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Les Trafiquants de sucre kényans

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Trafiquants de sucre

Les trafiquants de sucre passant à grande vitesse en camion tuent de nombreuses personne au Kenya et en Ouganda

Les proches de personnes tuées par les trafiquants de sucre ont décidé de parler. De nombreux piétons et deux roues ont été percutés par ces véhicules passant à grande vitesse, notamment dans les zones frontalières. Pour respecter leurs délais de livraison entre l’Ouganda et le Kenya ces individus se soucient peu de la vie des autres personnes. Certaines familles de victimes savent parfois le nom de la personne responsable de la mort de leur proche. Pourtant ces affaires n’atterrissent jamais devant les tribunaux.

Trafiquants de sucre et chauffards

La plupart des victimes ont perdu la vie sur l’autoroute Busia-Kisumu ou Busia-Mumias, en pleine journée. Ces véhicules transportent du sucre acheté à bas prix en Ouganda pour le distribuer dans de nombreuses régions du Kenya. Certains de leurs points de passage sur la frontière sont pourtant surveillés par la police kényane et ougandaise. Selon de nombreux témoins, les pots-de-vin nécessaire pour faire passer la marchandise dépassent rarement 1,5 euro. Des familles de victimes rapportent qu’un de ces conducteur irresponsable a été libéré sans suite après avoir tué les parents de trois enfants. La mère de la victime affirme que le trafiquant de sucre continue son opération jusqu’à aujourd’hui.

De nombreux cas similaires sont rapportés par les habitants de la région. On assiste même souvent à une évidente complicité des forces de l’ordre avec les trafiquants de sucre. La femme d’une victime rapporte qu’à leur arrivé les agents ont préféré s’occuper du sucre et de son transfert dans un autre véhicule plutôt que de conduire son mari à l’hôpital. Ce cas extrêmement choquant n’est pas isolé ; les affaires se suivent et se ressemblent.

Une corruption omniprésente

Les contrebandiers embauchent de jeunes hommes pour effectuer ces livraisons. Selon eux le trajet n’est pas risqué tant qu’on a l’argent nécessaire pour payer les policiers. Les trafiquants de sucre opèrent en plein jour ; certains agents connaissent même les plaques d’immatriculation et les conducteurs personnellement. En voyant le véhicule les policiers viennent directement prendre leur part et facilitent le passage du camion. De leur côté les trafiquants de sucre conduisent à grande vitesse car ils ont des objectifs à atteindre. Les accidents sont loin d’être intentionnels mais cela change peu de choses pour les familles des victimes.

Le porte-parole de la police affirme être conscient du problème. Selon Bruno Shioso des mesures sont mises en place pour lutter contre le phénomène. Selon lui 57 trafiquants de sucre attendent leur procès et 5 ont déjà été condamnés à une amende. Cette réponse risque malheureusement de ne pas satisfaire les famille des victimes. Certains résident se sont même organisés pour bloquer les camions eux-mêmes. Un jeune homme aurait été tué par la police lors d’une de ses tentatives. La corruption endémique au sein de la police kényane laisse peu d’espoir d’amélioration. Les trafiquants de sucre continueront à être un danger public tant qu’il n’y aura pas la volonté politique de les arrêter.

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Armes états-uniennes chez les pays des Caraïbes

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pays des Caraïbes

Les pays des Caraïbes cherchent à réduire les taux de meurtre grâce à une coopération renforcée avec les États-Unis

Les pays des Caraïbes sont confrontés à une augmentation de la violence armée, qui est alimentée en grande partie par le trafic d’armes à feu en provenance des États-Unis. Ces gouvernements locaux ont donc décidé de renforcer leur coopération avec les autorités américaines pour lutter contre ce fléau et réduire les taux de meurtre dans la région.

Des mesures visant à renforcer la coopération régionale

Les gouvernements locaux ont pris des mesures pour renforcer leur coopération avec les États-Unis et d’autres pays voisins afin de lutter contre le trafic d’armes à feu. Ils ont également investi dans des initiatives pour surveiller les points d’entrée des armes à feu dans la région. Cette coopération renforcée est considérée comme essentielle pour réduire les taux de meurtre dans la région.

Les efforts des gouvernements locaux pour réduire la violence armée ont porté leurs fruits. Les taux de meurtre ont diminué dans certains pays de la région, grâce à une coopération renforcée avec les États-Unis et à des initiatives pour promouvoir la sécurité publique. Ces gouvernements locaux continuent de travailler pour réduire encore plus les taux de meurtre et améliorer la sécurité de la région.

Des progrès notables dans la lutte contre la violence armée

Les pays des Caraïbes ont pris des mesures pour lutter contre le trafic d’armes à feu en provenance des États-Unis et réduire les taux de meurtre dans la région. Les progrès notables réalisés montrent que la coopération régionale et les initiatives de sécurité publique peuvent faire une différence dans la lutte contre la violence armée.

Malgré ces progrès, le trafic d’armes à feu reste un défi majeur pour la région des Caraïbes. Les gangs continuent de se procurer des armes à feu illégalement, ce qui alimente la violence et les homicides dans la région. Les gouvernements locaux sont conscients que la lutte contre le trafic d’armes à feu est un processus continu et doivent continuer à travailler avec les autorités américaines et les organisations internationales pour empêcher la circulation illégale des armes à feu. En travaillant ensemble, les pays des Caraïbes peuvent espérer réduire encore plus le nombre de meurtres et améliorer la sécurité de la région.

