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Trafic de macaques au Cambodge

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Trafic de macaques

Un haut responsable cambodgien est accusé de trafic de macaques par des procureurs états-uniens de Floride

Un total de huit personnes, dont deux responsables de l’Administration forestière cambodgienne, sont poursuivis par des procureurs états-uniens. Ces derniers sont accusés d’avoir participé à un réseau de trafic de macaques. Un des responsables est Kry Masphal, arrêté à l’aéroport international John F. Kennedy de New York. Ce dernier se rendait au Panama pour représenter son pays lors d’une conférence internationale sur le trafic d’animaux sauvages. Selon l’administration américaine, la vente d’au moins 3000 macaques crabiers aurait été blanchie par l’entreprise Vanny Bio. Les trafiquants utilisaient ses installations de recherche au Cambodge à cette fin depuis décembre 2017.

Accusation de hauts responsables

Les membres de l’Administration forestière cambodgienne auraient reçu des paiements en liquide pour chaque animal capturé. Ces derniers créaient ensuite de faux papiers du CITES, la convention internationale sur le commerce d’animaux sauvages. Ces papiers décrivaient les macaques comme élevés en captivité. Masphal et son complice Keo Omaliss ont tous deux travaillé pour CITES comme représentants du Cambodge. Omaliss a même été directeur général de l’Administration forestière. Masphal était son directeur adjoint pour le département de la Faune et de la biodiversité.

Les accusations déposées contre eux par les procureurs américains ont été révélées après l’arrestation de Masphal le 16 novembre dernier. Ce dernier se rendait justement à une conférence du CITES. Parmi les accusés on trouve aussi le fondateur et propriétaire de Vanny Bio et Vanny resources holding, basé à Hong-kong. Les autres complices sont tous des cadres hauts placés de ces entreprises. Si ces personnes étaient condamnées aux États-Unis, elles risquent jusqu’à 5 ans de prison pour association de malfaiteurs et 20 ans de plus pour les accusations de contrebande.

Les autorités nient le trafic de macaques

Le trafic de macaques pose un double problème de sécurité pour les États-Unis. Tout d’abord, il en va de la survie d’une espèce menacée. Cependant, il ne faut pas oublier les risques intrinsèques au déplacement d’animaux sauvages, comme les maladies. Les autorités cambodgiennes ont initialement refusé de répondre aux questions quant à l’implication de Masphal, avant de publier un communiqué exprimant leur surprise et leur tristesse d’apprendre l’arrestation, et rappelant leur adhésion à la convention CITES. Cependant, ce communiqué affirme que ces macaques exportés n’ont pas été capturés dans la nature.

Selon l’administration cambodgienne, le pays élève des macaques depuis 2005 à des fins d’exportation pour la recherche pharmaceutique et cosmétique. Le gouvernement affirme qu’ils feront tout leur possible pour que justice soit rendue à leurs responsables accusés. Vanny Bio est installée au Cambodge depuis 2002 et a déjà fait parler d’elle. Ces derniers ont été ciblés par des groupes dénonçant la vivisection en 2008. Selon ces groupes, Vanny Bio capturait des milliers de macaques afin de les revendre à des entreprises et détenait les singes dans des conditions inacceptables. Cette pratique est interdite au Cambodge depuis 2010, mais le manque de régulations et de contrôle laisse à penser que la pratique continue.

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Armes états-uniennes chez les pays des Caraïbes

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pays des Caraïbes

Les pays des Caraïbes cherchent à réduire les taux de meurtre grâce à une coopération renforcée avec les États-Unis

Les pays des Caraïbes sont confrontés à une augmentation de la violence armée, qui est alimentée en grande partie par le trafic d’armes à feu en provenance des États-Unis. Ces gouvernements locaux ont donc décidé de renforcer leur coopération avec les autorités américaines pour lutter contre ce fléau et réduire les taux de meurtre dans la région.

Des mesures visant à renforcer la coopération régionale

Les gouvernements locaux ont pris des mesures pour renforcer leur coopération avec les États-Unis et d’autres pays voisins afin de lutter contre le trafic d’armes à feu. Ils ont également investi dans des initiatives pour surveiller les points d’entrée des armes à feu dans la région. Cette coopération renforcée est considérée comme essentielle pour réduire les taux de meurtre dans la région.

Les efforts des gouvernements locaux pour réduire la violence armée ont porté leurs fruits. Les taux de meurtre ont diminué dans certains pays de la région, grâce à une coopération renforcée avec les États-Unis et à des initiatives pour promouvoir la sécurité publique. Ces gouvernements locaux continuent de travailler pour réduire encore plus les taux de meurtre et améliorer la sécurité de la région.

Des progrès notables dans la lutte contre la violence armée

Les pays des Caraïbes ont pris des mesures pour lutter contre le trafic d’armes à feu en provenance des États-Unis et réduire les taux de meurtre dans la région. Les progrès notables réalisés montrent que la coopération régionale et les initiatives de sécurité publique peuvent faire une différence dans la lutte contre la violence armée.

Malgré ces progrès, le trafic d’armes à feu reste un défi majeur pour la région des Caraïbes. Les gangs continuent de se procurer des armes à feu illégalement, ce qui alimente la violence et les homicides dans la région. Les gouvernements locaux sont conscients que la lutte contre le trafic d’armes à feu est un processus continu et doivent continuer à travailler avec les autorités américaines et les organisations internationales pour empêcher la circulation illégale des armes à feu. En travaillant ensemble, les pays des Caraïbes peuvent espérer réduire encore plus le nombre de meurtres et améliorer la sécurité de la région.

