Connect with us

Articles

Des trafiquants colombiens en Australie

le

trafiquants colombiens

Neuf personnes ont été arrêtées dans plusieurs États du pays, dont des trafiquants colombiens de cocaïne

Ces neuf personnes ont été arrêtées au Queensland, New South Wales et Northern Territories. Plusieurs trafiquants font partie des accusés. On les soupçonne d’avoir tenté de faire entrer 700 kg de cocaïne dans le pays. Six de ces arrestations ont eu lieu au Queensland; de la Gold Coast à Brisbane. Un autre a été arrêté au nord Newcastle au New South Wales. Les deux derniers ont été arrêtés à Darwin, dans les Northern Territories. La cocaïne était mélangée à une autre substance pour dissimuler sa nature.

Les trafiquants colombiens de cocaïne

Ces personnes sont actuellement poursuivies pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Elles risquent la prison à vie. Les criminels présumés vont être présentés aux tribunaux de Southport, Brisbane, Kingaroy, Darwin et Raymond Terrace. Les preuves pointent vers le fait qu’un des accusés a reçu des instructions depuis l’étranger. Ces ordres concernaient la cocaïne dissimulée dans des seaux en plastiques parmi une autre substance. Selon la police, une mafia colombienne a envoyé cette cocaïne en passant par Sidney.

Le colis est ensuite arrivé sur une propriété construite à la seule fin d’extraire la cocaïne dissimulée dans l’autre substance. Ce lieu est situé à 300 km au nord-ouest de Brisbane. La cocaïne ainsi extraite devait ensuite être renvoyée vers Sidney. Les deux hommes arrêtés au Queensland sont deux trentenaires; Douglas Ivan Hercules Sinnamon et Tuna Samuelu. Selon le tribunal, deux trafiquants colombiens étaient arrivés en Australie en avril dernier. Leur rôle était d’extraire la cocaïne contenue dans la substance dont on ignore la composition jusqu’à aujourd’hui.

De la cocaïne liquide

Le matériel nécessaire à l’extraction était entreposé dans une cabane de la propriété. Un véritable laboratoire avait été installé par les criminels. Sinnamon était, semble-t-il, chargé de la construction de la cabane et de fournir le matériel de laboratoire. De son côté Samuelu se chargeait des livraisons de cocaïne. Il a été arrêté par la police dans un véhicule utilitaire; 11 kg de cocaïne étaient dissimulés dans des frigos. Une femme de Brisbane a aussi été arrêtée; un million de dollars en liquide ont été retrouvés à son domicile. Le résident de Darwin était également en possession de grande quantité d’argent en liquide.

Un bateau fait aussi partie des saisies policières. Les policiers se demandent actuellement s’il n’aurait pas été utilisé pour aller chercher de la drogue à des centaines de kilomètres au nord du pays. Selon la police cette mafia prévoyait de devenir le grossiste en cocaïne pour toute la côte est. Les deux trafiquants colombiens étaient vraisemblablement les chefs de ce réseau. Le processus de dissimulation de la cocaïne était par ailleurs très complexe. La poudre était diluée dans un liquide encore inconnu. L’enquête se poursuit pour découvrir d’éventuels complices.

Lire la suite

Articles

Miguel Ángel López soupçonné de trafic de drogue

le

Miguel Ángel López

Le coureur cycliste de l’Équipe Astana-Qazaqstan, Miguel Ángel López, a été arrêtée par la police l’aéroport de Madrid

Le coureur cycliste pourrait se retrouver dans une situation délicate. La police espagnole enquête actuellement sur ses liens avec le docteur controversé; Marcos Maynar Mariño. Ce professeur de l’université d’Extremadura est sous le coup d’une enquête pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Miguel Ángel López a été intercepté par la police à son arrivée à l’aéroport de Madrid-Barajas. Des agents de l’Unité opérationnelle centrale l’attendaient. Ces derniers font partie du Service de police judiciaire de la Garde civile.