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Canada : le danger des « Ghost Guns »

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Ghost Guns

La police de Winnipeg mène une enquête sur les « Ghost Guns » et a lancé des enauêtes pour retrouver les coupables

La police de Winnipeg mène actuellement une enquête sur les armes à feu fabriquées artisanalement, également connues sous le nom de « Ghost Guns » . Des poursuites ont déjà été lancé contre un suspect. Cette annonce intervient après une augmentation préoccupante de l’utilisation de ces armes illégales dans la ville.

Un pas important vers la résolution du problème

Les « Ghost Guns » sont des armes à feu qui sont fabriquées artisanalement en utilisant des pièces pouvant être achetées en ligne. Ces armes ne sont pas enregistrées et ne peuvent pas être tracées, ce qui les rend très attractives pour les criminels. Selon la police de Winnipeg, l’enquête a débuté en octobre dernier après la saisie d’un « Ghost Gun » dans le cadre d’une perquisition. Après une enquête approfondie, les enquêteurs ont déposé des accusations criminelles contre un homme de 26 ans pour possession d’une arme à feu non enregistrée et possession d’une arme à feu prohibée.

Le chef de la police de Winnipeg, Danny Smyth, a déclaré que cette enquête était un exemple de l’engagement de la police à lutter contre les armes à feu illégales dans la ville. « Nous savons que ces armes sont utilisées dans des crimes violents à Winnipeg, et nous sommes déterminés à les retirer de la rue », a-t-il déclaré.

Réduire l’utilisation des « Ghost Guns »

La police de Winnipeg a également travaillé en étroite collaboration avec d’autres forces de l’ordre à travers le pays pour lutter contre l’utilisation des « Ghost Guns ». En novembre dernier, la police de Toronto a mené une opération majeure contre les armes à feu illégales, au cours de laquelle plus de 80 « Ghost Guns » ont été saisis. Le gouvernement fédéral a également pris des mesures pour lutter contre l’utilisation de ces armes. En décembre dernier, le ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, a annoncé un projet de loi visant à renforcer la réglementation des armes à feu et à interdire la vente de pièces détachées d’armes à feu.

L’enquête en cours de la police de Winnipeg sur les « Ghost Guns » montre l’engagement des forces de l’ordre à lutter contre l’utilisation de ces armes illégales dans la ville. En travaillant en étroite collaboration avec d’autres forces de l’ordre à travers le pays et en soutenant les efforts du gouvernement fédéral pour renforcer la réglementation des armes à feu, la police de Winnipeg espère réduire le nombre de crimes violents liés aux armes à feu dans la ville.

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Les procureurs du Manitoba et la lutte contre les armes

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lutte contre les armes

Les procureurs du Manitoba intensifient leur lutte contre les armes illégales en lien avec le crime organisé dans la province canadienne

Insécurité au Manitoba

Les procureurs du Manitoba ont récemment annoncé une initiative visant à intensifier leur lutte contre les armes à feu illégales en lien avec le crime organisé. Cette annonce intervient après une augmentation préoccupante des crimes liés aux armes à feu dans la province. Selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC), le nombre d’infractions liées aux armes à feu au Manitoba a augmenté de 16 % en 2020, par rapport à l’année précédente. Environ 70 % de ces infractions étaient liées à des armes à feu illégales, souvent en lien avec le crime organisé.

Face à cette situation, les procureurs du Manitoba ont décidé de renforcer leur collaboration avec les forces de l’ordre pour enquêter sur les réseaux de trafic d’armes et poursuivre les criminels qui s’en servent. Ils ont également annoncé leur intention d’utiliser toutes les ressources juridiques à leur disposition pour punir les contrevenants. Le procureur en chef du Manitoba, Cliff Cullen, a déclaré que cette initiative était nécessaire pour protéger les communautés locales contre la violence armée. «Les armes à feu illégales ont un impact dévastateur sur la sécurité des Manitobains», a-t-il déclaré. «Nous avons l’obligation de poursuivre les criminels qui les utilisent et de les tenir responsables de leurs actes.

Lutte contre les armes

Cette initiative fait partie d’un effort plus large du gouvernement du Manitoba pour lutter contre la violence armée. En novembre dernier, le gouvernement a annoncé un investissement de 10 millions de dollars pour améliorer la sécurité publique et aider les communautés à prévenir la violence.

Le ministre de la Justice, Cameron Friesen, a déclaré que cet investissement aiderait à renforcer les capacités des forces de l’ordre pour lutter contre la violence armée et soutenir les initiatives communautaires de prévention. “Nous ne tolérons pas la violence armée dans notre province”, a-t-il déclaré. “Nous prenons des mesures concrètes pour protéger nos communautés et nous continuerons de travailler avec nos partenaires pour trouver des solutions durables à ce problème.”

En conclusion, cette initiative des procureurs du Manitoba montre l’engagement des autorités locales à lutter contre la violence armée dans la province. En renforçant leur collaboration avec les forces de l’ordre et en utilisant toutes les ressources juridiques à leur disposition, les procureurs espèrent réduire le nombre de crimes liés aux armes à feu et protéger les communautés locales contre cette menace croissante.

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