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Canada : le danger des « Ghost Guns »

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Ghost Guns

La police de Winnipeg mène une enquête sur les « Ghost Guns » et a lancé des enauêtes pour retrouver les coupables

La police de Winnipeg mène actuellement une enquête sur les armes à feu fabriquées artisanalement, également connues sous le nom de « Ghost Guns » . Des poursuites ont déjà été lancé contre un suspect. Cette annonce intervient après une augmentation préoccupante de l’utilisation de ces armes illégales dans la ville.

Un pas important vers la résolution du problème

Les « Ghost Guns » sont des armes à feu qui sont fabriquées artisanalement en utilisant des pièces pouvant être achetées en ligne. Ces armes ne sont pas enregistrées et ne peuvent pas être tracées, ce qui les rend très attractives pour les criminels. Selon la police de Winnipeg, l’enquête a débuté en octobre dernier après la saisie d’un « Ghost Gun » dans le cadre d’une perquisition. Après une enquête approfondie, les enquêteurs ont déposé des accusations criminelles contre un homme de 26 ans pour possession d’une arme à feu non enregistrée et possession d’une arme à feu prohibée.

Le chef de la police de Winnipeg, Danny Smyth, a déclaré que cette enquête était un exemple de l’engagement de la police à lutter contre les armes à feu illégales dans la ville. « Nous savons que ces armes sont utilisées dans des crimes violents à Winnipeg, et nous sommes déterminés à les retirer de la rue », a-t-il déclaré.

Réduire l’utilisation des « Ghost Guns »

La police de Winnipeg a également travaillé en étroite collaboration avec d’autres forces de l’ordre à travers le pays pour lutter contre l’utilisation des « Ghost Guns ». En novembre dernier, la police de Toronto a mené une opération majeure contre les armes à feu illégales, au cours de laquelle plus de 80 « Ghost Guns » ont été saisis. Le gouvernement fédéral a également pris des mesures pour lutter contre l’utilisation de ces armes. En décembre dernier, le ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, a annoncé un projet de loi visant à renforcer la réglementation des armes à feu et à interdire la vente de pièces détachées d’armes à feu.

L’enquête en cours de la police de Winnipeg sur les « Ghost Guns » montre l’engagement des forces de l’ordre à lutter contre l’utilisation de ces armes illégales dans la ville. En travaillant en étroite collaboration avec d’autres forces de l’ordre à travers le pays et en soutenant les efforts du gouvernement fédéral pour renforcer la réglementation des armes à feu, la police de Winnipeg espère réduire le nombre de crimes violents liés aux armes à feu dans la ville.

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Les procureurs du Manitoba et la lutte contre les armes

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lutte contre les armes

Les procureurs du Manitoba intensifient leur lutte contre les armes illégales en lien avec le crime organisé dans la province canadienne

Insécurité au Manitoba

Les procureurs du Manitoba ont récemment annoncé une initiative visant à intensifier leur lutte contre les armes à feu illégales en lien avec le crime organisé. Cette annonce intervient après une augmentation préoccupante des crimes liés aux armes à feu dans la province. Selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC), le nombre d’infractions liées aux armes à feu au Manitoba a augmenté de 16 % en 2020, par rapport à l’année précédente. Environ 70 % de ces infractions étaient liées à des armes à feu illégales, souvent en lien avec le crime organisé.

Face à cette situation, les procureurs du Manitoba ont décidé de renforcer leur collaboration avec les forces de l’ordre pour enquêter sur les réseaux de trafic d’armes et poursuivre les criminels qui s’en servent. Ils ont également annoncé leur intention d’utiliser toutes les ressources juridiques à leur disposition pour punir les contrevenants. Le procureur en chef du Manitoba, Cliff Cullen, a déclaré que cette initiative était nécessaire pour protéger les communautés locales contre la violence armée. «Les armes à feu illégales ont un impact dévastateur sur la sécurité des Manitobains», a-t-il déclaré. «Nous avons l’obligation de poursuivre les criminels qui les utilisent et de les tenir responsables de leurs actes.

Lutte contre les armes

Cette initiative fait partie d’un effort plus large du gouvernement du Manitoba pour lutter contre la violence armée. En novembre dernier, le gouvernement a annoncé un investissement de 10 millions de dollars pour améliorer la sécurité publique et aider les communautés à prévenir la violence.

Le ministre de la Justice, Cameron Friesen, a déclaré que cet investissement aiderait à renforcer les capacités des forces de l’ordre pour lutter contre la violence armée et soutenir les initiatives communautaires de prévention. “Nous ne tolérons pas la violence armée dans notre province”, a-t-il déclaré. “Nous prenons des mesures concrètes pour protéger nos communautés et nous continuerons de travailler avec nos partenaires pour trouver des solutions durables à ce problème.”

En conclusion, cette initiative des procureurs du Manitoba montre l’engagement des autorités locales à lutter contre la violence armée dans la province. En renforçant leur collaboration avec les forces de l’ordre et en utilisant toutes les ressources juridiques à leur disposition, les procureurs espèrent réduire le nombre de crimes liés aux armes à feu et protéger les communautés locales contre cette menace croissante.

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