Miguel Ángel López et la mort de Neves

Miguel Ángel López aurait déjà été soupçonné d’avoir été impliqué dans «l’affaire Maynar». Il est cependant maintenant passé du statut de témoin à celui d’accusé. On le soupçonne d’avoir participé à la distribution de médicaments interdits en Espagne, notamment à une personne sous le coup d’une enquête. Selon le déroulement de l’enquête, le coureur cycliste pourrait se retrouver sous le coup d’accusations criminelles. L’homme est un des coureurs vedettes de l’équipe Astana-Qazaqstan. Il a participé aux victoires du Tour de Suisse et de la Volta de Catalogne entre autres exploits personnels. Il est aussi arrivé 6e au Tour de France 2020.

Le coureur était aussi très en vue cette année au Tour des Alpes, mais n’a pas participé aux évènements de l’année à cause d’une blessure. Il était cependant censé participer à la course Prueba Villafranca-Clásica de Ordizia ce lundi. Il doit aussi bientôt comparaître pour son rôle dans «l’affaire Maynar». Le docteur Maynar a été arrêté le 11 mai dernier, un jour après le retrait de Miguel Ángel López du Giro d’Italia. L’homme a un passé d’administration de substances interdites. Lors d’une enquête sur l’achat de stéroïdes en ligne la police en avait découvert à sa résidence. Il a aussi été sous le coup d’une enquête suite à la mort de Bruno Neves en 2008.

Un étrange médecin

La mort de Neves dans un crash aurait été provoquée par une crise cardiaque. Des substances de dopage avaient été retrouvées. Neves menait la course Clássica de Amarante au moment de son décès. La police portugaise avait des découvertes de drogues sur le lieu d’organisation de l’équipe, chez son directeur et chez les 10 autres coureurs du groupe. La police a annoncé avoir saisi des substances dopantes, des médicaments, et de l’équipement destiné à effectuer des transfusions sanguines. Des hormones de croissance, de l’EPO et des pochettes de sang étaient aussi présentes. Maynar était le médecin de l’équipe, mais a nié toute connaissance de ce dopage.

Le médecin n’avait pas été poursuivi par la police à cette époque. Cependant en octobre 2009 la fédération cycliste portugaise lui a signifié 10 ans d’interdiction de pratiquer pour ce dopage. En 2021 Maynar a malgré tout ouvert des consultations en ligne en lien avec la santé, les performances sportives et les suppléments alimentaires. Il met en avant son rôle de médecin pour le comité olympique espagnol ainsi que diverses autres institutions prestigieuses. On ignore encore en détail quelle relation Miguel Ángel López entretient avec ce personnage sulfureux.

Lire la suite

Articles

Un pardon royal pour le trafiquant de drogue

le

pardon royal

Un pardon royal a été accordé par le monarque des Pays-Bas à un ancien présentateur vedette accusé de trafic de cocaïne

Cet ancien présentateur de télévision est Frank Masmeijer. Ce dernier a été libéré de façon prématurée en raison du pardon royal de Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Le journal De Telegraaf s’est procuré une copie du pardon qui confirme les faits. Masmeijer, 60 ans, servait une peine de prison de neuf ans pour trafic de cocaïne. Cette décision a été mal vécue par la police selon Jan Struijs, responsable du syndicat NPB des forces de l’ordre.

Un problème diplomatique

Masmeijer est connu aux Pays-Bas pour avoir présenté un jeu télévisé dans les années 1980 et 1990. Il a été condamné en première instance à huit ans de prison par un tribunal belge en 2017. Il avait été reconnu coupable d’avoir trafiqué des centaines de kilos de cocaïne par le port d’Antwerp trois ans auparavant. Sa peine est passée à neuf ans après son passage devant la cour d’appel. Il servait jusqu’ici sa peine en Belgique, mais a été transféré aux Pays-Bas récemment.

