafic de drogue dans les établissements pénitentiaires.

Les autorités ont souligné que la première tentative d’utilisation de pigeons pour introduire de la drogue dans la prison de Matsqui avait eu lieu en 2019 et avait été découverte grâce à la vigilance du personnel. Les pigeons avaient été entraînés à transporter des sacs de drogue dans la prison. Selon la porte-parole du Service correctionnel du Canada, cette méthode d’introduction de drogue en prison est de plus en plus courante dans le monde entier.

Collaboration entre les autorités pénitentiaires et les forces de l’ordre

La police de la Colombie-Britannique enquête actuellement sur cette affaire et travaille en collaboration avec les autorités pénitentiaires pour renforcer la sécurité à la prison de Matsqui. Selon l’inspecteur Jeff Scott de la Gendarmerie royale du Canada, «nous prenons cette affaire très au sérieux et nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités pénitentiaires pour identifier les responsables». Les autorités ont également appelé le public à signaler toute activité suspecte près de la prison.

L’utilisation de pigeons pour introduire de la drogue dans les prisons de la Colombie-Britannique est un défi pour les autorités pénitentiaires qui doivent être vigilantes et continuer de travailler ensemble pour renforcer la sécurité dans les prisons et prévenir l’introduction de substances illicites. Comme l’a souligné Liliana Vargas, «la collaboration entre les autorités pénitentiaires et les forces de l’ordre est essentielle pour lutter contre l’introduction de drogue en prison».

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