L’ancien présentateur a servi 7,5 ans de sa peine de 9 ans. Selon lui, sa libération l’a énormément surpris. Les meilleurs avocats lui avaient dit que ses chances de recevoir un pardon étaient nulles. Il souhaite maintenant se réintégrer dans la société comme une personne normale. La police de son côté ne s’est pas privée de critiquer ce choix. Selon Struijs, Masmeijer était au cœur du trafic de cocaïne et le libérer est vue comme une insulte aux policiers qui luttent contre ce trafic. Il ajoute que les Belges l’ont puni de façon mérité; que vont-ils penser de cette libération prématurée?

Un étrange processus de pardon royal

Geert-Jan Knoops, l’avocat de Masmeijer a déclaré avoir été surpris par la nouvelle. Il n’a pas aidé son client à déposer cette demande de pardon; «  Si j’ai bien compris, un juge a étudié le dossier de Masmeijer à la demande du ministre Weerwind. J’imagine que le tribunal s’est basé sur la peine qui aurait été prononcée aux Pays-Bas pour un crime similaire. Cette peine étant approximativement de sept ans, il l’avait déjà servie». Knoops s’avoue curieux de connaître les éléments mis en avant par son client dans sa demande pardon. Ces pardons sont généralement accordés dans des conditions très particulières comme une maladie ou des problèmes familiaux.

Le syndicat de police NPB demande que le ministre Franc Weerwind de la Protection légale, dont le nom est sur l’acte de pardon avec celui du roi, d’expliquer ses motivations dans cette décision. Selon Struijs; «Nous ne cessons de parler de trafic de cocaïne dans les ports d’Antwerp et Rotterdam. Nous connaissons tous des difficultés et des menaces. La police a donc beaucoup de mal à accepter ça.» Le site du ministère de la Justice et de la Sécurité révèle que 131 pardons ont été accordés au total. Cependant aucun détail n’est donné sur les processus de décisions.

Lire la suite

Analyses

Trafic de tabac : le rapport KPMG biaisé selon le Comité National Contre le Tabac

le

trafic tabac KPMG rapport - Illicit Trades

Le 23 juin 2022, l’industrie du tabac présentait son étude annuelle sur le marché parallèle du tabac conduite par KPMG. Une semaine auparavant, l’ONG Comité National Contre le Tabac (CNCT) dénonçait à l’avance les résultats de cette étude et les conclusions qu’en tirent les cigarettiers. Explications d’une polémique sur fond d’énormes enjeux financiers pour les cigarettiers. 

Le 15 juin 2022, le Comité National Contre le Tabac (CNCT) dénonçait par anticipation dans Les Echos le traditionnel Rapport annuel de KPMG sur le marché parallèle de tabac en Europe, commandité par l’industrie du tabac, rapport qui paraitra une semaine plus tard.

Données tronquées

Sans nier la réalité du marché parallèle, le CNCT dénonce deux biais dans l’élaboration de ce rapport : d’une part des données statistiques tronquées voire falsifiées, et d’autre part la « confusion sémantique » qu’entretient l’industrie du tabac via ce rapport annuel entre ventes légales hors réseau officiel de vente et commerce illicite (contrebande et contrefaçon).

Ce n’est pas la première fois que le CNCT accuse KPMG de « jouer » avec les données statistiques de ses propres études. Ainsi, en 2017, le CNCT montrait que KPMG avait modifié rétroactivement les données sur les marques blanches, les Illicit Whites” pour servir les actions de lobbying d’alors des fabricants de tabac.

Contrefaçon et statistiques dopées

Cette année, ce sont les chiffres de la contrefaçon qui, à en croire le CNCT, semblent volontairement dopés dans l’étude de KPMG. Alors que jusqu’à présent une étude de Seita-Imperial Tobacco chiffrait la contrefaçon à 0,2%, elle deviendrait aujourd’hui le problème n°1 en Europe et dans le monde, avec des hausses de plus de 600%. Pas plausible selon le CNCT.

L’ONG dénonce également la pratique des fabricants de tabac qui sur-approvisionneraient certains pays à fiscalité plus douce, pays qui serviraient ainsi de véritables plaques tournantes aux approvisionnements illégaux. Pour l’UE, le CNCT cite en exemple le Luxembourg où les cigarettiers livrent chaque année l’équivalent de 5287 cigarettes par habitant. « Un tel chiffre supposerait que chaque Luxembourgeois, adultes, enfants et bébés compris, consomme plus de 14 cigarettes par jour » dénonce avec ironie l’ONG, qui affirme pour conclure que les deux-tiers de la contrebande mondiale seraient dus aux fabricants eux-mêmes. 

Ces pratiques pourraient ressembler aux querelles habituelles entre lobby du tabac et associations antitabac. Derrière se cachent cependant des enjeux extrêmement importants pour le secteur du tabac. En tentant de montrer qu’elle est la première victime du marché parallèle, l’industrie du tabac essaie de se prémunir contre deux écueils : la hausse des taxes sur le tabac, et l’application du Protocole de l’OMS « pour éliminer le commerce illicite du tabac ». 

Révision de la directive sur les droits d’accises en octobre 2022

Le débat sur la hausse des taxes sur le tabac va être au cœur de la révision de la directive sur les droits d’accises qui va débuter en octobre 2022 à Bruxelles. Habituellement, l’industrie du tabac milite pour le statu quo ou pour la hausse la plus faible possible, en mettant en avant le risque d’une explosion du commerce parallèle, et de la contrefaçon en particulier, ce qui explique pourquoi les données de KPMG ont été dopées sur ce point. L’industrie du tabac plaide donc en général pour une harmonisation fiscale au sein des 27 Etats membres de l’UE, en sachant pertinemment que cette mesure n’a aucune chance d’aboutir, les prix d’un paquet de cigarettes allant de 3€ en Bulgarie à 15€ en Irlande. Mais ce lien entre commerce parallèle et hausse des taxes n’est pas évident selon le CNCT : il serait même incorrect en particulier si des mesures fortes étaient adoptées pour empêcher les abus.

 Traçabilité indépendante et quotas de livraison de tabac par pays 

L’application du Protocole de l’OMS va, elle, être au cœur de la révision de la directive des produits du tabac qui sera discutée à Bruxelles après le renouvellement des membres du Parlement Européen de juin 2024.

Comme le constatent aujourd’hui les associations antitabac, le système européen de traçabilité opéré par des entreprises dont l’existence est associée au programme de traçabilité de l’industrie du tabac appelé Codentify, comme Inexto ou Dentsu, n’est pas conforme au Protocole de l’OMS. Contrairement à leurs affirmations ce que le Secrétariat en charge du suivi de l’application de la Convention a d’ailleurs critiqué dans un communiqué opposé aux auto-déclarations de conformité au Protocole, il ne présenterait pas les garanties d’indépendance impératives. Plus généralement, outre cette incompatibilité au droit, le système permettrait des erreurs de déclaration dans de nombreux Etats membres qui s’en sont plaints, erreurs listées par la Commission Européenne dans le rapport des experts en charge du suivi du système. 

Dans sa communication du 15 juin 2022 pour lutter contre les trafics de tabac, le CNCT appelle d’ailleurs à mettre en place le Protocole de l’OMS via deux mesures fortes : une traçabilité indépendante des produits, ce qui n’est donc pas le cas aujourd’hui en UE, et des quotas d’approvisionnement par pays. Une proposition elle aussi inscrite dans le Protocole de l’OMS depuis 2012 déjà, mais toujours pas mise en œuvre jusqu’à présent, et qui mettrait fin immédiatement aux achats frontaliers.

Lire la suite

NEWSLETTER

Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir nos informations

Réseaux sociaux

Derniers articles

Nous suivre sur Twitter

Trending